30 juillet 2026, le jour du dépassement

LE MONDE au 31 juillet n’a pas encore connaissance du jour du dépassement, le 30 juillet 2026.

Ses journalistes sont en vacances

Le jour du dépassement (Earth Overshoot Day), correspond à la date de l’année à partir de laquelle l’humanité a consommé l’ensemble des ressources naturelles que la planète est capable de produire en un an.

Passé cette date, l’humanité puise dans ses ressources, elle vit à crédit. Ce n’est pas durable.

Les réserves fossiles s’épuisent, les stocks halieutiques aussi, et la planète brûle.

Les générations futures vont hériter d’une planète structurellement dévastée.

Si le monde entier vivait comme la France, les ressources naturelles mondiales seraient épuisées dès le 24 avril 2026.

18 réflexions sur “30 juillet 2026, le jour du dépassement”

  1. La notion de « Jour du dépassement » n’intéresse pas vraiment LE MONDE. Des sites en parlent le jour même 30 juillet 2026, le journal télévisé en parle le 30 juillet au soir. Aujourd’hui 20h50, LE MONDE n’en parle toujours pas.
    Son article du 24 juillet 2025 précisait que la biocapacité de la Terre est estimée à 12 milliards d’hectares globaux, alors que les humains utilisent l’équivalent de 20 milliards d’hectares par an, soit 1,7 fois plus.
    L’article du 2 août 2023 indique l’enjeu : « Pour limiter le réchauffement planétaire à + 1,5 °C. Selon les calculs de l’association, pour atteindre cet objectif, il faudrait que chaque année la période où l’humanité se trouve en situation de dette écologique  soit réduite de dix-neuf jours.
    Mais ces deux articles critiquent surtout la méthodologie employée pour calculer l’empreinte écologique. Ce quotidien autrefois de « référence » préfère multiplier les images plutôt que nous avertir du danger.

    1. Mais arrêtez donc avec ça, tout le monde (Monsieur Barthès et moi) vous dit que ce n’est pas grave, que LE MONDE n’en parle pas.
      Parce que de toute façon, lui au moins il a célébré le 24 avril comme il se devait :
      – La France atteint son « jour du dépassement » écologique avant ses voisins européens (Le Monde 24 avril 2026)
      Or ce jour là, comme tout le monde peut le vérifier, Biosphère était lui aussi en vacances. En Iran et au Japon et en même temps. Ce qui fait que la Biosphérie toute entière est passée à côté de cette info capitale.
      Par contre 2 jours plus tôt, là ON a bien fêté la Terre. Tout en critiquant LE MONDE et en même temps, comme ON se le devait. Seulement ce qui la fout mal, enfin moi je trouve, c’est que personne, surtout pas moi, n’a pensé à nous avertir du Danger.
      En nous disant qu’il ne nous restait plus que 2 jours de Fête.
      Sans oublier la veille, le 23, où là nous célébrions la merde. Là encore pas un mot. Bref, si ça c’est pas de la Désinvolture… 🙂

  2. – « Le jour du dépassement, ou jour du dépassement de la Terre (en anglais : Earth Overshoot Day ou EOD), correspond à la date de l’année, calculée par l’ONG américaine Global Footprint Network, à partir de laquelle l’humanité est supposée avoir consommé l’ensemble des ressources naturelles que la planète [et blablabla] . Chaque année, Global Footprint Network annonce la date du jour du dépassement selon la méthodologie et les données disponibles pour son étude. Cette méthodologie change régulièrement afin de prendre en compte de nouveaux éléments, rendant inadéquate la comparaison entre les années sur la seule base des archives médias. […] Globalement l’outil est jugé être un très bon outil de communication, robuste et reproductible. Mais, il reçoit aussi des fortes critiques [etc. etc.] »

    1. – « Global Footprint Network, fondé en 2003, est un think tank (« groupe de réflexion ») indépendant basé aux États-Unis, en Belgique et en Suisse. Il est identifié comme étant un organisme de bienfaisance à but non lucratif [etc.]
      Global Footprint Network développe et promeut des outils pour faire progresser le développement durable [et blablabla] »

      1. – « L’activité principale d’un think tank est de produire des études et d’élaborer des propositions, le plus souvent dans le domaine des politiques publiques ou de l’économie. Il réunit souvent autour d’une personnalité politique ou d’un parti politique des personnes désirant réfléchir sur une base non professionnelle à des problèmes relevant des politiques publiques. [etc.]
        L’influence de certains intérêts privés sur les médias, via notamment les think tanks, a été étudiée par Noam Chomsky et Edward Herman dans leur livre La Fabrication du consentement, et théorisée en partie via leur modèle de propagande. L’histoire des think tanks néolibéraux, leur finalité et leurs liens avec les lobbies financiers ont fait l’objet d’une enquête approfondie de Roger Lenglet et Olivier Vilain dans Un pouvoir sous influence : quand les think tanks confisquent la démocratie. [etc. etc.]»

  3. Parti d'en rire

    Les journalistes en vacances, ou alors sur le front des incendies, va savoir. Et quand bien même… comment être sur tous les fronts et en même temps ? En tous cas j’avoue que celle-là aussi (info), s’il n’y avait pas eu Biosphère je serais passé à côté. Et c’eut tété dommage. Quoique… Parce que vu que ces temps-ci ça chauffe un max, que ça brûle de partout, en Gironde, au Moyen-Orient et ailleurs, je sens que je suis au bord du suicide. Ce n’est donc pas le moment d’en rajouter. Oui bon je sais, nous sommes trop nombreux. La belle affaire ! Le Jour du Dépassement c’était donc hier, la belle affaire aussi ! Demain, 1er août, tout le monde aura oublié. Sauf bien sûr ceux qui n’en auront pas été informés, les chanceux.
    En attendant, en ce qui me con cerne, aujourd’hui 31 juillet j’ai largement dépassé mon quota de commentaires. Rendez-vous donc au 1er janvier 2027 !

  4. LE MONDE du 6 mai 2026 en Falc (facile à lire et à comprendre).
    « Le jour du dépassement », c’est quand les êtres humains ont utilisé les ressources naturelles en moins d’une année.
    Plus il y a de ressources, plus on en consomme et la France a beaucoup de ressources.
    La planète peut être en danger si les êtres humains ne respectent pas l’environnement. 
    Des ordinateurs recalculent les résultats des années précédentes ; en 2024, « le jour du dépassement » était prévu le 1er août, puis ce jour a été avancé au 25 juillet 2024.
    Pour l’année 2026, on ne connaît pas encore de date pour la planète Terre.

    1. Le 30 juillet 2026 marque le Jour du Dépassement mondial.
      Il tombe le 30 juillet, soit six jours plus tard qu’en 2025. Cette évolution s’explique principalement par une révision méthodologique de la capacité des océans à absorber le carbone, et non par une amélioration réelle de notre impact. L’humanité continue aujourd’hui de consommer les ressources naturelles 73 % plus vite qu’elles ne peuvent se régénérer, soit l’équivalent de 1,73 planète.

      1. « Notre consommation d’eau ne se limite pas à celle que nous utilisons directement au quotidien », explique WWF France. En réalité, l’eau que l’on boit, celle qu’on utilise pour cuisiner et celle que l’on fait couler pour se laver, ne représente que 150 litres par jour et par personne. C’est l’eau qui sert à la production (dans l’agriculture, l’électricité, la fabrication d’objets et de vêtements) qui fait grimper notre empreinte à 500 litres par jour et par personne.
        Sur ces 500 litres, la moitié est directement liée à l’alimentation des Français. Autrement dit, un mode de consommation plus durable permettrait de faire de sérieuses économies à ce niveau-là. En réduisant la consommation de viande, on économiserait plusieurs dizaines de litres d’eau par personne. Et en appliquant la même consommation raisonnable à l’ensemble de notre alimentation, l’empreinte annuelle baisserait nettement.

    2. Ce jeudi 30 juillet, l’humanité a consommé en sept mois l’ensemble des ressources écologiques annuelles que la Terre peut régénérer.
      Jusqu’au début des années 1970, la balance restait positive. Depuis, l’empreinte écologique par personne a augmenté tandis que la biocapacité par personne s’est fortement réduite, ce qui creuse progressivement l’écart et fait avancer la date du jour du dépassement dans l’année.

    3. Ce jeudi 30 juillet, il nous aura fallu 211 jours pour tout dépenser. Plusieurs facteurs contribuent à accélérer la consommation de nos ressources, comme les usines qui émettent plus de CO2 que la biosphère ne peut en absorber, l’utilisation des voitures, les centrales électriques ou encore une consommation d’eau douce. L’ONG liste également une exploitation forestière dépassant la capacité de régénération des arbres et une pêche supérieure à la capacité de reconstitution des stocks.

  5. Didier BARTHES

    Ce n’est pas grave que le Monde n’en parle pas parce que de toute façon, le Jour du dépassement est une vaste escroquerie qui nous trompe complètement et qui est bien trop optimiste, en fait c’est dès le début de l’année que nous dépassons les capacités de la planète à nous accueillir.

    Le jour du dépassement laisse de côté toutes les ressources non renouvelables et la biodiversité, cet indicateur ne prend en compte que le renouvelé par la nature sur l’année.

    Or, les ressources fossiles (pétrole, gaz, charbon, mais aussi minerais divers) ne le sont pas .

    La biodiversité ne l’est pas non plus, quand une espèce disparaît, c’est pour toujours.
    C’est donc un indice trompeur, car bien trop incomplet, et par cela, bien trop optimiste.

    1. Parti d'en rire

      Vous avez raison, ce n’est pas grave que Le MONDE n’en parle pas.
      Du moment que CNews en parle :
      – Jour du dépassement : ce jeudi, l’humanité a épuisé l’équivalent de ses ressources naturelles de 2026 (cnews.fr 30/07/2026)

      Maintenant il reste à voir ce que P.P en dit … de cette « petite musique « .

        1. Parti d'en rire

          Mais ne soyez donc pas aussi susceptible, Monsieur Barthès, j’ai dit que vous aviez raison, c’est tout. Enfin presque. En plus il n’y a pas que CNews qui en parle, il y a aussi Le Figaro, BFM, Orange actu, Économie matin et Jean Passe, autant dire toute la Gauche. Et j’ai hâte de voir ce que Praud va en dire.

  6. descroisssants

    En 1971, date à laquelle le jour du dépassement était fixé au 25 décembre, l’humanité consommait déjà 2,4 milliards de tonnes de pétrole par an.
    Sachant que le pétrole met en moyenne 100 millions d’années à être produit par « les écosystèmes », quel est le plaisantin qui a trouvé qu’une telle consommation de pétrole ne représentait que 6 jours de « vie à crédit » sur une année ?

    1. Didier BARTHES

      Vous avez tout à fait raison,
      En réalité le jour du dépassement laisse de côté des choses aussi essentielles que les ressources non renouvelables et la biodiversité, cet indicateur qui ne prend en compte que le renouvelé par la nature et que ce qui est « annualisable ». Or, les ressources fossiles ne le sont pas (ça ne se renouvelle pas sur l’année). La biodiversité ne l’est pas non plus, car quand une espèce disparaît, c’est pour toujours) est un indice trompeur, car bien trop incomplet, et par cela bien trop optimiste.

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