Autonome grâce à son potager, c’est possible

A l’heure de la mondialisation de la production alimentaire, produire une partie de sa propre nourriture est un acte fort pour retrouver une partie de son autonomie. Il s’agit d’une démarche individuelle relativement simple et rapide à mettre en place. Il vous suffit de suivre les conseils prodigués par Blaise Leclerc dans son livre « Produire tous ses légumes, toute l’année ».  Il vous y donne des exemples de surfaces à cultiver et de quantités à semer ou planter selon la taille de votre famille. Un répertoire des légumes de A à Z, incluant calendrier de production et rendements, vous permettront de tendre vers une autonomie alimentaire toute l’année !

Pour Via Campesina, mouvement mondial de petits paysans, la souveraineté alimentaire est définie comme « le droit de chaque nation de maintenir et d’élaborer sa propre capacité à produire son alimentation de base dans le respect de la diversité culturelle et productive ». Les collapsologues, ceux qui prévoient un effondrement probable de la société thermo-industrielle, s’entendent sur l’idée que l’agriculture va devoir reprendre une place plus importante dans nos vies.

Cette transition écologique commence dans notre propre jardin. Chacun de nous peut devenir autonome en légumes grâce au livre de Blaise Leclerc. Nous souhaitons un avenir où l’œuf sera pondu dans le poulailler familial, le lait produit dans une économie domestique, les légumes à l’aise dans son potager, le verger empli de fruits et le miel récolté dans le respect de la nature.

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2 réflexions sur “Autonome grâce à son potager, c’est possible”

  1. Il n’y a pas si longtemps que ça, dans les milieux modestes, tous les heureux propriétaires d’un peu de terre cultivaient leurs légumes. Or aujourd’hui, même les prolos se sont embourgeoisés.
    Lorsque dans son petit jardin, de banlieue… on préfère installer une piscine individuelle plutôt qu’un carré de légumes, c’est qu’on ne manque de rien. Et c’est bien la preuve qu’on est bien embourgeoisé. Les plus jeunes vont connaitre l’époque où on remplira les piscines de terre pour y faire pousser des patates.
    Remarque au sujet du passage « Chacun de nous peut devenir autonome en légumes grâce au livre de Blaise Leclerc » . Au lieu de « chacun de nous », je dirais plutôt : « beaucoup d’entre nous ». Tout le monde ne dispose pas de ce minimum d’espace nécessaire pour cultiver ses légumes, a fortiori pour n’avoir plus besoin d’en acheter, au marché, chez Auchan, Biocoop ou ailleurs. Tout le monde ne vit pas à la campagne, et dans les villes le nombre de jardins communaux est bien en dessous du nombre de foyers. Là aussi, les plus jeunes vont connaitre le retour à la terre. En attendant, cultiver quelques tomates cerises sur son balcon c’est bien joli, mais ça ne nourrit pas bien longtemps la famille.
    Enfin, il est évident qu’on ne s’improvise pas jardinier, et encore moins paysan. Claude Bourguignon ne cesse de répéter que l’agriculture est des activités humaines certainement la plus compliquée. Alors il est plus que temps d’apprendre, si ce n’est de… réapprendre.

  2. Baumgartner

    Cela fait deux ans que je loue un jardin familiale à ma commune
    1: cela prend beaucoup de temps
    2: J étais complètement novice , heureusement qu il y avait sur place les autres jardiniers de l association pour me conseiller , seul avec juste des livres cela doit pas être évident
    Le jardinage devrait être une matière scolaire à part entière , cela serait bien plus utile que de dépenser des milliards dans un nouveau service national ..
    L école devrait enseigner une nouvelle matière « Vie Pratique » Chaque élève qui arrive en fin de 3 eme devrait savoir jardiner , avoir son code de la route et avoir une culture écologique pour devenir un consommateur « libre et éclairé « .

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