Agir pour une Démographie Responsable

Deux actions possibles :

1) Acheter « Arrêtons de faire des gosses ! Comment la surpopulation nous mène à notre perte », un livre sur la démographie dans les librairies ce mois d’octobre. Cette synthèse de 200 pages recense tous les méfaits dus à la surpopulation, montre les diverses oppositions au malthusianisme et donne des solutions, dont l’une est bien sûr d’adhérer à l’association Démographie Responsable. Un monde trop peuplé d’humains devient une réalité incontournable à l’heure de l’épuisement des ressources et de la chute de la biodiversité. Vous pouvez vous procurer l’ouvrage chez libraire de proximité, il faut à la fois faire vivre le petit commerce et soutenir la cause malthusienne : l’auteur reversera l’intégralité de ses droits à l’ association Démographie Responsable dont il est membre.  Notez que Michel Sourrouille avait déjà coordonné la rédaction de l’ouvrage « Moins nombreux, plus heureux (l’urgence écologique de repenser la démographie)  ».

2) Signer la Pétition de Démographie Responsable sur le site du Sénat

Le Sénat offre aux citoyens la possibilité de proposer des pétitions sur son site officiel. « Démographie Responsable » a déposé une pétition intitulée : « La moitié de l’aide au développement versée par la France doit aller à la planification familiale et à l’éducation ». Vous en trouverez le contenu via ce lien : Pétition de Démographie Responsable au Sénat. S’il est incertain de pouvoir atteindre les 100 000 signatures, seuil à partir duquel les sénateurs seraient susceptibles d’examiner le texte, il est toujours important de saisir tout les opportunités de faire avancer son point de vue. Aussi, n’hésitez pas à la signer, et à la partager sur les réseaux sociaux pour solliciter d’autres signatures. Notez que les signatures sont anonymes (votre nom n’apparaîtra pas), mais que les signatures sont vérifiées et pour cela vous devez passer par l’un de vos identifiants officiels (numéro fiscal, références sécurité sociale ou autres)

extraits du livre de Michel Sourrouille avec l’aimable autorisation de l’auteur : « Ce livre n’est pas un roman. C’est une réflexion sur notre réalité commune. L’année de ma naissance en 1947, la population mondiale était de 2,3 milliards, de façon plus parlante 2 325 000 000 personnes. Ce chiffre me semble déjà vertigineux. Mais si je vivais centenaire, les statistiques pour 2047 prévoient 9,275 milliards d’êtres humains, soit une multiplication par 4 au cours de mon existence. Insupportable. Comment nourrir suffisamment et loger décemment 7 milliards de personnes de plus au cours d’un seul siècle ? N’importe lequel d’entre nous devrait être terrifié par l’ampleur de cette marée humaine. J’ai personnellement peur de ce que la surpopulation implique, un surnombre synonyme d’étouffement, de chute de la biodiversité et de suppression de nos libertés. J’ai peur de ses conséquences visibles, une planète exsangue recouverte de goudron et de béton, qui étouffe la vie sauvage et détériore nos paysages, épuise nos ressources naturelles non renouvelables et dégrade même les renouvelables, transforme les villes en bidonvilles et nos relations interpersonnelles en sms (short message service). Mais la société actuelle diffuse un contexte culturel imprégné de croissance économique, valorisant les quantités sans se soucier de la qualité de la vie, poussant des cocoricos quand la fécondité française se redresse. Quant à moi, pour trouver une issue à mes inquiétudes, je suis devenu malthusien. Réguler le nombre des naissances devient une nécessité sur une planète surpeuplée et surexploitée….. »

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16 réflexions sur “Agir pour une Démographie Responsable”

  1. En Inde et en Afrique ainsi que l’Égypte Algérie et quelques autres pays ont une démographie explosive par leur taux de natalité.

    Mais, d’autres points à prendre en considération, étant que si ces pays se développent alors la consommation par tête d’habitant va aussi augmenter. Déjà sans développement, même si la consommation par tête d’habitant n’augmente pas, la consommation globale du pays augmente en volume via par la multiplication du nombre d’habitants. Mais si la population augmente et le développement économique énergétique et technologique augmente, ben ça produit un effet démultiplicateur.

    1. En l’occurrence, même s’il est souhaite que ces pays se développent, ce qui est légitime parce que nous-mêmes occidentaux l’avons fait, on a rien à contester sur ce critère. En revanche, il faudra bien que ces pays réduisent leurs taux de natalité, sinon tout ça ne sera pas soutenable à moyen et long terme, voir à court terme. Il n’y aura jamais assez de ressources métalliques et énergétiques pour maintenir de tels modèles. Sans compter tous les conflits sociaux et inter-étatiques qui vont avec pour accéder aux ressources.

      D’ailleurs, j’aurais du ajouter l’eau, quand on sait qu’il faut en moyenne 20000 litres d’eau pour produire 1 tonne d’acier, je ne vous raconte pas l’enfer de produire des logements des pays en croissance démographique mais en stess hydrique.

      1. Enfin les croissantistes font de la propagande mensongère en faisant miroiter des dividendes démographiques aux pays d’Afrique. En effet, les dividendes ne proviennent pas du nombre d’habitants puisque la Chine a toujours eu énormément beaucoup plus d’habitants que la France, et pendant longtemps la France avait une avance considérable sur la Chine mais c’était grâce aux machines et à l’énergie.

        Autrement dit, sur le plan économique et technologique, ce ne sont pas des dividendes démographiques qui sont en œuvre, mais des dividendes énergétiques ! (ce qui n’est pas dit aux africains puisque les croissantistes les induisent en erreur en leur faisant croire que ce sera le poids démographique le plus élevé possible qui permettra d’obtenir une civilisation industrielle très avancée.

        1. Et bien sûr les Africains tombent dans le panneau, parce qu’ils sont tellement cons qu’ils ne peuvent que croire à toutes les conneries que raconte Bwana, croissanciste comme il se doit. C’est ça que tu veux dire ?

          1. Même en n’augmentant pas le niveau de vie, plus d’habitants implique plus de ressources pour faire vivre la population. Alors si en plus d’augmenter la population, il faut augmenter le niveau de vie, dans ce cas ça a un effet démultiplicateur, il faudra encore plus de ressources pour subvenir aux besoins de plus d’habitants mais aussi aux augmentations de pouvoir d’achat de chaque habitant.
            Ce sont des MATHEMATIQUES, et Michel peut penser tout ce qu’il veut et retourner ses idéologies dans tous les sens, tu ne peux rien faire pour contredire les chiffres !
            Ressources nécessaires = nombre d’habitants x exigences de pouvoir d’achat !
            Tu as beau dire tout ce que tu veux, ta dialectique, tes sophismes, tes idéologies et tes vessies que tu fais passer pour des lanternes, resteront impuissantes face à cette mathématique ! En aucun cas, tu ne pourras violer les lois de la physique !

          2. Si par «niveau de vie» il faut entendre PLUS de consommation (de ressources, de matières, d’énergie) alors cette relation est évidente. On peut dire en effet qu’elle est mathématique. Et je ne m’essaierais jamais à démontrer que 4 est plus petit que 2.
            Maintenant, si par «niveau de vie» on entend PLUS de temps libre, MOINS de biens PLUS de liens, PLUS de joie de vivre etc. c’est à dire tout ce qui fait (en tous cas pour moi) la qualité de vie, alors là c’est différent. Ne confondons pas niveau et qualité. La qualité va bien au delà des chiffres, elle dépasse le cadre des mathématiques.
            Tant que le dénatalistes ne diront pas clairement ce à quoi ils refusent de renoncer, il n’y aura pas de véritable débat sur ce sujet.

          3. 1/ Déjà plus d’individus qui naissent se traduit par plus de nourriture et plus de logements, mais aussi plus d’eau rien que pour l’hygiène et les tonnes d’acier pour bâtir les logements.

            Donc, il y a des besoins de ressources incompressibles ne serait ce que pour subvenir aux besoins essentiels. Alors à partir de là, je ne vois pas comment tu comptes réduire les besoins essentiels dans ces conditions ?

            2/ Qu’appelles tu plus de temps libre ? Regardez Netflix ? Il faut plus de ressources et d’énergie ? Assister en tant que spectateurs à un match de foot ou de théâtre ? Plus il y a de spectateurs, plus il faut de stades et de salles de spectacles, en outre il faut aussi que ces stades et salles soient de plus en plus grands, bref, plus de béton. Aller à la plage ? Ben c’est ce que font déjà nos habitants de ma ville d’Amiens, ils parcourent en voiture entre 80 à 100 km soit le double en allez-retour pour pouvoir se baigner ? Implique voitures et carburant

          4. Crois tu vraiment que des gens vont accepter de naître pour ne rien faire de leur journée en restant dans la position du lotus pour attendre leur bol de riz ? Vivre comme ça durant toute leur vie ? A contempler les nuages pour s’abstenir de consommer ?

            Déjà on le voit le week end, les gens pour occuper leur temps libre se promènent dans les galeries marchandes plutôt qu’en forêt ! Seule la plage en mer parvient à concurrencer les galeries , mais seulement en été. Et encore, rien n’empêche ces gens de faire des galeries marchandes en plus de la plage

            Explique moi ce que serait une société de temps libre qui nécessiterait aucun besoin matériel ou énergétique ? Et qui pourrait plaire au plus grand nombre ? Car il existe déjà des sociétés qui n’ont pas l’opportunité de faire grand chose et disposant de beaucoup de temps libre en Afrique, mais de ce que j’en vois, les africains aimeraient copier le modèle consumériste européen et non l’inverse.

          5. Ne crois-tu pas qu’entre vivre toute la journée dans la position du lotus et vivre en courant partout, en s’agitant à produire, vendre, consommer n’importe quoi, il ne pourrait pas y avoir autre chose ? Ne crois-tu pas que le temps libre peut-être occupé à d’autres choses que consommer du Netflix, des matches de foot, etc. ? Sais-tu combien de temps nos ancêtres préhistoriques consacraient aux activités purement vitales ? Sais-tu que pendant qu’un français use et abuse de 150 litres d’eau (potable), d’autres se contentent de 15 litres ? etc. etc. etc.
            Donc je regrette, mais tout ça nous ramène toujours à ce choix de société. Quel monde voulons-nous pour nos enfants ? Quelles sont ces choses, ces valeurs etc. auxquelles NOUS (les nantis) ne voulons surtout pas renoncer ? Serait-ce la Bagnole ? La piscine individuelle ? Alors quoi ?

          6. Renoncements =
            1/ la piscine individuelle oui, les piscines collectives suffisent largement.
            2/ les bateaux de plaisance, vu la quantité de métaux utilisée, et l’eau et le pétrole utilisés aussi pour les fabriquer, on peut y renoncer ! Surtout que ces bateaux ne sont utilisés qu’1 seule semaine en moyenne par an ! C’est du gâchis monumental pour que des individus se payent le luxe de frimer pour écraser socialement autrui
            3/ réduire considérablement l’usage des avions, il n’y a pas besoin de parcourir des milliers de kilomètres pour étaler sa charcuterie sur une plage à l’autre bout du monde, les plages de son pays suffisent largement

  2. Michel Sourrouille écrit : «N’importe lequel d’entre nous devrait être terrifié par l’ampleur de cette marée humaine. J’ai personnellement peur de ce que la surpopulation implique […] Quant à moi, pour trouver une issue à mes inquiétudes, je suis devenu malthusien.»

    Lamya Essemlali, présidente de Sea Shepherd France dit : «Pour ma part, à la mélancolie qui découle immanquablement de la conscience d’un monde qui agonise et de l’apathie ambiante qui l’accompagne vers une fin tragique tel un cortège funéraire, je n’ai pas trouvé de meilleur remède que l’action. Couler des bateaux à quai [etc.]» (Biosphère 15 sept 2020 «Sea Shepherd et la tentation de la violence»)

    1. On peut trouver des tas d’autres exemples tout aussi explicites. Notons que ces deux militants parlent pour eux, ils avouent là un problème personnel, LEUR problème. Qui se résume à une réelle souffrance, une détresse psychique ou existentielle, un stress, un mal de vivre, qui peut prendre la forme d’une angoisse, d’une anxiété (éco-anxiété), d’une mélancolie (solastalgie).
      Seul celui qui souffre peut évaluer sa souffrance, nous ne sommes pas tous faits du même bois et en un sens tant mieux. Face à une même réalité (ex. une araignée, un serpent) l’un sera terrifié, un autre aura seulement quelques légers frissons, un autre rien du tout. Quoiqu’il en soit chacun doit d’une manière ou d’une autre lutter et vaincre la souffrance, sinon c’est la mort. Tout le règne du vivant vit et meurt ainsi. C’est là que je dis, à chacun sa came !

      1. L’autruche par exemple, n’a pas trouvé meilleur remède que se planter la tête dans le sable. Certains essaient d’oublier dans le travail, le sport, le bougisme, la consommation, le sexe, et l’alcool qui permet aussi d’oublier. On dit que l’alcool tue lentement, pour ceux qui ne sont pas pressés ça peut le faire. Les psychologues qui étudient la solastalgie disent que l’un des moyens de supporter cette prise de conscience est d’AGIR pour protéger l’environnement. Et ça tombe bien, il y a mille façons d’agir. Signer des pétitions en ligne en est une, couler des bateaux, brûler des SUV en sont d’autres. Seulement encore faut-il y croire, à son AGIR, à la portée de son action, se le faire croire a aussi des limites. En attendant, agir ou ne serait-ce que se le faire croire, n’est pas le seul et unique remède.

        1. Didier BARTHES

          Michel C, vous bottez en touche trop facilement en renvoyant ce type d’inquiétude à une obsession personnelle.
          Les données sont là. La situation démographique de l’humanité est sans commune mesure avec celle d’aucune autre espèce de cette taille depuis 500 millions d’années sur Terre. Les équilibres ont toujours eu lieu dans un contexte où les grands prédateurs étaient très peu nombreux. Nous avons tout bouleversé et il faudrait ne pas s’en inquiéter !
          Ce ne se serait pas raisonnable, bravo à Michel Sourrouille pour avoir le courage de porter un message qui ne caresse pas la majorité des écologistes dans le sens du poil.
          Et puis encore une fois ma question : Vous remettez systématiquement en cause les actions ou les écrits des uns et des autres, mais que faites-vous, en quoi agissez-vous pour ce qui vous tient à cœur quant aux évolutions de notre société ?

          1. Bonjour Didier Barthès. Peut-être ne comprenez-vous pas ce que je tente d’expliquer. Pourtant je n’invente rien, vous pouvez trouver des arguments (explications etc.) bien plus détaillés, autant au sujet de cette nouvelle forme de souffrance (solastalgie), que les causes de l’engagement militant.
            Face à la réalité du monde (de la planète etc.) je ne dis pas de ne pas s’inquiéter, ou de ne pas souffrir, ce serait d’ailleurs absurde de ma part, je dis seulement «à chacun sa came». Ce qui devrait déjà, je pense, répondre à votre question. Nous avons déjà en commun de pas brûler les SUV, c’est pas mal non ? 🙂

          2. (suite) Quant à ce que je fais, concrètement, je pense l’avoir déjà dit. Comme j’ai dit aussi qu’elle était pour moi, au stade où nous en sommes, la seule question qui vaille. Seulement cela ne semble pas vous convenir. Et peu importe les raisons. Alors vous avez besoin de vous focaliser sur le fait que je remette «systématiquement en cause les actions ou les écrits des uns et des autres».
            Systématiquement … et des uns et des autres !? Ah bon !? Mais peu importe, si ça peut vous faire du bien tant mieux. Alors admettez que de mon côté c’est pareil. Je vous ai déjà fait remarquer que vous étiez beaucoup plus «saignant» pour me critiquer, que pour dénoncer certains propos que je juge abjects. Rien que ça me dérange un peu. Mais rassurez-vous je fais avec, nous n’allons quand même pas nous étriper pour des conneries. 🙂

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