20/27. Royaume-Uni, surpopulation au pays de Malthus

Chaque jour nous publions un des 27 chapitres du livre de Michel SOURROUILLE

SURPOPULATION Afghanistan, France, Royaume Uni…

aucun pays n’est à l’abri

https://librairie.edilivre.com/essai/33438-surpopulation-9782414634231.html

À la fin du Moyen Âge, la Grande-Bretagne comptait quelque deux millions d’habitants. En 1541, la population de l’Angleterre était estimée à 2,8 millions de personnes, en 1696 à 5 millions. Le Royaume-Uni passe ensuite de 12 millions en 1801 à 41 millions en 1901. La population atteint presque 51 millions en 1951, et elle est chiffrée à 58 789 194 en 2001. D’un point de vue rationnel, mieux vaut vivre avec seulement 2 millions de personnes sur un territoire donné qu’avec les 67,3 millions atteint en 2021. Cette même année la densité du Royaume-Uni est estimée par la banque mondiale1 à 277 hab./km², une des plus élevées d’Europe, plus du double de celle la France et plus du quadruple de la moyenne mondiale de 61 hab./km². Presque trois personnes n’ont à leur disposition qu’un seul hectare pour satisfaire tous leurs besoins, ce qui est impossible. Les Britanniques n’ont pas écouté l’enseignement de leur ressortissant Thomas Robert Malthus.

L’Anglais Malthus a commencé à écrire son Essai sur le principe de population en 1798. Il s’inquiétait de la croissance démographique trop rapide si on ne s’en soucie pas. Rappelons la loi de Malthus ainsi définie : « Lorsque la population n’est arrêtée par aucun obstacle, elle va doubler tous les vingt-cinq ans, et croît de période en période selon une progression géométrique (exponentielle). On n’obtiendra pas avec la même facilité la nourriture nécessaire. En effet, l’agriculture étant soumise à la loi des rendements décroissants, les moyens de subsistance ne peuvent jamais augmenter plus rapidement que selon une progression arithmétique (linéaire). D’où un décalage croissant entre population et alimentation ». Malthus en déduisait qu’il était nécessaire de limiter sa fécondité pour essayer de garder un niveau de population en concordance avec l’état des ressources. Il n’a pas été écouté et on a pensé par la suite que la révolution agricole, allait permettre de nourrir tout le monde.

En fait les Anglais, grâce à leur réserves de charbon, ont surtout entamé une révolution industrielle pendant le XIXe siècle qui leur a permis d’avoir un avantage comparatif sur les marché mondiaux. L’essor des manufactures a été privilégié, et pour conserver le blé à bas prix il suffisait d’importer le nécessaire grâce au libre-échange  : draps anglais contre vin du Portugal, tel est l’exemple ressassé en cours d’économie. Le Royaume-Uni est donc entré dès cette époque dans ce qu’on appelle une densité subventionnée. Une nation est surpeuplée lorsqu’elle n’arrive pas à subvenir par ses propres moyens aux besoins énergétiques de sa population, c’est-à-dire à son alimentation et à ses besoins en combustible. Avec l’essor international du libre-échange promu par l’Angleterre, le subventionnement ville-campagne s’est étendu à un subventionnement des pays industrialisés par les pays en voie de développement. En d’autres termes, les ressources agricoles et énergétiques sont pillées dans le monde entier. L’impérialisme anglais s’épanouit dans les années 1850-1870, c’est un vaste programme de colonisation. En 1922, l’empire britannique constitue la première puissance mondiale avec un quart de la population mondiale, environ quatre cents millions d’habitants et une superficie de 33,7 millions de km² (environ 22 % des terres émergées). Si le subventionnement Sud-Nord cessait, ne seraient pas surpeuplés les pays qu’on pense et le Royaume-Uni serait certainement le plus mal placé.

Malgré le fait que Malthus soit anglais, la démographie n’est guère aujourd’hui en vogue au Royaume-Uni, l’enrichissement fait l’insouciance. La surpopulation n’est pas un problème qui préoccupe les Britanniques. Le gouvernement n’a pas de politique démographique, il ne s’intéresse pas aux questions de fertilité ; ce serait même imprudent d’y faire allusion, ou tout au moins considéré comme rasoir. Dans un pays où le rôle de l’État s’est réduit durant les dix-huit années de thatchérisme (1979-1990), où l’on a longtemps été adepte du « short-termism » (intérêt pour le court terme), à quoi cela servirait-il de dépenser de l’argent pour prévoir un avenir qui, de toute manière, dépend essentiellement à ce qu’on croit du secteur privé. Ici, on garde plutôt une culture anti-planificatrice. Ainsi, l’idée de recenser la population tous les cinq ans au lieu de dix a-t-elle été rejetée pour des questions de coût, et les conservateurs ont dissous l’organisme qui coordonnait sur un plan interministériel les recherches démographiques.

Pourtant les données statistiques sont là. Certes le taux de fécondité n’est que de 1,56 enfants par femme en 2020, mais la population augmente encore de 0,4 % à cause de l’inertie démographique. Et le flux d’immigrés est seulement limité ces derniers temps par le fait que l’Angleterre est une île. Le problème essentiel du R-U reste son taux d’urbanisation. À la moitié du 18e siècle, ruraux et citadins s’équilibraient encore pour une population globale qui s’élevait à plus de 16 millions. Un siècle plus tard, plus de 80 % d’une population qui avait plus que triplé (50 millions en 1951) vivaient dans des villes. Près de 90 % de la population du Royaume-Uni réside aujourd’hui au sein de zones urbaines. C’est nettement plus qu’en France ou en Allemagne où les taux d’urbanisation sont respectivement de 75 % et 74 %. Or vivre en ville, c’est se couper de toute possibilité d’autonomie tant alimentaire qu’énergétique, c’est une densité subventionnée par l’extérieur. Les villes ont été de tous temps approvisionnées par les campagnes, ce qui leur permet d’atteindre une densité de population beaucoup trop élevée par rapport aux ressources propres. Le R-U dépend tellement de l’extérieur que son statut de pays riche n’est sans doute que temporaire. Un krach boursier ou un choc pétrolier, c’est toute l’économie qui peut s’effondrer.

Le taux d’autosuffisance alimentaire n’est que de 62 %, et près de 10 millions de personnes se trouvent actuellement en situation de pauvreté alimentaire outre-Manche. L’inflation a grimpé en 2023 dans une période de tension mondiales durables sur les prix de l’énergie et de l’alimentation depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Le 21 février 2023, les médias titrent : « Pénuries au Royaume-Uni : des supermarchés rationnent les fruits et légumes. » Les conditions météorologiques difficiles dans le sud de l’Europe et en Afrique du Nord ont perturbé la récolte. Un tiers des produits alimentaires consommés au RoyaumeUni provient encore de l’UE alors qu’il y a eu le Brexit, la sortie de l’Union européenne. Avec 4,3%, le taux de chômage du Royaume-Uni en 2023 est désormais 0,3 point de pourcentage plus élevé qu’avant la pandémie de coronavirus. Le Royaume-Uni échappe encore à la catastrophe car elle est passée d’une puissance charbonnière à une puissance pétrolière. Mais le pire n’est pas exclu, à une époque où nous savons qu’il faudrait se passer des ressources fossiles pour éviter l’embrasement climatique.

Entasser plus de 67 millions de personnes sur un territoire exigu est-il signe d’un surpeuplement, d’un sous-peuplement ou d’un équilibre stable et durable ? Nous ne sommes pas seul à penser que la réponse devrait être évidente. Au Royaume-Uni comme en France (avec « Démographie Responsable »), l’alerte à la surpopulation n’est que l’émanation de structures associatives qui, pour l’instant, n’ont malheureusement qu’une influence minime.

– Sous le gouvernement de Mme Thatcher, une organisation s’intitulant Population Concern, émanation de la très influente Association pour le planning familial, a demandé au gouvernement en 1981 de prendre des mesures  » urgentes  » dans le but d’éviter que la Grande-Bretagne soit  » davantage surpeuplée « . Dans un volumineux rapport, cette organisation faisait remarquer de façon frappante que l’espace vital des Britanniques ne cessait de diminuer :  » Toutes les vingt minutes, une surface équivalente à celle d’un terrain de football disparaît sous le bitume ou le béton (…). Si tout le monde en Grande-Bretagne se rendait au même moment au bord de la mer, chaque personne ne disposerait que de quatre pouces (environ dix centimètres) de plage… « 2

– Population Matters, anciennement connue sous le nom d’Optimum Population Trust, est une organisation fondée en 1991 qui s’intéresse aux effets de la population sur la durabilité environnementale. L’association considère la croissance démographique comme un contributeur majeur à la dégradation de l’environnement, à la perte de biodiversité, à l’épuisement des ressources et au changement climatique. Reconnaissant l’empreinte environnementale disproportionnée des pays riches, cette association appelle à réduire aussi la consommation dans les pays à revenu élevé.

En 2015, l’organisation Global Footprint Network (GFN) indiquait que le Royaume-Uni est un des pays ayant le plus grand déficit écologique. La biocapacité par personne s’élève à environ 1,37 hag (hectare global par habitant), l’empreinte écologique à 4,15 hag. Le bilan carbone est négatif, près de vingt fois supérieur à la capacité forestière du pays.

1 https://donnees.banquemondiale.org/indicator/EN.POP.DNST

14 réflexions sur “20/27. Royaume-Uni, surpopulation au pays de Malthus”

  1. – « En tout cas, l’analyse scientifique des questions nouvelles posées par la contrainte environnementale exige de se tenir à l’écart de deux idéologies opposées : le négationnisme environnemental (incarné par exemple par l’ancien président des Etats-Unis Donald Trump) et le catastrophisme démographique. »
    ( Malthusianisme – melchior.fr/notion/malthusianisme )

  2. Enfin on m’écoute, mais il a fallu plus de deux siècles pour en arriver à comprendre mon diagnostic : Nous sommes surpeuplés et il faut entamer une descente énergétique.
    De janvier à juin 2025, 330 999 personnes sont décédées en France tandis que 317 340 enfants sont nés pour une population de 66 650 804 habitants en milieu d’année. Mais une baisse minuscule de 0,0015 % ne veut pas dire malheureusement qu’il y aura demain une population résiduelle de 28,1 millions comme c’était en 1790, au moment où l’agriculture était encore traditionnelle, la population pour la plus grande partie rurale et paysanne et un pétrole inexistant… heureuse date que cette année révolutionnaire où j’allais bientôt publier mon essai sur le population.

    1. esprit critique

      Monsieur Malthus, que vous ayez diagnostiqué la Surpop (le Poumon vous dis-je !) ça tout le monde le sait. Par contre je doute que vous ayez vraiment vu (et/ou compris) la Surconso, et notamment énergétique. Ce qui de toute façon n’a rien de surprenant, vu que que le principe de Carnot (deuxième loi de la thermodynamique) a été énoncé pour la première fois en 1824. Mais c’est aussi ce qui peut expliquer pourquoi vous vous êtes trompé dans vos prévisions.
      Et pareil de la Croissance (économique). Si vous prédisiez qu’elle ne pouvait être qu’éphémère, c’était uniquement parce que vous pensiez que cette croissance entrainerait une augmentation de la population. Mais à part ça vous n’étiez pas fondamentalement contre, n’est-ce pas ? Je doute donc que vous ayez vraiment compris que la Croissance (économique) nous condamnait à être toujours trop nombreux.

      1. @ « esprit critique »
        Dans les années 1970, y compris à la présidentielle de 1974 avec René Dumont, on savait que la surpopulation était une réalité préoccupante ; ce n’est plus le cas médiatiquement et politiquement en 2025. On parle même de réarmement démographique.
        Au moment de la révolution française, quand Malthus a écrit son livre, certes la surconsommation n’existait pas. Mais le schéma malthusien selon lequel on ne peut faire croître la population plus rapidement que ses ressources, est une réalité incontournable et de tous les temps.
        Malthus avait prévu que si on ne ramène pas le niveau de population à l’équilibre avec les ressources, l’humanité connaîtrait famine, guerres et épidémies. C’est là une réalité bien constatée en 2025.
        Malthus avait une approche biophysique des équilibres nécessaires, et c’est pour cela qu’il est un précurseur de l’écologie. Il devrait être étudié à l’école, ce n’est pas le cas.

        1. Esprit critique

          En matière d’écologie, c’est sûr que les années 1970 auront été marquées par plusieurs choses dont ON ne parle plus trop aujourd’hui.
          Ne serait-ce déjà que le livre “The Entropy Law and the Economic Process“ de Georgescu-Roegen (1971), et le rapport du Club de Rome (1972).
          Je ne suis pas opposé à l’idée que Malthus soit être étudié à l’école.
          Seulement quelle école ? Si c’est au collège… je vous laisse alors imaginer le nombre de personnages tout aussi importants qui devraient être étudiés. Quand je pense que les étudiants en marketing ne connaissent même pas Edward Bernays (Propaganda)… et que de “grands » écolos n’ont jamais entendu parler d’entropie, d’effet rebond (paradoxe de Jevons)…

  3. commandant couteau

    Evoquons donc le problème de surpopulation en prison UK dont il n’est point douteux
    que la grande majorité des occupants est soit naturalisée soit étrangère avec bien entendu ces merveilleuses et si enrichissantes communautés afromuzz .
    Le pays est dirigé par les amis calamiteux du gauchiste michel c où cela tourne au désastre
    avec cet immonde socialope Starmer dont il se dit que ce fourbe est un converti à lise lame .
    En Europe, tout naturalisé criminel peut se voir retirer sa nationalité au terme d’ un jugement idoine .
    Dès lors, la gauche UK dont les besoins en électeurs fidèles sont criants pour survivre électoralement va hésiter à appliquer la loi .
    La dénaturalisation est sans aucun doute une source de réduction de déficit du budget national .
    Remarquons encore que ce michel c , censeur digne de Robespierre et humaniste en carton pâte réclame ma tête : gauchistes, vous avez semé le vent et vous récolterez la tempête

    1. Qu’est ce qui vous autorise à affirmer que, je vous cite… la grande majorité des occupants est soit naturalisée soit étrangère avec bien entendu ces merveilleuses et si enrichissantes communautés afromuzz ? Autrement dit quelles sont vos sources ?
      Des sources fiables et vérifiables évidemment ! Autrement dit pas de ces prétendues vérités comme celles qu’ON trouve dans la fachosphère.
      En fait, puisque vous n’êtes même pas fichu d’être honnête, d’argumenter et de débattre n’en parlons pas… ce n’est même pas une question. Je vous dispense donc d’y répondre.

      1. commandant couteau

        La criminalité en Europe est majoritairement le fait d’ étrangers ou de naturalisés , ces derniers sont repris comme européens de papier par le registre de population, ce qui va fausser les chiffres de criminalité et stigmatiser (expression tant aimée des gauchistes) erronément des Britanniques de souche alors que pakis, bengalais, indiens et autres envahisseurs afromahométans sont responsables des crimes y commis (rappelons le scandale des pakis pédophiles en UK maintenu sous l’ éteignoir par l’ immonde socialope Starmer .
        Calmez – vous M. Robespierre,je sais cela doit faire mal de savoir que ceux de votre camp , la gauche, est l’ incarnation de l’ infâmie , de la malhonnêteté , de la folie migratoire et de la traîtrise .
        Préparez-vous à ce qui va suivre car cela va tanguer sous peu : au cas où vous ne l’ auriez pas remarqué, cela commence à chauffer en UK pour ces chers migrants et bientôt aussi pour la gauchosphère
        Pour ce qui est de débattre ou argumenter , vous n’ avez rien prouvé jusqu’ à présent comme ce « cher » michel c

        Modération à commandant Couteau
        L’échange entre personnes n’est constructif que si on essaye de prolonger le raisonnement d’autrui pour développer l’intelligence collective et la démocratie. Tourner en boucle son raisonnement personnel sans jamais accepter le dialogue fait en sorte de vous enfermer dans une bulle cognitive qui vous empêche de penser par vous-même.

        1. Misère misère !

          Juste pour préciser que Robespierre (à 15:02) n’est personne d’autre que Michel C, alias Esprit critique, Parti d’en rire, Antifa, Misère misère ! et j’en passe.

  4. michel sourrouille

    Sans surprise, si on tape « Royaume-Uni surpopulation » sur le moteur de recherche interne du MONDE, on trouve le 3 juillet 2025 : « Florent Boudié, président de la commission des lois de l’Assemblée nationale, s’est engagé à déposer une proposition de loi proposant un mécanisme permettant de lutter contre la surpopulation en prison. Rune Missoffe, de l’Observatoire international des prisons, a rappelé que le Royaume-Uni a décidé d’un mécanisme de régulation carcérale à l’été 2024 alors que le taux de surpopulation atteignait à peine les 100 %. »

    Il est vrai que le Royaume-Uni, pour le commun des mortels, n’est pas un pays surpeuplé puisque c’est un pays « développé ». Mais c’est par la grâce de son charbon, puis de son pétrole, mais surtout de son impérialisme sur les pays pauvres que ce pays a bâti sa surpuissance. Cela ne durera pas, merci à ce blog d’avoir relayé mon message.

    1. Bonjour Monsieur Sourrouille (Rapporterre ?)
      Que vous le vouliez ou non, la surpopulation carcérale est une réalité indéniable.
      Et bien sûr un problème. Il est donc normal que ce sujet fasse l’objet d’articles, de débats, bref de préoccupations. Que vous le vouliez ou non, la surpopulation carcérale est un sujet (problème) d’une toute autre nature que la surpopulation tout court (qu’ON nommera Surpop). J’espère au moins que vous admettrez que les solutions (remèdes) pour en finir de la carcérale sont bien plus évidentes que pour l’autre.
      Enfin un conseil, nettoyez vos lunettes. Et vos deux yeux évidemment.
      Le caca (sic Rapporterre 2 août 2025 à 10:07) n’est pas du côté du MONDE.
      Regardez déjà sur votre blog… ce commentaire de merde 2 août 2025 à 13:57 (épisode 18/27. Pays-Bas)… auquel vous avez certes réagi. Bien trop mollement à mon goût.

    2. Esprit critique

      Si le Royaume-Uni a décidé d’un mécanisme de régulation carcérale à l’été 2024 alors que le taux de surpopulation atteignait à peine les 100 % (sic)… eh ben je dirais que les Britishs sont juste un peu plus raisonnables que Nous.
      – « Alors que la densité carcérale atteint des sommets à 135,9 % en moyenne, 29 établissements dépassent désormais les 200 % d’occupation. » (Prisons : la surpopulation carcérale atteint un nouveau record en juillet, avec 84 951 détenus pour 62 509 places en juillet – Le MONDE 01 août 2025)
      Nous qui avons donc attendu d’en être à 200 % pour commencer à parler de… régulation.

      1. Petit problème à résoudre ...

        100 voyageurs sur le quai, qui désirent partir en vacances …
        Or nous n’avons qu’un seul car de 50 places… pour les trimballer.
        Comment fait-ON ?

        – Solution 1 : ON tire au sort. Et ON laisse les autres sur le quai. En se disant qu’ils peuvent toujours essayer de faire du stop… bref qu’ils se démerdent !
        – Solution 2 : ON les entasse tous dans ce car… en se foutant royalement de la surcharge (charge utile, règlementation, sécurité). Ce qui nous fait 2 passagers sur chaque siège, soit un passager sur les 2 genoux de celui de dessous.
        – Solution 3 : ON embarque les femmes et les enfants d’abord.

        1. Parti d’en rire

          Personnellement un gosse sur les genoux ça ne me dérange pas trop. Maintenant à choisir je préfère une femme.
          Mais pas trop lourde non plus. La juste mesure quoi !

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