La face cachée du coronavirus chinois

Un peu de publicité pour une association très informée sur les technologies et leurs critiques, pièces et main d’œuvre. Voici leur dernière livraison :

« Depuis le début officiel de l’épidémie, au lendemain des élections municipales, nous voyons une ruée sur les enquêtes que nous avions publiées au début des années 2000 à propos des laboratoires de la guerre au vivant. Soudain on se souvient. Dix mille personnes meurent chaque année en France de la grippe saisonnière – et 150 000 du cancer. Trente mille meurent entre décembre 1969 – année érotique – et janvier 1970 de la « grippe de Hong Kong ». Seuls les médecins l’ont su. Ce n’est qu’ensuite que les autorités sanitaires ont enjoint aux vieux de se faire vacciner.
C’est également 30 000 personnes qui vont mourir du virus cette année. Jusqu’à ce qu’on vende un nouveau vaccin et qu’on oublie. Ce qu’il y a de nouveau cette fois, c’est que les autorités ont décidé d’en faire un événement. L’événement s’oubliera, laissant des traces telles que la numérisation de nos vies (cyber-école, télémédecine, télétravail, etc) et la traque électronique : retour à l’anormal. Pour mémoire et pour nos lecteurs du futur – lors de la prochaine pandémie-, voici trois points d’acquis :
– L’Etat français a vendu à l’Etat chinois des laboratoires et des technologies de cauchemar, dont le laboratoire P4 de Wuhan.
– Ces laboratoires et ces technologies permettent – entre autres – de manipuler des virus naturels et d’accroître leur dangerosité.
– De tels laboratoires sont de plus en plus nombreux dans le monde. Des virus s’en échappent constamment. Nous vivons un état de contamination virale perpétuel (saviez-vous que le H1N1 était devenu notre grippe saisonnière ?), ponctué de pics dont n’importe lequel pourrait emporter une partie de l’humanité.
Pour en savoir plus :

http://www.piecesetmaindoeuvre.com/IMG/pdf/le_virus_a_venir.pdf

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5 réflexions sur “La face cachée du coronavirus chinois”

  1. Bonjour à vous, qui avez de la sagesse; si, si ! Contrairement à ceux qui nous gouvernent…
    Moi aussi j’ai en pensée ces philosophes depuis l’antiquité à nos jours, eux aussi « repensaient » la « société »; Platon avait même imaginé la « Cité » idéale… mais ils n’ont jamais réussi à l’instaurer… L’éducation saine des choses de l’existence, le respect des autres et… le respect de soi, voilà qui « devrait » créer une société valable à défaut de parfaite; car le respect englobe tellement d’autres facteurs importants dans la vie de tous ! Hélas, si l’on ne respecte même pas la nature… le reste ne compte guère et un jour : « A force de contrarier la nature, elle finit par se venger ! » On peut seulement espérer un peu plus de sagesse pour un retour en arrière plus que nécessaire et que les yeux s’ouvrent enfin !!! Merci et bien à vous. Al

  2. Didier BARTHES

    Donc on à « un certain temps », c’est cela que vous voulez dire Michel C ?
    Sans doute, c’est difficilement contestable, mais par contre, quelles sont les autres questions qu’il vous semble plus intéressant de se poser et à quelle réponse songez vous pour chacune d’entre elles ?

    1. Bonjour Didier Barthès.
      Puisque vous connaissez l’histoire de Fernand Raynaud vous avez deviné juste. Oui c’est bien ça, un certain temps. C’est le temps qu’il nous reste à attendre. Remarquez que ça ne devrait pas trop nous changer, puisque nous passons notre vie à attendre.
      En attendant (le déconfinement, les vacances, le Nouvel An, le Grand Soir, la Faucheuse, le Crash…) nous allons donc continuer sur cette lancée, dans cette direction, vers le Mur droit devant. Et toujours plus vite, tant qu’à «bien» faire. Perso je ne suis pas pressé, d’autre part vous savez ce que j’en pense, de la pression.
      Quant à ces autres questions, là vous aussi vous devriez avoir deviné. Je n’arrête pourtant pas de les évoquer, de les mettre sur la table, d’une manière ou d’une autre. Si vous êtes comme moi, convaincu (ou con vaincu) de l’inévitable effondrement (ou naufrage), alors vous pourriez peut-être vous dire que l’urgence et la priorité sont à sauver ce qui est sauvable. Et non pas ce qui de toute façon est foutu, con damné. Bref, tout faire pour tenter de sauver ce qui est encore sauvable. Ce n’est pas le bâtiment qui est sauvable, lui il y a longtemps qu’il est foutu, il ne tient qu’avec des rustines. Ce que nous devons (ou devrions) sauver, quoi qu’il en coûte, c’est ce qui fait notre humanité, ce qui fait de nous des humains. Plus exactement ce qu’il nous reste d’humanité, ou d’humain.
      Maintenant, pour les réponses, pour les yaca et les faucon. Dès la maternelle, en plus de l’apprentissage du port du préservatif 😉 apprentissage des Shadoks. Parfaits pour le développement de l’esprit critique et pour aborder la philosophie. Remettre les humanités à leur juste place (en haut), les mathématiques à la leur, l’enseignement de l’énergie aussi (en haut aussi). Dès le plus jeune âge, développer l’envie d’apprendre plutôt que celle de se battre, promouvoir l’éducation populaire, encourager la coopération, arrêter d’encenser la compétition, faire en sorte que Platon, Nietzsche, Ivan Illich, Georgescu-Roegen et Jean Passe soient aussi célèbres que Bill Gates, Zemmour, Benzema et Caetera.

  3. Didier BARTHES

    Combien de temps pourrons-nous poursuivre cette fuite en avant technologique nous engageant dans une guerre contre la nature ?
    Combien de temps nous rendrons-nous tout à la fois plus dépendants et moins résilients ?
    J’ai longtemps dit que l’effondrement aurait lieu au cours de ce siècle, je vais peut-être finir par devenir « Cochetien » et penser qu’il est pour très bientôt.
    Nous avons mis à plat l’économie en deux mois quand il aurait fallu s’engager dans la décroissance plus lentement mais de façon réfléchie. Nous avons juste tout détruit, et tout le monde n’aura bientôt qu’une idée, revivre comme avant. Si on y arrive ce sera juste un pas de plus vers une nouvelle crise.

    1. Bonjour Didier Barthès.
      Vous posez là une question que tout le monde (ou presque) se pose. Combien de temps…?
      Mais finalement la réponse est toute simple, je dirais même toute con. Je ne vois donc pas pourquoi on se pose encore cette question. Et je pense qu’on ferait certainement mieux de s’en poser d’autres. Parce que cette réponse nous l’avons, c’est exactement comme pour le problème avec le fût du canon, combien de temps met-il pour refroidir ? 🙂

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