Serions-nous plus heureux si nous étions moins nombreux

La question de la démographie peut être traitée à deux niveaux : celui de l’optimisme ou celui de l’inquiétude. On peut présupposer que l’accroissement de la population française (40 millions en 1947, 65 millions en 2017) ne pose pas de problème vital. Le point de vue de l’inquiétude considère au contraire que les impacts écologiques vont s’accompagner de contraintes de tous ordres rendant impossible le maintien de la population française à son niveau actuel. Les commentateurs de ce blog biosphere sont invités à réagir sur les questions suivantes :

1) Vous rangez-vous dans la catégorie des optimistes ou des inquiets et pourquoi ?

2) L’indice de fécondité française s’élève à 1,87 enfant par femme en 2018, faut-il remonter à 2,1 (population stationnaire) ou diminuer davantage ?

3) Pensez-vous que nous serions plus heureux avec une population nombreuse… ou moins heureux ?

4) L’agriculture française peut-elle nourrir durablement 65 millions de personnes ou ne plus suffire un jour ?

5) Le nombre de chômeurs en France est-il ou non corrélé avec le niveau de population ?

6) Notre nombre a-t-il sur la biodiversité en France un effet positif, neutre ou négatif ?

7) L’État doit-il continuer à favoriser les familles nombreuses, être neutre par rapport au choix des ménages ou pénaliser les familles nombreuses ?

8) Pensez-vous que la fécondité française est un choix national non contestable ou qu’il faut décroître pour montrer l’exemple au niveau international ?

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14 réflexions sur “Serions-nous plus heureux si nous étions moins nombreux”

  1. Les réponses de biosphere aux questions de ce post :
    1) Vous rangez-vous dans la catégorie des optimistes ou des inquiets et pourquoi ?
    La croissance de la population mondiale qui reste exponentielle ne peut qu’inquiéter, un doublement en moins de 70 ans. Tendanciellement nous arriverions à plus de 15 milliards d’habitants en 2090, ce qui est intenable pour les possibilités de la planète, sans compter nos velléités d’augmenter le pouvoir d’achat dans tous les pays.
    2) L’indice de fécondité française s’élève à 1,87 enfant par femme en 2018, faut-il remonter à 2,1 (population stationnaire) ou diminuer davantage ?
    0,8 enfants par femme comme à Singapour ou 1,13 comme à Taïwan, c’est possible. Pourquoi pas en France, ce serait montrer le bon exemple !
    3) Pensez-vous que nous serions plus heureux avec une population nombreuse… ou moins heureux ?
    Le bonheur est chose relative, mais s’entasser dans des HLM, des embouteillages et des métros ne peut aboutir à des psychologies conviviales et apaisées.
    4) L’agriculture française peut-elle nourrir durablement 65 millions de personnes ou ne plus suffire un jour ?
    La France est un pays au potentiel agricole important mais déjà surexploité par l’agriculture intensive. Une alimentation procurée par une agriculture bio et de proximité ne peut suffire que si le nombre de citadins devient moins important et notre alimentation moins carnée.
    5) Le nombre de chômeurs en France est-il ou non corrélé avec le niveau de population ?
    Les mécanismes de causalité entre population et emploi sont complexes, mais dans toute choses humaines, le principal reste la question de taille. Donner du travail à 30 millions d’actifs de 15 ans et plus quand la population française compte déjà 3 millions de chômeurs, ce n’est pas la même chose que s’il y avait 3 millions d’actifs occupés sur le même territoire !
    6) Notre nombre a-t-il sur la biodiversité en France un effet positif, neutre ou négatif ?
    Notre nombre et la fragmentation qui s’ensuit du territoire entraîne le fait que la faune sauvage s’en trouve réduit à vivre la nuit. Nos monocultures pour nourrir notre nombre ainsi que l’usage de différents poisons contre la vie animale et végétale complète le tableau, négatif !
    7) L’État doit-il continuer à favoriser les familles nombreuses, être neutre par rapport au choix des ménages ou pénaliser les familles nombreuses ?
    La neutralité, pas de récompenses ni de sanctions pour les familles nombreuse, renverrait les couples à leurs propres responsabilités.
    8) Pensez-vous que la fécondité française est un choix national non contestable ou qu’il faut décroître pour montrer l’exemple au niveau international ?
    Voir réponse question 2.

  2. @Bga80 : Merci pour la réponse !
    La seule raison qui devrait nous pousser à maintenir un chiffre de population de 30 millions d’ habitants ou plus est le risque de submersion démographique par les immigrés afromuzz dont le taux de natalité élevé et le regroupement familial sont affolants .
    Si ce risque disparaissait , il n’ y aurait plus aucune raison de maintenir un chiffre par trop élevé de population : la biodiversité s’e porterait mieux , l’ espace vital de chacun serait étendu ===> finies les cages à lapins des villes et les loyers trop chers ,
    les pollutions , les énormes centrales énergétiques de tous types ,la surconsommation imbécile , finies les megastructures pour produire en masse des produits alimentaires ou non .
    N’ oublions pas que nos joyeux gouvernants , serviteurs zélés de l’ oligarchie mondialiste ne recherchent que des masses de consommateurs zombifiés pour acheter en quantité s illimitées tous les ersatz produits en Chine , Inde , Bengale …. ====> les consommateurs prézombifiés sont les immigrés du 1/3 monde avides de consommer tout et n’ importe quoi !
    That’s it , guys !!!!

  3. @ Marcel

    Comment on comptait pendant la révolution ? Ben c’est simple, par les églises et notamment les baptêmes. Ensuite, des communes étaient cartographiées et d’après leurs tailles, globalement les estimations correspondaient aux nombres de baptêmes. Puis n’oublie pas que les impôts existaient déjà, donc les autorités procédaient tout de même à des recensements pour assurer la collecte. Notamment en se référant aux guildes des artisans, puisque le compagnonnage existait. En l’occurrence en se fiant à plusieurs référants, on obtenait globalement une estimation assez juste de la population.

  4. @Bga 80 :

    comment sait – on qu’ il y avait 30 millions d’ habitants au 18 ème siècle et qui de plus mangeaient à leur fin vu l’ absence d’ un registre national des personnes physiques ?
    Vos informations émanent -elle d e Lebras , le démographe faussaire mondialiste (pléonasme) ?

  5. @ marcel

    A la révolution française, sans énergies fossiles, on parvenait à faire vivre près de 30 millions de personnes en France. Depuis, on s’est amélioré en terme d’organisation et de techniques, alors on peut faire vivre entre 40 et 45 millions d’habitants en France sans énergies fossiles.

  6. Ben oui Bga80 , notre système (Le Système) est totalement incohérent, absurde. Et de plus il est responsable du désastre. Du désastre écologique aussi bien que du désastre mental et moral.
    Raison de plus pour se défaire d’un tas d’idées reçues, et ce dans des tas de domaines. Comme l’argent qui nous fait vivre… plus=mieux, neuf ou nouveau=mieux, la croissance qui créé des emplois, le ruissellement (qui ruisselle vers le bas), le progrès qui progresse et les innovations qui innovent… et autres mensonges et illusions de ce genre.

  7. 3) Nous serions plus heureux avec une population beaucoup moins nombreuse vu la hausse spectaculaire de l’ espace vital disponible par habitant et la possibilité de cultiver soi – même : une population de 10 à 15 millions serait largement suffisante en France ===> inscription dans la constitution d’ un chiffre maximal de population en France .
    4).Je n’ y crois pas vu l’ importance du pétrole dans les fertilisants : en mode organique , je ne prendrais pas le risque de tenter de nourrir une masse de 65 millions d’ habitants .

    6). Conséquences négatives sur la biodiversité car même avec un comportement sobre poussé à l’ extrême , l’ homme réduirait la biodiversité par l’ espace qu’ il occupe .

    7). Cessation des avantages sociaux et fiscaux (allocations braguettes , réduction d’ impôt suivant la taille de la famille) après le 2ème enfant et 1 enfant pour les immigrés vu le risque de submersion migratoire à terme par le haut taux de natalité des immigrés .

    8). Il faut décroître

  8. Le plus gros problème de l’humanité étant que le modèle économique permet de s’enrichir de manière illimitée, or les plus riches deviennent encore plus riches et les pauvres encore plus pauvres, parce que les riches avec l’argent accumulé peuvent drainer et capter encore plus d’argent derrière, et les pauvres ne peuvent pas démarrer une activité économique parce qu’ils ont besoin d’un minimum de ressources pour démarrer une activité professionnelle. Vous imaginez que les riches ont tellement d’argent, qu’on ne produit même pas assez de marchandises dans le monde pour qu’ils puissent dépenser leur argent, c’est devenu un système absurde ! Des personnes ont acheté plusieurs maisons ? Pourquoi faire ? Rester 1 week end là-dedans ou une semaine pendant les vacances, c’est tout ? Avec tout le matériel à l’intérieur de ces baraques qui ne sont quasiment jamais utilisés du fait que des personnes ne vivent jamais quotidiennement à l’intérieur. Désolé mais pour les riches, allez l’hôtel pour les vacances suffit non ? Plein de matériaux gaspillés (bétons, métaux, plastiques, tissus, etc) , tout ça par caprice des voraces, puis à côté de ça on ne parvient pas à loger convenablement de millions de gens ! Les exemples ne manquent pas, prenons par exemple les bateaux de plaisance, la plupart du temps ils sont achetés par des quinquagénaires, qui n’utilisent ces bateaux qu’une dizaine de jours par an ! Le problème étant que les contribuables doivent financer des ports pour accueillir toutes ces carcasses métalliques, sans compter le coût d’entretien des ports ! Puis les assurances évidemment, il faut bien traire des pigeons lorsque leurs carcasses métalliques se font défoncer à cause du climat et des marées trop violents. Alors que des bateaux de plaisance en location ne seraient pas suffisant pour ces riches ? Vu le peu d’usage qu’ils en font ! Encore ^plein de matériaux de gaspiller ! Alors pour les gens qui ont besoin de véhicules pour leur boulot on leurs dit qu’ils doivent renoncer à la voiture mais à côté de ça on permet des bateaux de plaisance à outrance ?

    Après on peut revoir les aménagements des immeubles, par exemple faire des laveries dans les caves inutilisées, et copartager des machines à laver, ça aurait le mérite d’économiser des métaux pour fabriquer ces machines à laver. D’autant qu’on économiserait aussi pas mal de carburant pour déplacer ces machines à laver copartagées, notamment on n’aurait plus besoin de les déplacer lors de déménagements. Aussi, on gagnerait en espace de vie dans les appartements.

    De même, qu’on pourrait reprendre ce principe de copartage des machines à laver, en installant des ateliers de bricolage dans les immeubles. Tous les outils qu’on a à son domicile, la plupart du temps on ne les utilise pas. Et là pareil, on économiserait énormément de matériaux, qui seraient mieux rentabilisés en les copartageant. Puis ça ne baisserait même pas notre niveau de vie ! Et là pareil, on économiserait beaucoup de pétrole et de plastiques, car on n’aurait beaucoup moins d’outils à déplacer et à emballer lors soit des ventes soit des déménagements. Déménagements qui seraient facilités car on n’aurait plus besoin d’aussi gros camions pour déplacer nos affaires.

    Des solutions existent, sans réduire notre qualité de vie, mais beaucoup trop de gens sont obnubilés par le cumul d’affaires et de bien matériels dont ils n’ont même pas besoin ou pas autant besoin, comme si on allait amener tout ça dans la tombe.

    Par ailleurs, toutes ces économies de matériaux, permettraient de donner accès à des matériaux à d’autres pays dans la misère. Comme l’Afrique, les aider à s’équiper, permettrait de leurs offrir une meilleure qualité de vie, et du coup mécaniquement ils contrôleraient mieux leur natalité s’ils bénéficiaient d’infrastructures liées à des matériaux encore inaccessibles. On n’aurait pas les désastres migratoires et désastres de surnatalité à certains endroits du globe qu’on connaît aujourd’hui

  9. Allez visiter les hôpitaux et allez visiter aussi les maisons de retraite.

    1/ Hôpitaux à Amiens, d’abord l’hôpital nord se devait de fermer, mais finalement c’est laissé ouvert en plus de l’hôpital sud uniquement pour entreposer des personnes âgées. Quant à l’hôpital sud, ben ils stockent aussi des personnes âgées en urgence, car il n’y a pas assez de chambre pour accueillir toutes les personnes âgées, alors ils stockent les personnes âgées en urgence, les personnes les unes à côté des autres en rang d’oignons avec juste un rideau entre deux, c’est à dire que l’hôpital nord n’est même pas suffisant pour désengorger l’hôpital sud.

    2/ Maisons de retraite, alors je vois comment ça se passe à l’intérieur car je suis un des rares cas isolés à voir mes parents au moins 2 fois par semaine, alors je constate que la plupart des personnes âgées sont complétement des légumes et surtout elles n’ont même plus de vie affective, donc la plupart de ces personnes âgées n’ont même plus le soutien de leur famille et se retrouve sans vie affective, 85% minimum des personnes âgées ne reçoivent aucune visite de leurs proches en maison de retraite. Quand je dis légumes, elles n’ont plus aucune autonomie, soit pour marcher, soit pour se laver et même pour manger, et nombreuses sont complétement maboules alors elles ne peuvent même pas avoir d’activités de loisirs pour se distraire et rendre supportable leur fin de vie. D’autant que beaucoup de ces personnes âgées souffrent atrocement, par exemple ma mère a subit beaucoup de chutes, se casser le col du fémur, et même tombé en arrière ce qui a provoqué l’écrasement du cerveau contre la paroi osseuse du front, et elles cumulent donc de nombreuses douleurs en séquelles. Je vois une femme, une ancienne collègue de travail de mon père, elle a 95 ans et elle fume clope sur clope, et elle m’a dit « J »en ai marre, je voudrai partir, alors je fume pour m’achever, parfois je recoure au médecin mais il ne comprend pas ce que je veux, sur le moment je veux qu’il vienne pour qu’il arrête mes douleurs et non pas m’empêcher de partir ». En faite, je pense que la plupart des gens n’ont pas peur de la mort mais uniquement de la souffrance qu’elle peut apporter, ils veulent partir sans souffrir. D’où le fait que je recommande d’arrêter l’acharnement thérapeutique, et plutôt aider les personnes qui veulent mourir à partir mais sans souffrir.

    Donc ce qui se passe dans nos pays occidentaux, ben on tue des bébés en masse par avortement, mais en parallèle on force à vivre plus longtemps dans des conditions atroces des personnes qui ne demandent qu’à partir, c’est complétement incohérent.

  10. Bonjour Didier Barthes.
    Vous répondez NON à la question 4. De mon côté j’ai déjà dit (et développé) que c’était POSSIBLE.
    J’aurais donc souhaité qu’on parte de cette seule possibilité, à moins bien sûr que vous ne puissiez me démontrer contraire.
    J’aurais souhaité qu’on se défasse de l’idée selon laquelle nous ne pourrions pas VIVRE sans pétrole.

    Tant que nous resterons dans ce cadre de pensée nous ne pourrons jamais résoudre nos problèmes, ni limiter les dégâts. Votre réponse à la question 5 montre que vous êtes englué dans la pensée économique dominante, celle que nous dicte Le Système.
    Nous avons absolument besoin de décoloniser nos imaginaires afin de penser une véritable UTOPIE.

  11. Question 2/ Natalité) La France ça fait bien longtemps qu’elle a un taux de fécondité inférieur à 2, notre population décroit depuis un moment, hormis notre population de vieux qui s’accroit mais j’y reviendrai ci-après. Mais sinon, notre pays a été au-delà de 2 uniquement par l’immigration, ce sont les migrants qui font aller au-delà de 2, c’est un vrai remplacement de population. Ensuite quant aux personnes âgées, il faut arrêter l’acharnement thérapeutique, arrêter de vouloir faire vivre dans des âges hors-norme mais dans un mauvais état, on n’a pas quasiment plus aucune autonomie si ce n’est plus du tout d’autonomie selon les cas. Ce sont à cause des vieux que le renouvellement des générations ne se fait pas, il faut accepter de mourir pour laisser vivre les générations suivantes, respecter les cycles de la vie. Alors du coup le gouvernement français veut importer des migrants pour torcher le cul de tout ça ? Au bout d’un moment à) force de cumuler les vieux et de réduire notre taux de natalité, mais au bout d’un moment on disparait complétement, car ils ne vont pas pouvoir vieillir éternellement qui fait qu’il y aura énormément de morts par vieillesse simultanément et sans renouvellement de jeunes générations, c’est complétement suicidaire pour notre civilisation. Alors halte à l’acharnement thérapeutique !

    Question 5/ Chômage) L’Europe va avoir besoin de nombreux paysans pour l’après-pétrole. Il faut déjà commencer à former nos jeunes générations à des métiers d’artisans et d’agriculteurs, bref revenir aux sources. Tout ça a été détruit à cause de l’industrie agro-alimentaire, qui a détruit beaucoup d’agricultures traditionnelles par cupidité, jusqu’au point de nous faire manger de la merde et écarter une grande partie de la population d’un travail en remplaçant la main d’œuvre par un parc de machines qui fonctionnent au pétrole. En l’occurrence, il faut faire machine arrière et provoquer l’exode urbain, ainsi mieux répartir la population sur le territoire.

  12. Question 1 : Pessimiste.

    Question 2 : Il vaudrait mieux qu’il diminue encore pour que nous puissions plus vite atteindre des effectifs plus bas nous permettant de vivre durablement sur notre territoire.

    Question 3 : Ce qui est sûr c’est qu’en étant plus nombreux nous serions plus malheureux car inévitablement nous nous chargerions de plus de contrainte, en étant moins nombreux au contraire nous allègerons ces contraintes et c’est un élément en faveur du bonheur.

    Question 4 : Non, nous importons notamment beaucoup de pétrole pour maintenir notre niveau de productivité agricole, notons que la situation est encore pire dans la plupart des pays européens plus densément peuplés et encore plus dépendants de l’extérieur.

    Question 5 : Oui bien sûr puisque chaque année à cause de notre forte fécondité d’il y a 20 ou 25 ans, arrivent des classes d’âge très nombreuses sur le marché du travail à qui nous ne savons pas donner un emploi. D’ailleurs la meilleure situation de l’Allemagne en matière de chômage s’explique en partie par ce phénomène. Notons aussi que les jeunes d’aujourd’hui sont les vieux de demain et que donc le problème des fortes charges en matière de retraite aujourd’hui s’explique aussi par une forte fécondité il y a 65 ans. Bref la course en avant natalistes pose à terme beaucoup de problème. Nous ne pouvons bâtir une société durable dans laquelle l’équilibre repose sur le fait que la génération n+1 est toujours plus nombreuse que la génération n, cela relève d’une « pyramide de Ponzi » démographique.

    Question 6 : Effet négatif évidemment, plus d’hommes c’est moins de territoires pour la nature inévitablement et la solution de l’entassement des hommes ne résout rien il faut toujours les nourrir et les transporter (et bien sûr vivre entassés est une choses que bien peu souhaitent et qui pose de nombreux problèmes de qualité de vie et de sécurité).

    Question 7 : Il faut arrêter de favoriser les familles nombreuses et limiter (sans effets rétroactifs pour ne pas pénaliser les familles déjà constituées) les allocations familiales (et autres avantages annexes) à deux enfants. Au-delà, les enfants doivent être à la charge des familles. Il est anormal que les gens qui préservent la planète en faisant peu d’enfants payent pour les autres.

    Question 8 : Il faut décroître bien sûr et cela doit servir d’exemple à la quasi totalité des pays notamment les plus densément peuplés et ceux à la fécondité la plus élevée. Nous devons absolument rendre des territoires à la nature, faute de quoi nous allons à l’effondrement de la biosphère.

  13. Il faut reconnaître que les questionnaires sont souvent un peu concons. D’autant plus lorsque les questions le sont. Et encore davantage lorsque celles-ci dirigent les réponses. C’est là une des ficelles qu’utilisent les sondeurs, autrement dit les faiseurs d’Opinion. Ici l’Opinion se limite à celle de quatre pèlerins.

    Déjà à la question 1, le pèlerin doit dire s’il se place « dans la catégorie des optimistes ou des inquiets et pourquoi « . Le monde se divise donc entre d’un côté les optimistes et de l’autre les inquiets. Et les pessimistes pas du tout inquiets n’ont plus qu’à aller vivre sur une autre planète.

    La question 5 vaut son pesant de cacahuètes. C’est comme si on nous demandait s’il existe une corrélation entre le nombre de chômeurs et la montée du niveau de la mer. Mais bien sûr que oui, c’est évident. Vous rendez-vous compte de ce que ça pèse 5 et quelques millions de chômeurs ? Alors je vous laisse imaginer 7 milliards et des gamelles. Plus il y a du monde sur la planète et plus le niveau baisse. Et alors on s’enfonce. C’est juste une question de poids.

    Mais la palme revient à la 3. Le sondage essaie là de nous montrer ce qu’est le bonheur, rien que ça. Du moins il mesure indirectement celui de nos quatre pèlerins.
    Question : Si … (ma tante en avait) serais-je plus ou moins heureux ? En voilà une bonne question, merci de l’avoir posée, celle-là elle va faire avancer le Schmim, le Schibimi… le Schmilblick !
    En attendant, j’en connais qui sont heureux de voir du monde… un peu, beaucoup, passionnément, à la folie, ou pas du tout … certains ne sont bien que dans les bois, d’autres encore ne supportent même pas leur ombre.

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