Covid-19, les footballeurs en complet désarroi

Qui dit championnats à l’arrêt, dit absence de recettes de billetterie et, surtout non-versement d’une partie des droits télévisuels. Un gros trou dans les caisses ! La Juventus Turin a annoncé, samedi 28 mars, qu’elle ne versera pas de salaires à ses joueurs de « mars à juin ». Ces différentes décisions ne sont pas du goût des représentants des joueurs. « Nous sommes extrêmement inquiets qu’un nombre important de clubs, dans plus d’une demi-douzaine de pays, aient commencé à mettre [les joueurs] au chômage technique ou réduire unilatéralement leurs salaires », a déclaré, vendredi 27 mars, le syndicat mondial des footballeurs professionnels. Quelques commentaires sur lemonde.fr* :

yeux ouverts : Dans l’Equipe « Di Maria vit mal son confinement » dans son 350 m2 parisien, alors que Neymar fait du beau volley à Copacabana… no comment !

Hawthorne Abendsen : Personne n’est à plaindre dans ce monde irréel déconnecté de la réalité. Mes enfants sont médecins avec des salaires inférieur a une secrétaire de club de foot… Sans autres commentaires.

JLMUL : Cela serait le summum du cocotier que l’on paie les stars avec nos impôts comme si c’était des smicards sans réserve !

Pascalou : Dans l’article, « Le danger, c’est d’avoir des disparités colossales. On a des situations très hétéroclites, qui nécessitent un accompagnement ». Oui, que les footeux les plus riches soient solidaires avec les footeux les plus pauvres. On n’a pas à payer pour eux.

L’équipe : Dans le journal L’Equipe du vendredi 7 février 2020, un article : Les salaires de la Ligue 1, La valse des millions. Le champion de France paie à prix d’or ses stars et sait les retenir avec des augmentations pharaoniques. Salaires mensuels bruts en euros de : Neymar: 3 060 000. M.bappé : 1 910 000. Thiago Silva : 1 500 000. Cavani : 1 345 000. Marquinos : 1 200 000. M.Verrati : 1 200 000. A.Di Maria : 1 100 000. K. etc.

Bruno BOUSSUGE : La démesure de certaines rémunérations de stars sportives qui semble « éclater » au plein jour sont parfaitement connues. Peut-être simplement, mais ce n’est même pas sûr, que cela n’est plus tolérable dans le nouveau contexte qui émerge en ramènant brutalement a l’essentiel. et qui éloigne, au moins provisoirement, d’une vacuité faussement emplie de divertissements…

BobZ : Si le covid-19 pouvait débarrasser la planète de tous les excès du football pro, en finir avec ce business obscène et ramener ce sport à une pratique amateur ce serait une vraie bonne nouvelle ! Je crois que personne ne va pleurer sur les footballeurs pro.

Sur notre blog le 29 août 2018, Un intellectuel ne devrait pas faire l’éloge du football

* https://www.lemonde.fr/sport/article/2020/03/29/football-les-clubs-reduisent-les-salaires-les-syndicats-de-joueurs-reclament-un-cadre-commun_6034813_3242.html

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7 réflexions sur “Covid-19, les footballeurs en complet désarroi”

  1. Didier BARTHES

    Que ce soit au moins l’occasion de dénoncer l’absurdité qu’un homme gagne 100 000 € par mois (parfois plus) pour taper dans un ballon.

  2. D’après les services sanitaires britaniques, la pandémie durera minimum 6 mois, il faudra minimum 6 mois de confinement…

    Je ne vais pas m’attarder sur les effets négatifs du coronavirus puisque tous nous les connaissons…. Mais quant aux effets positifs, il y en a… que ça fait du bien plusieurs moins sans football, ne plus voir ces multi-millionnaires qui gagnent des millions à chaque fois qu’ils dansent autour du ballon puis des primes encore plus indécentes pour chaque but marqué… Ces footballeurs multi-millionnaires qui viennent faire leurs leçons de moral aux smicard pour leurs dire qu’ils doivent partager leur maigre salaire aux nécessiteux pendant que planquent leur magot dans des paradis fiscaux… Ne plus voir de foot à la télé que du bien mais aussi plus de foules abêties et abruties par ces matchs bidons….

    Quant aux passeurs que les socialos affectionnent tant vont contribuer eux aussi à la libre circulation des virus… Les zozos de la mondialisation et du nomadisme vont, eux aussi, en prendre pour leurs frais idéologiques… qu’ils assument ! Si un zozo de la mondialisation vient se plaindre auprès de moi et chiale du désastre, je lui dirai assume je ne te plains pas ! Alors pas la peine de chialer auprès de moi, ce désastre tu l’as voulu ! (pour des profits et de la croissance bien sur)

  3. « Plus rien ne sera comme avant, après cette année terrible », a déclaré Aleksander Ceferin, président de l’UEFA (Union des associations européennes de football). On connaît l’avant, mais quel sera l’après ?
    La FIFA travaille sur un plan de sauvetage afin d’éviter des faillites, portant sur les salaires, les contrats et les fenêtres de transferts. Salary cap, limitation du nombre d’étrangers, redistribution, contraintes budgétaires, encadrement des transferts, etc. Voilà qu’un autre football – plus raisonné, mieux administré et moins inégalitaire – deviendrait-il possible ? Mais profitant de la gravité de la situation, les clubs les plus riches pourraient achever la sécession qu’ils poursuivent depuis longtemps.
    D’un point de vue écologique, nous connaissons ce qu’il faudrait : la disparition du foot-spectacle, la fin de la professionnalisation, place aux amateurs et au match de foot de proximité. Après le Covid, tour devrait être possible !

    1. – « Voilà qu’un autre football – plus raisonné, mieux administré et moins inégalitaire – deviendrait-il possible ? »
      Ben oui c’est possible ! La preuve, nous avons dès à présent un foot «solidaire».
      Le Stade de Reims nous vend un maillot «solidaire» en édition limitée, avec écrit dessus «Restez à la maison». Le Stade de Reims reversera 100% de la vente, Maisons France Confort donnera la somme équivalente, soit 200% des ventes reversées à l’établissement médical rémois !
      De son côté le PSG nous balance 1.500 maillots exclusifs pour soutenir les hôpitaux de Paris. Avec écrit en gros, «Tous uni» !
      C’est y pas beau tout ça ? Je suis certain que tous les clubs vont leur emboîter le pas. Et pas que le monde du foot, mais TOUS ceux qui alimentent le Grand Cirque. Tous ensemble tous ensemble, ouai ouai !
      Et même notre MARCEL sera de la partie. Lui se propose aujourd’hui de nous vendre des shorts, ou des slips peu importe, reconnaissables de loin : jaune devant et brun derrière. Par pure «solidarité» je compte d’ailleurs être son premier acheteur. 🙂

  4. A – t – on constaté des achats frénétiques de pantalons bicolores (jaune devant et brun à l’ arrière) de la part de nos joyeux acéphales / politichiens / intermitteux du spectacle , intellectuels de la sainte farce ?😜

  5. Mon dieu tout ce désarroi ! Dans quel monde vivons-nous, braves gens ! Les skieurs ont déjà rangé les planches, imaginez toute cette neige qui aujourd’hui ne sert plus à rien… Les skippers sont coincés dans les ports, sans même pouvoir aller se bourrer la gueule au bar et plus si affinités, les pauvres… Et puis les footeux qui ne peuvent plus se dégourdir les papattes, les malheureux. Et demain ce seront les aficionados de F1 et puis Jean Passe. Mon dieu quelle misère ! C’est inadmissible, insupportable, inacceptable, intolérable, je suis indigné ! Que dis-je… je trouve toute cette misère obscène !
    – «Les journalistes sportifs au chômage technique svp. Ne cherchez pas à occuper votre temps à écrire ce type d’articles obscènes.» (Régis F)
    Je suis d’accord avec ce Régis. Les journaleux sportifs bien sûr, mais pas qu’eux ! Pas tous les journalistes bien sûr, mais déjà tous les journalopes et autres journaputes (voir Wiktionary, ou alors Marcel 😉 )
    Ce que je trouve peut-être le plus minable, pas seulement dans cette affaire, c’est ce BESOIN (avec ou sans «») de colporter et de raconter n’importe quoi. Auquel s’ajoute ce besoin tout aussi minable, celui de tendre l’oreille aux pires ragots, de jeter un œil aux pires obscénités. Ces deux besoins s’alimentent (l’offre et la demande, la poule et l’œuf) et font le système meRdiatique, la presse pipôle. Autrement dit le bonheur de ceux qui nous amusent et nous amusent, en passant par celui des journaleux, journalopes (journaputes), paparazzis (parasites) etc. Mais aussi le bonheur des voyeurs (et voyeuses), fainéant(es) et andouilles en tous genres et Jean Passe. C’est à dire le bonheur de beaucoup de monde.
    Or nous le savons, la seule raison d’être des merdias, autrement dit ce qui leur permet d’exister et de de durer, c’est de remplir les pages de leur torchons. Et pour ça tout est bon, c’est comme dans le cochon, et ça aussi nous le savons ! Même pas besoin de vérifier les infos, ni de réfléchir aux conséquences de ce qu’on balance, faut dire qu’on n’a pas le temps, faut aller vite, toujours plus vite, concurrence oblige. Et puis de toute façon, The Show must gon on ! Misère misère !

    1. Et aussi d’ amplifier à l’ infini tout fait divers banal relatif à un politichien , un acéphale à crampons du foot , un « sportif » ou un « pipole « 😎 : les journaputes sont vraiment une engeance répugnante !
      Je n’ engloberai pas sous le vocable « journapute  » les vrais journalistes qui enquêtent correctement sur des affaires louches mais je crains que ces gens ne soient qu’ une infime minorité 😒.
      Cette presse torchonique genre l’ immonde ou libération (à lire d’ un derrière distrait) ne le cède en rien en médiocrité et manipulation à la presse radiotélévisuelle (BFMWC)🤢🤢🤢🤢🤢

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