Le Canard enchaîné, tout contre le tourisme

Quelques titres pour vous donner l’eau à la bouche :

Le surtourisme (le voyage en solitaire ou à deux dans des contrées lointaines et peu fréquentées appartient à une époque révolue)

Trafic aérien, ça décolle à plein tube (On peut parler de réduire notre empreinte carbone, le transport aérien carbure)

La tonsure du patrimoine (le tourisme esquinte sérieusement les trésors historiques)

Protection reprochée (pour résister aux flots de touristes, certains sites ont fait le choix d’interdire leur accès)

A la recherche de l’aventure perdue (Les bonnes adresses, quand elles sont connues, n’en sont évidemment plus)

Croisières, tout le monde sur le pont (rien n’est plus polluant qu’un paquebot)

Coup de chaud sur le grand froid (les croisières au pôle infligent des dommages à l’environnement)

Tourisme humanitaire à terre (rendre service à l’étranger coûte cher)

Menu touristique (les attractions liées au vin et à la gastronomie se multiplient jusqu’à l’indigestion)

Au cul du monde (beaucoup de voyagistes annoncent le couleur, sexuelle)

Magical Bistouri Tour ( la Tunisie devenue le Paradis de la chirurgie esthétique)

Game of trop (Les Vikings envahis par les touristes, c’est la rançon du succès de l’Islande)

La lutte des places (entre Airnb et les municipalités, c’est : pas de quartier!)

Voyages de jeûne (moins on mange, plus c’est cher)

Chamanique amer (le tourisme néo-chamanique, à consommer avec modération)

War du pays (les zones à risque sont en plein boum !)

Les règles de l’exception (les super-riches ne carburent pas à l’ordinaire, il leur faut de l’étonnant)

Le vrai tourisme étoilé (le marché de l’exorbitant voyage dans l’espace)

Les dessins sont délicieux, comme d’habitude, exemples :

Le papa à ses enfants : « Il faut une alternative à l’avion, nous allons en vacances en rampant cette année. C’est long, mais tu profites du paysage.

Un couple arrive au guichet de l’aéroport : «  Ben, on vient faire du tourisme, quoi… » Le préposé : «  Terrourismo !! En Barcelona, la pronunciacion es Terrourismo »

Une touriste en Amazonie apostrophe les autochtones devant leurs huttes: «  C’est quoi, ici, le code Wifi ? »)

source : Canard enchaîné, numéro spécial, juillet 2019 : 1,4 milliard de touristes : Et moi, et moi, et moi…

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *