Chaque jour nous publions un chapitre du livre de Michel SOURROUILLE,
SURPOPULATION Afghanistan, France, Royaume Uni…
aucun pays n’est à l’abri
https://librairie.edilivre.com/essai/33438-surpopulation-9782414634231.html
J’ai voyagé en Égypte il y a près de trente ans, une époque où ma sensibilité écolo n’était pas encore assez forte pour éviter l’avion. Je me suis aperçu en arrivant par les airs que ce pays était un désert où seule une mince frange autour du Nil paraissait verdoyante. J’étais hébergé dans des hôtels luxueux alors que tout autour règne la misère et la mendicité. Le bateau qui nous amène le long du fleuve était un vrai palace flottant. Avec ma femme, nous suivions le rail des touristes, impossible de marcher librement sur les berges. Notre car rutilant passe au milieu des autobus délabrés qui amènent la foule. Des ânes traînent leur charrette sur l’autoroute pour rentrer au Caire. Partout la police du tourisme, pour protéger la rentrée de devises. J’ai pris alors conscience non seulement du fossé entre le niveau de vie français et égyptiens, mais aussi de l’impasse dans laquelle était entrée ce pays.
Aujourd’hui au temps des canicules et statistiques à l’appui, on peut décompter les morts évités dans la capitale uniquement grâce à la climatisation. Mais seulement moins de 20 % des urbains au Caire possède un tel moyen. Les inégalités font leur tri entre ceux qui peuvent vivre et ceux qui survivent de plus en plus difficilement. La faute à qui, à quoi ? On peut pourfendre le prix de l’énergie, les inégalités et les rapports de domination, la dictature et ses dépenses somptuaires, la baisse des subventions et l’inflation… mais la cause profonde repose sur les mécanismes démographiques. Le Caire, environ dix millions d’habitants, et plus de 21 millions pour l’agglomération, c’est à l’image du pays, invivable, ingérable.
Les estimations de la population égyptienne en 1810 s´étagent de 2 à 4 millions d´habitants, mais le pays compte déjà 21 millions d’habitants en 1950, 85 millions en 2011 et dépasse aujourd’hui 105 millions. Presque un million d’Égyptiens en plus tous les 6 mois. Certes le taux de fécondité a baissé mais la proportion de jeunes ne permet pas de prévoir un ralentissement ; plus de 60 % des Égyptiens ont moins de 30 ans. On prévoit donc une population de 160 millions en 2050. Cette croissance exponentielle de la population intervient de surcroît sur une étroite bande de terre fertile, limitée à la vallée du Nil et à son delta. Elle représente moins de 5 % de la superficie d’un pays. Sur ses 30 000 km2 de superficie agricole utile se concentrent ses 100 millions d’habitants. L’Égypte présente alors une densité de 3 300 hab./km2, une des plus élevée au monde. Elle dépasse largement la densité globale moyenne de 110 hab./km2 telle que donnée pour l’ensemble du pays. En d’autres termes 33 personnes se partagent un carré de 100 mètres de côté pour satisfaire tous leurs besoins. Impossible. On construit même des logements dans les champs cultivés. Situation définitivement invivable, définitivement ingérable.
Ne pouvant produire suffisamment, l´Égypte ne connaît pas l’autonomie alimentaire, elle subit donc de plein fouet toute élévation des cours mondiaux. Comment les Égyptiens pourraient-ils se nourrir si le canal de Suez et le tourisme, source de devises, se trouvait bloqué ou si, suite aux difficultés internationales, l’aide américaine se tarissait ? De son côté le marché du travail ne peut faire face à la pression du nombre. Le taux de chômage des jeunes de 15 à 24 ans est de 15,6 % en 2023, mais il a pu monter à 34,2 % en 20151. Le budget de l’éducation devrait être une priorité. Encore faut-il s’en donner les moyens. Le président Abdel Fattah al-Sissi avait déjà approuvé, le 9 février 2015, un contrat d’achat de 24 Rafale, d’une frégate multimission FREMM et de missiles MBDA pour un montant de plus de 5 milliards d’euros. D’autres contrats ont suivis. Ce président a aussi alloué 45 milliards de dollars au chantier pharaonique d’une « nouvelle capitale ». L’Égypte est un désastre vivant qui achète du paraître et multiplie les pauvres en conséquence. Quant un pays devient surpeuplé, le plus facile pour le peuple est d’élire plus ou moins démocratiquement un dictateur dont on croit qu’il va rétablir l’ordre et donner du pain. Mais sans contre-pouvoirs possibles, ce type de dirigeant préfère se faire plaisir et se lancer dans des dépenses somptuaires ; au pays des pyramides, on a des références historiques. ll existe un lien étroit entre achat d’armes par les pays pauvres, méga-projets et insuffisance de leurs mesures de prévention des naissances.
Ce n’est que récemment que le président al-Sissi a pris conscience de la menace que représente la bombe démographique pour la stabilité de l’Égypte, menace désormais placée par lui sur le même plan que le défi terroriste. Le contrôle des naissances est désormais un thème récurrent des interventions du président, qui n’a pas hésité à relier accroissement de la population et agitation sociale. La campagne « Deux, c’est assez », lancée en 2018 par les autorités, vise les familles bénéficiaires de programmes sociaux. Les allocations familiales ne leur sont désormais plus accordées au-delà du deuxième enfant. Effet contre-productif, les 10 millions d’Égyptiens les plus pauvres, délaissés par l’aide publique, continuent de miser sur une nombreuse progéniture pour assurer leur quotidien. De plus, étant donné l’inertie démographique, on ne peut attendre de résultat tangible avant plusieurs décennies. De toute façon subsiste l’obstacle culturel : le nombre idéal d’enfants reste bien au-delà des objectifs officiels, chez les jeunes de 15-29 ans, il oscille en moyenne entre 2,6 et 2,9. Dictature et extrémismes ne font que repousser les échéances : guerre et/ou famine. Tel était le diagnostic posé par Malthus dès 1798 dans son Essai sur le principe de population si on ne maîtrise pas la croissance démographique suffisamment tôt, de façon responsable.
Mais le prisme médiatique international qui veut ignorer la question démographique favorise l’inertie en matière de maîtrise de la fécondité. Le Fonds des Nations Unies pour la population a par exemple réalisé récemment un dossier à charge contre les Malthusiens, « Le problème des discours sur la « surpopulation »2. L’idée générale de ce texte, c’est que les discours sur le poids du nombre sont réellement néfastes :
« Ils présentent la survie de l’humanité comme un problème plutôt qu’une réussite… Ils détournent l’attention des vrais enjeux urgents… Ils laissent entendre qu’il faudrait neutraliser la liberté de choix des femmes en matière de procréation. » Un point de vue engagé et discutable quand on a pris conscience que l’état de surpopulation est généralisé dans tous les pays. Nier le problème, c’est accroître les problèmes dans l’avenir.
Les nombreux titres du MONDE depuis 2016 qui portent sur la surpopulation sont tous centrés sur la surpopulation « carcérale » sauf deux, l’un sur la surpopulation dans un camp migratoire, et l’autre sur l’Égypte (11 février 2020) :
extraits : La surpopulation égyptienne a constitué ces dernières années un défi majeur pour les autorités, dont les timides politiques de limitation des naissances n’ont pas porté leurs fruits…. Le premier ministre Mostafa Madbouly a exprimé cette inquiétude : « La croissance de la population est le défi le plus grand de l’Etat (…) et cela affecte la sécurité nationale. »3
1 https://donnees.banquemondiale.org/indicateur/SL.UEM.1524.ZS?locations=EG

– « L’idée générale de ce texte c’est que les discours sur le poids du nombre sont réellement néfastes : […] Un point de vue engagé et discutable [etc.] »
Le texte en question est en effet engagé. Ce qui n’est que la moindre des choses vu qu’il s‘agit d’un rapport du Fonds des Nations Unies pour la population (lien 2). Bien sûr il est discutable, sauf que bien plus qu’un simple point de vue il s’agit là d’une analyse, plutôt bien argumentée, des discours de certains responsables politiques, expert(e)s des médias et même certain(e)s universitaires (sic ce rapport). Autrement dit et pour simplifier, d’une analyse du discours malthusien contemporain.
Dès les premières lignes ce rapport nous dit : « Ces discours, qui simplifient à l’extrême des questions complexes, sont réellement néfastes. »
C’est exactement ce que je pense moi-aussi. Et que j’ai eu maintes fois l’occasion de dire ici, sur ce blog. Et de dire pourquoi, d’argumenter, bref de développer mon point de vue. (à suivre)
(suite). Pour le dire autrement et pour simplifier, pour la énième fois je redis que ce(s) discours, comme ce(s) «débat(s)», ne peuve(nt) apporter rien de bon.
Pour Preuve, comme dit l’autre, et pour commencer… ça ne sert même à rien de le dire. Autrement dit et pour simplifier, mon discours n’apporte rien du tout. NADA !
Ce que je dis là est donc totalement stérile. Et il n’a pas le moindre début de chance de faire comprendre à ceux à qui il s’adresse, que le leur est du même acabit.
Enfin presque, parce que le leur est bien pire que stérile, autrement dit bien pire que le mien. Certes ce n’est là encore que mon point de vue.
N’empêche que moi aussi je dis que leur discours est NÉFASTE ! (à suivre)
(suite et fin) Hier encore, dans l’épisode 5 (Malthus chez les Danois) j’ai cité un exemple illustrant la mise en pratique de leur sinistre idéologie.
Seulement d’un point de vue malthusien, tout ce qu’ON peut dire et qui ne va pas dans leur sens (bien évidemment) est systématiquement interprété comme une négation du Problème. Pire, c’est encourager et prôner le Natalisme.
Bref, c’est accroître les problèmes dans l’avenir (sic Malthus).
Autrement dit le «débat» c’est parle à mon cul ma tête est malade.
Non le vilain, le pas beau, le salaud le pourri c’est pas moi c’est toi !
Et puis l’ONU, Le MONDE, La Décroissance, et finalement tout le monde, TOUS des natalistes-lapinistes ! Et ainsi soit-il !
Bref, ON en a déjà rempli des pages et des pages.
Ben en Égypte en terme de surpopulation c’est la catastrophe ! Dans les villes il n’est même plus possible de détruire un immeuble insalubre pour en rebâtir un autre en bon état ! En effet, il n’y a pas de place ailleurs pour reloger les personnes qui vivent dans ces immeubles en attendant… donc les immeubles insalubres restent… D’ailleurs, il n’est pas possible de détruire un petit immeuble pour en rebâtir un plus grand; car ils ne savent pas où placer les gens pour le temps de bâtir… Alors du coup, quand ils bâtissent de nouvels immeubles, ben ils bâtissent sur de nouveaux espaces, hormis que ces nouveaux espaces sont censés servir à l’agriculture ! Donc les espaces agraires se réduisent à peau de chagrin, alors qu’il n’y en a déjà plus assez pour obtenir une indépendance alimentaire, ils bâtissent sur le peu de terre agricole disponible… Bref, de moins en moins d’espaces agraires pour de plus en plus de bouches à nourrir, la famine attend au bout du chemin c’est certain !
Egypte : Human Rights Watch dénonce la destruction de milliers d’immeubles dans le Sinaï (lemonde.fr/afrique/article/2021/03/17)
Ce n’est qu’un cas isolé, et ce cas isolé ne contredit pas la tendance générale du pays !
A chaque fois qu’on veut me contredire, on m’annonce un cas isolé au niveau local. C’est grotesque ! Si je dis qu’en terme de mode de vie ce sont les femmes qui se maquillent, ce n’est pas parce que tu vas me trouver le cas isolé de quelques hommes artistes à Paris qui se maquillent et encore uniquement sur le plan professionnel pour passer devant une caméra, que ça contredit le fait que ce sont les femmes qui se maquillent au quotidien en terme de mode de vie ! Va voir en Égypte dans la capitale et même l’ensemble des autres villes, tu verras que ça se passe comme je te l’annonce ! C’est compliqué de déplacer les populations pour mieux rebâtir ! Et du coup ne pouvant déplacer ces populations, ils bâtissent directement sur de nouvelles terres, à part que ces nouvelles terres sont des terres agraires ! Il y déjà eu des enquêtes et des articles à ce sujet d’ailleurs ! Et oui leurs terres agraires se réduisent, c’est un fait !
– « En effet, l’Égypte est actuellement témoin d’une augmentation du nombre de terres agricoles » (L’émergence de l’agriculture en Égypte : vers un avenir prospère et innovant – fatshimetrie.org/blog/2024/09/16)
C’est qu’un projet pour tenter d’augmenter quelques surfaces, mais l’article ne dit pas les proportions !
Ensuite, n’est pas mentionné dans l’article le nombre de surfaces agraires détruites pour bâtir des logements ?
Si on fait le soldes des surfaces gagnées et des surfaces perdues, le compte n’y est pas ! D’autant plus que la croissance de la population à cause d’une surnatalité est beaucoup plus rapide et conséquente que l’augmentation de surfaces agraires ! Comme je dis tu t’appuies sur des cas isolés pour contredire la grande tendance générale ! Ce projet restera insuffisant pour nourrir une population en constante augmentation, en rappelant qu’il n’y a déjà pas assez de nourriture pour la population actuelle…
– Egypte : le président Al Sissi ambitionne d’augmenter les terres agricoles de 1.350. 000 hectares (YouTube 23 août 2023)
– L’Égypte augmente considérablement sa production agricole et booste ses exportations alimentaires (telegraphepanafricain.com 8 novembre 2024)
– « La critique et une éventuelle voie à suivre. Beaucoup ont critiqué les méthodes de l’Égypte pour lutter contre sa pénurie alimentaire [etc.] »
(Système alimentaire égyptien: un changement possible des subventions pour 2025 – lentraidemissionnaire.org 30 janvier 2025)
Déjà, quand un pays exporte des produits alimentaires… c’est que ça ne va pas si mal que ça.
– » En général, les estimations varient, mais il est souvent rapporté que l’Égypte perd environ 100 000 hectares de terres agricoles par an en raison de l’urbanisation, de l’industrialisation et d’autres formes d’artificialisation. […] Selon les informations disponibles jusqu’en octobre 2023, l’Égypte a réussi à convertir environ 1,5 million d’hectares de terres désertiques en terres agricoles au cours des dernières décennies. Cependant, ce chiffre peut varier en fonction des projets en cours et des nouvelles initiatives. «
« – Egypte : le président Al Sissi ambitionne d’augmenter les terres agricoles de 1.350. 000 hectares (YouTube 23 août 2023) »
C’est bien mais comme dirait kim kardashian ça me fait belles jambes !
Non mais tu me raconter tout ce que tu veux, mais des projets pas encore réalisés et des déclarations d’intention ce ne sont pas des réalisations concrètes sur lesquelles on peut se fonder pour tenir un discours optimiste et encore moins remplir les gamelles de la population ! Je dis objection ! Car des promesses ne restent que des promesses à qui veut les croire. Depuis plus de 60 ans, aux élections les socialos communistes en ont prononcé des milliards de promesses de prospérité, de plein emploi, de bien vivre ensemble, d’Europe sociale et j’en passe et les pires et les meilleures, mais pour quels résultats ? Dois je écrire le bilan ici sur la sécurité, le chômage, la dite démocratie européenne, les emplois, les dettes, le pouvoir d’achat, etc ?
Et combien même qu’Al Sissi remplirait tout ou partie de ses promesses, seront elles suffisantes pour accueillir +55 millions d’habitants en 2060 ? En plus des 105 millions déjà présents soit 160 millions d’habitants, ses promesses ne seraient qu’une goutte dans l’océan, les ordres de grandeur de ses projets restent insuffisant vu le retard déjà accumulé. Et encore après 2060 la population risque encore de grossir en dizaines de millions d’habitants ! La vie ne s’arrête pas en 2060, il faudra nourrir les bouches supplémentaires aussi après 2060… Donc quoi que tu dises, la surpopulation n’est pas une opinion mais un constat !
Dans les archives du MONDE
L’Égypte face au défi de la surpopulation (11 février 2020)
Le pays a dépassé les 100 millions d’habitants et reste le troisième État le plus peuplé d’Afrique, derrière l’Éthiopie et le Nigeria. Le taux de natalité dans le pays a explosé ces trente dernières années, avec une moyenne de 1,5 million de naissances par an. Les Égyptiens étaient 57 millions il y a trente ans.La surpopulation a constitué ces dernières années un défi majeur pour les autorités, dont les timides politiques de limitation des naissances n’ont pas porté leurs fruits. Le président Abdel Fattah Al-Sissi avait déclaré en 2017 que le terrorisme et la surpopulation représentaient les deux principales menaces pour l’Égypte… (à suivre)
ÉGYPTE : plus de 50 millions d’habitants, le fléau de la surpopulation (LE MONDE, 22 avril 1987)
La population a dépassé le cap des 50 millions, soit 12 millions de plus que lors du recensement de 1976, et un taux annuel de croissance moyenne de 2,8 % sur les dix dernières années. Chiffre sans commune mesure avec la surface utile du pays (50 000 kilomètres carrés sur 1 million). Cette » course des lapins « , comme disent les Égyptiens, réduit presque à néant l’énorme travail réalisé au cours des dix dernières années en matière d’infrastructures, de services, d’enseignement. Le Caire est passé en dix ans de 8 millions d’habitants à 9 millions 750 000. Avec la province de Guizeh faisant partie du grand Caire, la capitale devient une mégapole de 13 millions d’âmes.
50 millions d’habitants en 1987, 100 millions en 2020, que fait le gouvernement en matière de planning familial ? (à suivre)
Croissez et polluez (LE MONDE, 29 juin 2012)
Depuis la conférence du Caire sur « la population et le développement », en 1994, l’Égypte vient prêter main-forte au Vatican pour faire reculer les droits des femmes et crier à l' »impérialisme contraceptif » contre tout projet de planification familiale. Avec le succès que l’on sait en Égypte, où aucun programme de ce nom n’a jamais été appliqué et où 1 million d’habitants viennent s’ajouter tous les neuf mois à une population qui compte déjà 15 millions de pauvres. La surpopulation et la crise du logement sont telles que certains Égyptiens en sont réduits à dormir dans les cimetières, à pousser les morts pour se loger dans leurs tombes. Le nouveau président islamiste, Mohamed Morsi, ne risque pas de changer de cap, bien au contraire. L’une de ses premières déclarations a été d’encourager les femmes égyptiennes à faire plus d’enfants… C’est dire si l’alliance entre pays conservateurs et patriarcaux n’est pas éteinte.
– « Les mesures d’urgence pour éviter la faillite du pays ont immédiatement frappé de plein fouet la population égyptienne. Alors que les deux tiers vivent déjà en dessous du seuil de pauvreté, les Égyptiens sont asphyxiés, encore plus qu’hier, et tout cela à la veille des festivités du ramadan. Concrètement, cela veut dire qu’il est impossible aujourd’hui pour une famille de s’alimenter correctement, même en gagnant deux salaires minimum, à peu près 10 000 livres par mois, l’équivalent de 180 euros. [etc.] »
(Égypte : au bord de la faillite, le président al Sissi continue son projet de nouvelle capitale « Sissi City » – franceinfo.fr 07/03/2024)
– Egypte : « Sissi City », un mirage en construction (Le MONDE 28 juin 2019)
– La folie des grandeurs à « Sissi City » (revue21.fr 28 juin 2024)
– etc. etc. etc.
Et là encore ON dira que la folie des grandeurs est la rançon de la Surpop.