27/27. CONCLUSION, tous les pays sont surpeuplés

Chaque jour nous avons publié un des 27 chapitres du livre de Michel SOURROUILLE.

SURPOPULATION Afghanistan, France, Royaume Uni…

aucun pays n’est à l’abri

https://librairie.edilivre.com/essai/33438-surpopulation-9782414634231.html

En voici la conclusion.

La surpopulation va de pair avec des crises socio-économiques, écologiques et politiques, on devrait pourtant le savoir. Mais que ce soit au niveau national ou international, on n’attache aucune importance à la problématique démographique… sauf pour s’inquiéter du vieillissement qui existe dans quelques pays, y compris en Chine. Comme si 1,4 milliards de Chinois, ce n’était pas assez ! Comme si plus de 8 milliards d’humains sur terre, c’était un avantage…

Trouver un territoire où la surpopulation n’existe pas devient de plus en plus difficile, la planète n’est pas extensible et notre nombre dépasse maintenant largement les possibilités de cette Terre. Un de mes correspondants évoquait un jour le cas d’une commune de France avec un seul habitant pour 12,7 km². Surpeuplée ? Un tel jugement paraîtrait impossible. Il s’agissait en fait de « Rochefourchat 1 dans le département de la Drôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes. Certes une telle surface serait sans doute suffisante pour vivre sans descendance en autonomie alimentaire. Mais la jeune retraitée de 65 ans dont il s’agit, Josette, vit de sa pension de retraite, donc de richesses extérieures à son activité propre. C’est énormément de personnes qui donnent à Josette les moyens de vivre à l’occidentale, acheter l’alimentaire, faire fonctionner téléphone et Internet, consulter médecin et dentiste… Donc une seule habitante à Rochefourchat, mais bien accompagnée ! En terme technique, il s’agit de densité subventionnée, supportable uniquement par des apports extérieurs. Chaque Français est dans la même situation, totalement dépendant des autres et des autres territoires. Combien de kilomètres a parcouru la nourriture avant d’arriver à notre bouche ? Beaucoup trop. Un tel système n’est pas durable.

Démontrer l’état de surpopulation (ou non) ne peut en rester à indiquer le nombre d’habitants par rapport à une superficie quelconque. On a besoin de faire référence à des considérations géographiques, politiques, économiques, agricoles, financières, sociales, écologiques… pour déterminer à bon escient si un niveau donné de population est vivable, viable et durable. C’est cette complexité de la réalité humaine à une époque où la mondialisation a entraîné des interdépendances généralisées que nous avons essayé de montrer dans ce livre. Mais en prendre connaissance est une chose, réagir une autre.

Si le concept de surpopulation n’est pas encore entré dans le langage courant malgré le fait que nous soyons déjà plus de 8 milliards, il y a une raison culturelle : l’habituation. C’est la perte de la capacité d’indignation par rapport à une situation qui est devenue trop habituelle. Notre environnement quotidien est fait de surnombres, dans le métro, dans les embouteillages, dans les banlieues, dans les campings, sur les plages… Comme l’exprime si bien Armand Farrachi2,

« le sort des poules en cage, qui ne vivent plus nulle part à l’état sauvage, qui n’ont plus aucun milieu naturel pour les accueillir, c’est aussi le nôtre. Si les poules préfèrent les cages, on ne voit pas pourquoi les humains ne supporteraient pas les conditions qui leur sont faites, aussi pénibles, aussi outrageantes soient-elles. Dans notre monde urbanisé, artificialisé, administré et policé, on croit que les otaries préfèrent  les cirques, les poissons les bocaux, les Indiens les réserves et les humains les cités-dortoirs. »

Les enquêtes d’opinion et les études de marché prouvent statistiquement qu’un citoyen ordinaire qui se croit normal préfère en général l’anesthésie des jeux télévisés et des parcs de loisirs pour « se sentir en sécurité, ne pas éprouver de douleur, ne pas présenter de symptômes d’ennui et de frustration ». Il importe peu d’ailleurs de savoir comment la volaille humaine s’épanouirait au grand air quand il n’y a plus de nature sauvage. Réagir au surnombre dans une société qui pratique les dérivatifs à grande échelle est donc très difficile, mais pas impossible. De plus en plus de militants écolos s’insurgent contre l’élevage en batterie des animaux, il faudrait aussi dénoncer le fait qu’on élève les humains en batterie.

Lecteur, lectrice, j’espère par ce livre avoir contribué à votre prise de conscience des problèmes entraînés par le surnombre. Nous avons d’urgence besoin d’un nouvel imaginaire, peuplé de moins d’enfants et de beaucoup plus de nature. A vous maintenant d’écrire la suite de ce livre à la fois dans votre vie et par vos engagements. Vous êtes en effet au premier chef concerné par la question démographique. Votre propre choix de procréer (ou non) influe sur le niveau de la population : la démographie est un domaine où chacun(e) peut intervenir directement par son comportement. Pour promouvoir l’autolimitation de la natalité, vous pouvez aussi agir avec l’association « Démographie Responsable » à laquelle j’appartiens. Vous pouvez de toute façon populariser la réalité de la surpopulation dans vos propres réseaux.

Merci à vous…

en prime, une grille de lecture pour déterminer si un pays est surpeuplé ou non.

Choisissez n’importe quel pays. Grâce à vos connaissances préalables et un moteur de recherche, donnez un contenu à ces indicateurs :

– historique de l’évolution de la population du pays en valeur absolue

– taux d’accroissement et temps de doublement de cette population

– indice de fécondité (nombre d’enfants par femme)

– densité par rapport à la superficie cultivable

– taux de chômage

– taux d’inflation

– taux d’endettement

– taux d’urbanisation globale et territorialisée

– taux d’utilité des métiers

– taux de violence dans le pays

– niveau d’autonomie alimentaire du pays

– niveau d’autonomie énergétique du pays

– niveau des besoins en biens de consommation

– niveau de pratique démocratique

– niveau de stabilité politique du pays

– potentiel de migrations

– perspectives futures dans un contexte de réchauffement climatique, de raréfaction des ressources naturelles et d’extinction de la biodiversité….

Si, bilan réalisé, les indicateurs sont plutôt favorables et montrent qu’un pays ne serait pas surpeuplé, faites-nous part de votre analyse en passant par l’intermédiaire de la maison d’édition. Nous en tiendrons compte pour notre prochain livre sur la surpopulation par pays.

22 réflexions sur “27/27. CONCLUSION, tous les pays sont surpeuplés”

  1. L’immolation capitaliste des garrigues de l’Aude est induite par une surpopulation locale estivale et tellement capricieuse. Ruée vers les pays du soleil ! Mégot, étincelle de soudure ou de freinage et flammèche de barbecue sont proportionnelles à la sur-fréquentation des écosystèmes déjà tellement fragilisés par le réchauffement climatique. Pas une ligne sur le sujet dans les merdias!
    Nous sommes tous pyromanes. Les suggestions émises : de la vigne et des chèvres partout.

    1. parti d'en rire

      Ben oui, ces incendies c’est à cause de la Surpop !
      C’est sûr, plus il y a de gens sur Terre, et plus il y a de vacanciers.
      De fumeurs, de soudeurs, de bagnolards, de pyromanes et de barbecues !
      Toute façon, le Réchauffement c’est à cause de la Surpop !
      Ben oui, même Biosphère n’a pas écrit une ligne sur le sujet.
      Je veux évidemment parler de ces incendies et de cette canicule.

  2. michel sourrouille

    Je remercie ce blog d’avoir publié mon livre. Au moins je sais qu’il peut être lu de n’importe quel point de notre globe.
    J’ai voulu montrer deux choses. D’abord que le surnombre est une réalité généraliste. Il n’y a pas d’opposition entre pays riches et pays pauvres,btout les pays sont concernés. Il n’y a nul prisme anti-pauvres dans ce constat. D’autre part il est évident que la démographie est une variable complexe qui relie à la fois la psychologie des femmes et des hommes, la religion, la politique gouvernementale, les soubassements économiques et environnementaux, etc. Les réflexes anti-malthusiens devraient alors apparaître comme ce qu’ils sont au fond, l’idéologie de natalistes qui n’osent pas se présenter comme natalistes.
    Quant à Vincent Cheynet cité par un commentateur, je sais de source sûre qu’il est d’obédience religieuse, donc opposé à prendre en compte la question malthusienne.

    1. En fait, vous vous autoremerciez.
      – « Il paraîtra sans doute un peu narcissique de la part d’un auteur de s’autoremercier dans son propre livre, mais ça n’est que justice. » (Stéphane Rose, Le guide des emmerdeurs …)

      Et finalement, en effet vous nous montrez superbement deux choses. Et je vous en remercie.
      Ces deux choses dont j’ai commencé à parler hier à 14:21.
      D’autre part, les «réflexes anti-malthusiens» (comme celui-ci je suppose…) ne sont perceptibles que par les dogmatiques, les binaires. Et notamment ceux qui n’osent pas se présenter comme tel. Oubliez donc Vincent Cheynet, plus exactement vos vieilles querelles, dépassez tout ça, ON s’en fout de savoir s’il va à la messe ou pas.

  3. Réponse @ Annaba.
    Merci d’abord pour vos remarques. Voici donc quelques éléments de réponse.
    1) Pour moi, ce dossier (sans « ») n’est pas une philippique (voir def) contre les malthusiens.
    À la limite contre les dogmatiques. Quoi qu’il en soit, je trouve que tous ces articles font preuve de nuances et d’esprit critique. Bref, d’une rare richesse, ce qui nous change.
    2) Rappelons que ce dossier n’est pas uniquement signé Vincent Cheynet.
    3) Moi aussi j’ose écrire « Chez ceux pour lesquels ce sujet constitue la préoccupation prioritaire, il est particulièrement aisé de percevoir le caractère pathologique de leur démarche. »
    4) Peu importe le mot (pathologie, obsession, fixation, phobie…), nul besoin d’être psy pour voir qu’il y a là quelque chose qui ne tourne pas rond. Bruno Clémentin (La maladie infantile de l’écologie) donne bon nombre d’exemples qui vont dans ce sens.
    ( à suivre)

    1. 5) Vous parlez de «la mentalité égoïste de l’homme et sa frénésie à vouloir toujours plus».
      Que savez-vous réellement de ça ? De mon côté j’ai eu X fois l’occasion de développer ce que j’en pense. Et donc ce que j’en sais… de la «nature humaine» etc.
      6) Vous pouvez toujours dire que Pierre, Paul et Jacques n’ont jamais eu de mauvaises intentions… nous servir le sophisme de la pente glissante… il n’empêche que les liens avec certaines idéologies existent.
      7) Le débat… y’en a pas ! Je ne vois pas non plus l’intérêt d’en rajouter avec ça. Ce n’est donc pas la peine de dire que les «anti-malthusiens» veulent «fermer le débat». Quand Vincent Cheynet écrit «Ouvrir un débat avec eux présente donc peu d’intérêt»… non seulement il a raison, mais en plus il cite des noms.
      ( à suivre)

      1. (et fin)
        8) Évitons enfin de faire dire aux autres ce qu’ils ne disent pas, et n’ont jamais dit.
        Chez vos «anti-malthusiens»… personne ne dit que la population peut (et encore moins doit) être négligée. Et que les Zimbabwéennes peuvent continuer à «pondre» 8 gosses et autres conneries du genre. Non, personne !

        9) Et enfin, vu que nous sommes d’accord sur bon nombre de points… évitons de nous bouffer le nez avec ça ! Enfin… si ce n’est pas trop demander… 🙂

  4. 1/4. Un commentateur se réfère à un supplément du journal de Vincent Cheynet, La décroissance contre Malthus (juillet 2009). Voici quelques éléments de réponse.
    Ce « dossier » est une philippique contre les « malthusiens ». Vincent Cheynet, le rédacteur en chef, ose y écrire : « Il est particulièrement aisé de percevoir le caractère pathologique des militants pour la réduction de la population humaine de leur démarche ». Les « malthusiens » seraient « caractérisés par tous les traits de la phobie sociale ». Même Yves Cochet ne trouve pas grâce à leurs yeux depuis qu’il préconise de diminuer les allocations familiales à partir du deuxième enfant. Pour une lectrice de la Décroissance, « la démographie est un débat stérile ».
    Mais c’est leur aveuglement qui fait croire aux objecteurs de croissance anti-malthusiens que les nantis vont accepter une « transition sereine et démocratique ». C’est méconnaître la mentalité égoïste de l’homme et sa frénésie à vouloir toujours plus.

    1. 2/4. Pour le PPLD (Parti pour la décroissance), « un tel débat ouvre la porte à des politiques eugénistes inquiétantes ». C’est fermer le débat, alors que les « objecteurs de croissance malthusiens » n’ont jamais eu l’intention de transformer le patrimoine génétique de l’espèce humaine et encore moins de promouvoir des politiques antinatalistes contraignantes. Il ne s’agit que de limiter les naissances par des politiques d’éducation et de sensibilisation à la responsabilité d’être père et mère. Ce ne sont pas les femmes qui souhaitent de nombreux enfants alors qu’elles sont dans la misère, ce sont les hommes irresponsables qui les engrossent parce qu’ils n’obéissent qu’à leurs instincts ou à des injonctions divines complètement obsolètes. L’idéologie patriarcale et les religions se révèlent totalement anachroniques face à l’explosion démographique.

      1. 3/4. Pour le PPLD, la régulation de la population n’est pas prioritaire. Ce n’est évidemment pas faux, la « Décroissance » nécessite une réforme complète de toutes les structures économiques, sociales, et politiques. Mais dans ce changement global, la population ne peut être négligée. Refuser de la prendre en compte parce qu’elle ne serait pas la variable la plus importante, est en fait, une tactique pour esquiver le débat. Là où les « malthusiens » sont d’accord avec les autres « décroissants », c’est pour dire que les pays développés n’ont aucun droit à exiger des politiques antinatalistes des pays pauvres puisque c’est nous, les Occidentaux, qui consommons et polluons vingt fois plus qu’eux, et qui devons commencer par pratiquer la simplicité volontaire, la frugalité, et nous guérir de l’addiction à la marchandise.

        1. 4/4. Sans compter que si ces peuples sont « pauvres », c’est le plus souvent parce que leurs richesses sont spoliées, depuis des décennies, par des multinationales qui s’enrichissent ainsi outrageusement, tout en nous procurant ce confort superfétatoire que nous ne mettons jamais en question, dangereux hypocrites que nous sommes. Les « malthusiens objecteurs de croissance », parce qu’ils existent, le savent très bien. Ils savent aussi que les familles nombreuses sont nécessaires dans des sociétés très agricoles, traditionnelles et artisanales, où la protection sociale est quasi inexistante. La décroissance ne se fera pas dans la « joie de vivre », mais sera imposée par les faits, dans la douleur. L’avenir sans pétrole et sans nucléaire, c’est une société avec au moins 80% de la population dans les champs ; sans les engrais et les pesticides chimiques, et en revenant à la jachère. Dans ces conditions, il n’y a pas suffisamment de champs pour 5 milliards de paysans. Malthus n’avait pas si tort que cela.

    2. Sur Biosphère, lisez aussi celui-ci :
      – L’humanitairerie, un concept réinvesti par ANNABA (3 novembre 2018)
      Tant que vous y êtes… lisez mon commentaire : Michel C 3 novembre 2018 à 19:21
      Je me disais bien que cet ANNABA… ce grand maître de sagesse et de véritable humanisme… me disait quelque chose…

      1. Répéter des vérités est nécessaire face à des personnes qui font preuve de surdité orientée…
        De plus vous n’avez pas la bonne référence,
        il s’agissait du livre que j’ai co-écrit en 2014, « moins nombreux, plus heureux ».
        Une vérité incontournable…
        sauf pour vous ?

  5. Et la femme dans tout ça ?

    – « Si faire des enfants n’était pas un vecteur de reconnaissance sociale, comme aujourd’hui, ni une faute, comme le pensent les malthusiens, mais juste une possibilité libre, que feraient les femmes ?
    Il est frappant de voir que dans le domaine de la démographie, ce sont surtout les hommes qui parlent […] Je suis quand même frappée par le fait que sur vingt-trois penseurs ou personnalités apparaissant dans les trois articles, je ne trouve qu’une femme : Susan George, vice-présidente d’Attac, citée par Paul Ariès pour un essai de fiction politico-démographique largement rejoint par le réel. Puis-je en conclure que théoriser la démographie est une affaire d’hommes ? […]
    Par conséquent, je crois que le premier combat à mener n’est pas celui d’une politique des naissances nataliste ou non, c’est celui des femmes et de la domination qu’elles subissent à peu près partout. Je rejoins donc la conclusion de Paul Ariès […] »
    ( Marie Wilhem – Les cahiers de l’IEESDS , juillet 2009 – Page 12 )

  6. En attendant (ce prochain bouquin), c’est pour moi l’occasion de ressortir ce vieux dossier, ce supplément encarté dans le journal La Décroissance de juillet 2009 (sous la responsabilité éditoriale de L’Institut d’études économiques et sociales pour la décroissance soutenable) que je vous invite à lire ou relire. Et à bien analyser.
    D’autant plus qu’il renferme les réponses à nos questions.
    – Les cahiers de l’IEESDS , juillet 2009 – La décroissance contre Malthus (lavieduboncote.net)

    Ces 16 pages regroupent des articles de plusieurs auteurs.
    Des articles d’une rare qualité, ce qui nous change. (à suivre)

    1. 2 extraits de Vincent Cheynet

      1) « Au mensuel La Décroissance, et dans nos publications, nous savons que ce sujet est miné. Nous nous en sommes le plus souvent sortis en affirmant que le problème n’est pas qu’il y ait trop d’humains mais trop d’automobilistes. Bien sûr, même très importante, cette réponse a ses limites.
      Le sujet est crucial et exige des réponses qui ne peuvent pas se satisfaire de slogans ou d’une pensée binaire. L’indifférenciation, l’incapacité au discernement, la calomnie ou encore la volonté de salir pour disqualifier un contradicteur gênant concourent à la destruction des conditions de débat et tout simplement de l’intelligence. »
      ( à suivre)

    2. 2) « La présence du psy est ici nécessaire. En fréquentant les milieux écologistes, nous croisons inévitablement des militants pour la réduction de la population humaine. Chez ceux pour lesquels ce sujet constitue la préoccupation prioritaire, il est particulièrement aisé de percevoir le caractère pathologique de leur démarche. »
      (Un débat miné. Pour sauver l’humanité, faut-il sacrifier ce qu’il y a d’humain en nous ?)

      1. Esprit critique

        (et fin) En guise de CONCLUSION : Un sujet miné ne peut évidemment générer qu’un débat miné. Qui lui ne peut que dégénérer en faux débat, échange de bourre-pifs etc.
        Alors à quoi bon faire part de son analyse (comme celle-ci) quand ON sait qu’elle ne sera pas prise en compte ? Vincent Cheynet explique parfaitement tout ça. Tout autant que sa position, que je partage.
        Très bon article aussi, celui de Bruno Clémentin : La maladie infantile de l’écologie.

        QUESTION (à méditer) : Après tant d’années de débats, et de «débats», de querelles, aussi stériles que ridicules, comment Biosphère peut-il continuer à se dire au service de l’intelligence (collective)… elle-même au service de l’écologie… tout en continuant à salir ceux qui s’efforcent de voir le monde autrement qu’avec des œillères ?
        Comme ici Le MONDE, à chaque étape de ce petit tour du monde.

      2. commandant couteau

        On pourrait parler aussi de la jobardise et de la mauvaise foi de ceux qui nient farouchement la nécessité de faire baisser sérieusement la population mondiale .
        Il n’ a que des gains à retirer d’ une réduction forte de la pop.
        – espace vital accru pour chaque habitant
        – forte baisse des pollutions de tous types (pollutions qui subsisteraient même si les habitants adoptaient un comportement sobre)
        – accroissement des espaces dédiés à la vie animale / végétale
        – diminution de la taille des villes et donc restauration de sites ainsi reconquis
        – amélioration du cadre de vie et donc vie meilleure : « débetonisation / démacadamisation »
        – amélioration de la santé de chaque habitant
        M. Cheynet, votre décroissance , presque personne n’ en veut : la décroissance démographique en cours dans un grand nombre de pays s’ imposera ( cas du Japon où il semblerait la population décroit annuellement de plus de 900000 personnes )

        1. Quels jobards ?

          Et d’abord qui est de mauvaise foi… dans tout ça… hein ?
          Il n’y a que des gains à retirer dites-vous !? C’est c’là oui. Lisez donc :
          – De l’humanisme à l’humanicide (Par Paul Ariès – Page 12)

  7. Ouf, le tour du monde est bouclé ! En 27 jours seulement, c’est quand même pas mal non ?
    Et maintenant, en quoi sommes-nous plus avancés… plus éclairés et plus riches qu’avant ?
    De combien l’intelligence collective a t-elle progressé… bref quel est le bilan ?

    Voici donc le mien (point de vue, analyse). De tout ça, eh ben rien de nouveau !
    RIEN qui n’ait été dit et redit. Et donc RIEN qu’ON ne sache déjà.
    Ceci dit il est particulièrement aisé de percevoir clairement 2 choses :
    1) Le DÉBAT y’en a pas ! Mis à part 2 ou 3 petits «échanges» comiques, eh ben cette fois rien du tout, NADA ! En plus d’être triste, répétitif et monotone, pour dire à quel point ce tour 2025 aura été mou et stérile, eh ben même pas un mot, la moindre parole, du porte-parole de DR. Probablement parti se changer les idées, et il a bien raison. (à suivre)

    1. Esprit critique

      (suite)
      2) Tout ça est CONTRE-PRODUCTIF, ce n’est que du GASPILLAGE ! Ces recherches sur Google, et sur telle ou telle IA, tous ces articles, ces commentaires etc. toute cette énergie gaspillée, et toutes les émissions qui vont avec, et tout ça pour RIEN, de bon en tous cas… bref tout ça n’a certainement pas grand chose à voir avec l’Écologie.

      Si ce n’est pas avec l’Écologie … alors avec quoi ?
      En tout cas une chose est certaine, ce n’est pas parce qu’ON a bouclé ce tour du monde que c’est fini pour autant. La preuve… Michel SOURROUILLE (Biosphère) nous invite à lui faire part de notre analyse. Dont il tiendra compte pour son prochain bouquin (sic). La bonne blague !
      Et un bouquin de plus ! Toujours plus !

Les commentaires sont fermés.