A qui appartient le pétrole enseveli depuis des millions d’années sous la terre ? Aux potentats locaux qui n’ont absolument rien fait pour fabriquer le produit de leur sous-sol ? Aux multinationales qui s’engraissent sans risque en distribuant l’or noir ? A l’OPEP qui fixe le prix du baril à sa convenance sur une marché oligopolistique ? Aux conducteurs et conductrices d’automobiles thermiques qui bénéficient d’une essence données gratuitement par la nature et qu’on fournit à si bas prix qu’on peut la gaspiller à son aise. Aux générations futures qui ne trouveront que les vestiges des ressources fossiles ? Ou plus fondamentalement à la Terre-mère qui avait enfoui profondément en son sein ces restes de la vie passé sur Terre pour qu’on ne l’y trouve pas si on avait été raisonnable !
Mais Trump qui ne connaît rien à rien et qui se croit encore le président tout-puissant des Etats-Unis pense que le pétrole est à lui ; on lui a par exemple « volé » celui du Venezuela. Faisons le point de la situation réelle.
– Les ressources pétrolières appartiennent principalement aux États, qui en conservent la propriété souterraine, sauf aux États-Unis où le propriétaire du sol possède aussi le sous-sol.
– Les compagnies nationales contrôlées par les États détiennent la majorité des réserves mondiales. Elles agrègent 56 % des réserves mondiales de pétrole. Les principales compagnies nationales sont concentrées autour de l’OPEP et de ses alliés : Saudi Aramco (Arabie Saoudite), Rosneft (Russie), Nioc (Iran), PDVSA (Venezuela) et Sonatrach (Algérie). Le poids des compagnies nationales devrait croître, notamment parce que les meilleures réserves de pétrole conventionnel, les plus abondantes et aux coûts de production les plus bas, se situent dans le golfe Persique et sont détenues par des compagnies nationales.
– Les compagnies privées internationales (appelées « majors »), comme TotalEnergies, ExxonMobil, Shell et BP, ne contrôlent que 12 % des réserves mondiales. Elles exploitent les gisements en vertu de contrats de concession signés avec les États propriétaires des ressources. Les entreprises pétrolières signent des contrats pour des périodes déterminées, pas des actes de propriété éternelle. Cette règle n’a jamais été contestée.
Francisco Monaldi : Au début du XXe siècle, le Venezuela n’avait pas les moyens techniques d’exploiter seul ses immenses réserves pétrolières. Les concessions étaient de longue durée, et les royalties ne dépassaient pas 7 %, des redevances dérisoires. Dire qu’il y a eu « vol » à cette période ne tient pas. En 1929, le pays devient le premier exportateur mondial de brut, devant le Mexique. En 1943, sous le gouvernement du général Isaias Medina Angarita, une nouvelle loi sur les hydrocarbures impose le principe du 50/50 : les bénéfices sont partagés à parts égales entre l’Etat et les compagnies. Partout dans le monde, l’heure est aux nationalisations dans les années 1960. En 1975, deux ans après le premier choc pétrolier, le président social-démocrate Carlos Andres Perez nationalise le pétrole vénézuélien. Si c’est à cette nationalisation que Donald Trump se réfère pour parler de « vol », il faut alors rappeler qu’au Venezuela, comme partout dans le monde, sauf aux Etats-Unis, l’Etat est propriétaire du sous-sol. A partir de 1976, PDVSA (Petroleos de Venezuela SA) détient le monopole sur l’exploration, la production, le raffinage et la commercialisation du pétrole.
La plupart des majors acceptent la participation majoritaire de PDVSA et cèdent une partie de leurs actions à l’Etat. ConocoPhillips et ExxonMobil refusent et saisissent les tribunaux d’arbitrage. Au terme d’une procédure qui dure des années, ils obtiennent respectivement 8,7 milliards de dollars et 1,6 milliard de dollars d’indemnisation. Il s’agit d’une dette, pas d’un vol. Les compagnies pétrolières ne sont pas les seules à réclamer leur dû : la liste des créanciers du Venezuela est longue. Le total des créances atteint environ 150 milliards de dollars, davantage encore si l’on inclut les intérêts, si bien que celles des entreprises pétrolières représentent moins de 10 % de l’ensemble.
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Module sur le pic pétrolier… à diffuser
extraits : Voici une séance de formation à l’enjeu pétrolier qui pourrait faire le buzz grâce à vos relais, chers lecteurs.
A) Commencer par un sondage dans votre groupe d’appartenance….
B) Présenter les différentes manières de fixer le prix de l’essence….
C) Faire un graphique montrant le pic du pétrole conventionnel en 2006 (la quantité)…..
D) Montrez les relations entre prix et quantités. Une hausse de prix entraîne une hausse des quantités, ce qui fait que le pic pétrolier n’est pas un sommet, mais un plateau ondulant. La fin du pétrole est donc repoussée d’année en année….
Conclusion : Un mouvement politique responsable aurait indiqué qu’une augmentation du carburant de 10 % chaque année (doublement de prix en 7 ans) était nécessaire. Il fallait préparer les citoyens à la civilisation de l’après-pétrole. Mais nous n’avons pas compris les leçons des chocs pétroliers des années 1970, nous n’avons rien fait pour économiser le pétrole, le choc pétrolier ultime qui se profile sera d’autant plus brutal. Nous serons confrontés à des guerres et violences pour l’accès aux ressources. ….
À qui appartient la forêt amazonienne ?
Extraits : Quand Bolsonaro est arrivé au pouvoir, il disait que les cavaleries brésiliennes auraient dû faire comme aux Etats-Unis pour en finir avec les indigènes. Dès le premier jour de son mandat, le président Bolsonaro a placé la démarcation des terres indigènes sous la tutelle du ministère de l’agriculture, les livrant ainsi à l’agrobusiness. Un projet de loi remettant en jeu les droits des indigènes a été déposé en février 2020 alors que la Constitution brésilienne rend ces terres « inaliénables et indisponibles … Le cacique Raoni Metuktire : « Le Blanc n’a pas l’air de comprendre que si les indigènes veulent préserver l’eau et la terre, ce n’est pas seulement pour eux, mais c’est pour préserver la vie en général, celle des générations futures. »…..

Le comportement de Trump m’ inspire moins de répulsion que celui de l’ infâme UE et sa chef von der la hyène ..
J’ ai beaucoup apprécié son net durcissement de la politique migratoire en contrecarrant celle des socialocommunistes démocrates aux USA pratiquant la politique de la béance des frontières et l’ ultralaxisme comme toujours avec les gauchistes .
Trump pratique la loi du plus fort , la belle affaire , si nous n’ avions pas à la tête de l’ Europe des chiffes molles corrompues , des rampants devant Trump , nous pourrions lui manifester de l’ opposition musclée .
Vu la monstruosité de la dette US, je pense que DT est aux abois .
En outre , je le crois copain comme cochon avec Poutine😁😁😁😁
Le président Trump est passé maître dans l’art d’exploiter les faiblesses, mais il recule lorsqu’on le frappe au visage. On ne peut pas ménager la chèvre et le chou. Assez de politesses. Arrêtez de chercher à l’apaiser. Combattez le feu par le feu. Toute cette histoire de Groenland est absurde et il est temps que chacun prenne conscience de la situation, se montre ferme et déterminé, s’affirme et parle d’une seule voix.
La diplomatie avec Donald Trump ? C’est un T-Rex. Soit vous vous alliez à lui, soit il vous dévore. C’est l’un ou l’autre… Les gens se laissent faire. J’aurais dû apporter des genouillères pour tous les dirigeants mondiaux. Réveillez-vous ! Frappez-le à la figure. Arrêtez avec cette diplomatie faite de politesses et de “nous allons bien trouver une solution”, en disant une chose en privé et une autre en public. Ayez un peu de courage, bon sang….
C’est bien joli tout ça, façon de dire. Seulement dites-nous exactement COMMENT il faut FAIRE. Autrement dit le YAKAFOKON qui va bien.
Faut-il que Macron et tous les chefs d’états, à l’unisson, le qualifient de grand malade mental, de cinglé, de clown, de petite bite ou de je sais quoi ? Est-ce ça que vous appelez le frapper à la figure ? Croyez-vous alors qu’il faille se rabaisser à son niveau de vulgarité pour l’impressionner, le calmer, et apaiser les esprits partout dans le monde ?
Faut-il alors lui envoyer une de nos bombes dites intelligentes sur la gueule ?
Gavin Newsom est membre du Parti démocrate et gouverneur de Californie depuis 2019. Après une carrière dans le secteur de la viticulture et de l’hôtellerie, il est élu maire de San Francisco de 2004 à 2011 et lieutenant-gouverneur de Californie de 2011 à 2019.
Donald Trump explique qu’il lui fallait le Groenland « parce que c’est ce que je ressens comme étant psychologiquement nécessaire au succès ».
Tout est là, un malade mental qui croit que son ressenti psychologique est le centre du monde. Donald Trump est une personnalité narcissique, plus exactement un narcissisme malfaisant. C’est aussi un psychopathe qui recherche assidûment le pouvoir. Sa personnalité est caractérisée par un ego surdimensionné, une absence de peur. Donald Trump est également un menteur pathologique. C’est ainsi que le décrit sa propre nièce dans son livre « Too Much and Never Enough ». C’est en fin de compte une personne immature, ayant un esprit chaotique et binaire, incapable de comprendre les idées complexes. Il n’arrive pas à focaliser son attention plus de quelques minutes, il ne lit ni la presse ni les rapports qu’on lui donne. Il passe plusieurs heures par jour devant la télévision, en se focalisant sur les émissions qui le mettent en avant.
@ D. Barthès 20 JANVIER 2026 À 23:04
Déjà je réponds à votre dernière question : Bien évidemment, puisqu’il en est la Preuve ! Même pas besoin d’en rajouter, d’aller bien loin dans la démonstration, puisque «chez nous» aussi ON en a déjà eu la Preuve. Et prochainement ON risque fort d’en avoir une autre, encore plus évidente. Qui sera loin d’égaler ce grand malade, je vous l’accorde. En attendant, nous retombons encore et toujours dans le même délire : Toujours Plus… plus vite, plus haut, plus fort, plus fou … ensemble !
Je vous conseille fortement d’aller faire un tour sur le site de Jacques Pj Provost (saviezvousque.net).
Et de lire l’article du 2026-01-20 18:16:46 (21 min de lecture… j’espère que ce n’est pas trop) :
– Trump qualifié de « malade mental » par des démocrates après ses délires sur le Groenland
Ne venez pas nous raconter que les démocrates ne sont que d’affreux gauchistes, wokistes et patati et patata. Autrement dit, évitez de sombrer vous aussi dans le délire. Et de vous ridiculiser (encore et toujours plus) comme le fait ce grand malade mental.
Le problème majeur de la période est que la recherche de la prospérité conduit nécessairement à la catastrophe. On peut espérer que la raison l’emportera et que l’on s’engagera volontairement dans la résilience. A quelle échelle ? Toute l’humanité ? Certains peuples ? L’espoir est faible car la résilience signifie une réduction drastique du nombre des humains et de leur niveau de consommation. Il suffit d’imaginer demain – pas en 2050 – une France sans pétrole : des millions de morts, notamment dans les zones urbaines, et un retour vers un niveau économique sans doute plus proche de celui du Moyen Age que de celui atteint au XIXe siècle. Autre question : quel serait le moins catastrophique des futurs ? La guerre mondiale ou l’effondrement ? La force de la nature est immense : l’astéroïde Chicxulub, de la taille d’un département français, a délivré une énergie estimée entre 21 et 921 milliards de fois la bombe d’Hiroshima.
Oui, cette recherche de la prospérité (toujours plus) conduit nécessairement (obligatoirement) à la catastrophe. Seulement laquelle ? Quel serait le plus catastrophique des futurs, la guerre mondiale… l’effondrement… ou alors la perte de ce qu’il nous reste d’humanité ? L’espoir, l’utopie, l’imagination… c’est justement ça, aussi, qui nous caractérise en tant qu’êtres humains.
Pourquoi une France sans pétrole signifierait-elle nécessairement des millions de morts ?
Ne peut-ON pas imaginer la résilience comme ce mot la définit ? L’Histoire est pourtant riche d’exemples où des groupes, des peuples, ont dû s’adapter et se débrouiller lors de coups durs, et de grandes pénuries. Ce n’est pas nécessairement la foire d’empoigne (la guerre de tous contre tous) qui règne dans ces situations là. L’Ukraine, par exemple, ne fait-elle pas preuve d’une incroyable résilience ? Qu’est-ce qui tue le plus de monde… les coupures d’électricité, d’eau, d’Internet… ou les bombes ?
Traiter Trump de cinglé ne présente pas un grand intérêt car, vrai ou faux, cela n’a pas d’incidence sur la réalité des choses. Il vaut mieux voir ce qu’il peut ou ne peut pas faire, quelles sont les limites de sa puissance. Ses menaces à l’égard de la Corée du Nord, lors de son précédent mandat, n’ont rien changé : Kim continue imperturbablement son programme d’armement nucléaire. A Gaza, le Hamas n’est toujours pas désarmé et ses dirigeants continuent de contrôler et d’administrer la population. Au Venezuela, le PSUV continue de contrôler et d’administrer le pays, malgré l’enlèvement de Maduro et de sa femme. Quant au Groenland, Trump semble préférer agiter la menace d’une guerre commerciale avec l’Europe que celle d’une occupation militaire : peur de l’explosion de l’OTAN, d’une censure du Congrès, de troubles dans l’armée américaine, d’une défaite aux élections (midterms) de 2026 ? Nous avons la possibilité de réagir et de le faire plier, lui comme Poutine. Mais il faut pour cela que nous acceptions de perdre notre confort.
L’astéroïde du Yucatan ne faisait pas la taille d’un département français mais plutôt entre 10 et 12 km de diamètre (si un département à un diamètre de 75 km en moyenne, alors un tel astéroïde aurait eu un volume et donc à densité égale une masse près de 250 fois plus importante ) dans un tel cas c’est peut-être toute la vie non microbienne qui eut été anéantie, mammifères compris donc.
Concernant le retour au moyen âge sans énergie fossile je crois même que ce serait pire, car le moyen-âge ne devait faire vivre que de 500 à 800 millions de personnes .Nous devrons nous en faire vivre de 10 à 20 fois plus sur des terres agricoles bien plus abîmées, le retour au pré-néolithique n’est pas exclu
Il faut distinguer la critique que l’on peut faire de Trump à cause de son caractère brutal et de la traîtrise dont il a fait preuve vis à vis de l’Ukraine (jamais la Russie n’aurait pu autant avancer si elle avait eu des USA déterminés en face) de la critique de son intelligence.
Au contraire, il a très bien compris les choses
– il a très bien compris la nécessité de la maîtrise des approvisionnement énergétique
– il a très bien compris que le grand ennemi de demain était la Chine
– il a très bien compris les risques de l’immigration
– il a très bien compris la nécessité de briser les codes pour agir
– il a bien compris à un moment les attentes des américains
– il a été élu deux fois quand les analystes quelques temps avant le ridiculisait, je me souviens des commentaires dans C dans l’air de spécialistes des Etats-Unis qui le définissaient comme un rigolo, ils ont tous eu tort quand il a eu raison.
Ca ne veut pas dire qu’il faut approuver toute sa politique, l’Histoire jugera, mais le traiter d’homme qui ne comprend rien est une erreur.
Monsieur Barthès,
il nous semble que Trump ne comprend rien à rien. Il est ignare au niveau géopolitique, économique, sociologique, écologique, historique, etc.
Il ne sait pas que les réserves de pétrole sont limitées. Il ne sait pas que la combustion de ressources fossiles entraîne le réchauffement climatique. Il ne sait pas que traiter les immigrés comme des ennemis est contre-productif. Il n’aide pas l’Ukraine, c’est un ami de Poutine. Il ne fréquente pas la Chine, il fréquente Kim Jong un. Il bafoue toutes les règles du droit international, ce qui est sans lendemain. Il a été élu parce que c’est un bateleur de foire. Les Américains aiment bien l’esbroufe et les slogans qui ne veulent rien dire comme MAGA. C’est pire qu’un rigolo, il ne peut dépasser son passé d’enfant gâté à qui la vie n’a rien refusé jusqu’à présent.
Il croit qu’il est le meilleur président des États-Unis de tous les temps, il ne se rend pas compte que l’ histoire le jugera à sa juste valeur… un nul.
Vous déduisez de votre désaccord avec lui l’imbécillité du personnage, mais ce n’est pas si simple. C’est bien parce qu’il sait que les ressources sont limitées qu’il veut s’en emparer.
Il a d’autres objectifs que ceux qui comptent à vos yeux, mais il est loin d’être idiot. Imaginez-vous le combat que c’est que de devenir président des USA, croyez-vous qu’un simple d’esprit puisse y arriver ? Il ne faut pas mélanger morale et intelligence et ne pas croire que sous prétexte que les raisonnements qu’il tient sont simpliste c’est lui-même un imbécile. Dans une moindre mesure on a fait le même reproche à Reagan qui s’est pourtant montré le plus clairvoyant dans la chute de l’URSS, sans la moindre guerre, ce n’était pas gagné. Les français confondent intellectuels et intelligence, les discours alambiqués de nos politiques ne sont pas intelligents, ils noient le poisson, c’est tout.
Voilà donc que la connerie c’est l’intelligence ! Plus de doute nous y sommes !
– « A qui appartient le pétrole enseveli depuis des millions d’années sous la terre ? »
Si ON va par-là … à qui appartient l’air que nous respirons, et polluons ?
Et l’eau ? Et tant de choses, comme la Lune par exemple. Suffit-il d’y planter un drapeau, de déclarer « C’est à Moi » ou « C’est à Nous » pour qu’il n’y ait plus rien à dire ?
Je ne crois pas que nos ancêtres Cro-Magnon voyaient les choses comme ça. Qu’ils pensaient que le silex qu’ils allaient collecter à des endroits bien précis, appartenait aux seuls membres de leur clan. Non, c’est seulement plus tard que cette drôle idée est apparue.
Ce jour où un esprit tordu a décrété « Désormais, ça c’est à Moi ! Voilà donc MA terre, MA chèvre, MA femme… et MON gros gourdin ! Et qu’ON se le dise ! »
Bien plus tard, un autre, bien plus génial, a dit « La propriété, c’est le vol ».
Et c’est tellement évident que quasiment deux siècles plus tard, la grande majorité d’entre nous ne veut toujours pas le croire.
– « Dire qu’il y a eu « vol » à cette période ne tient pas. » (Francisco Monaldi)
Bien évidemment que ça ne tient pas. Le Cinglé accuse donc les Vénézuéliens de lui avoir volé SON pétrole… C’est le monde à l’envers, du grand n’importe quoi. Pour ne parler que de celui que renferme le sous-sol du Venezuela… ce pays qui au début du XXe siècle n’avait pas les moyens techniques de l’exploiter (sic)… comment pourrait-ON dire qu’il appartient aux Américains ?
Et même… comment peut-ON dire qu’il appartient aux Vénézuéliens ?
En fait, tout dépend de la réponse à la question « À qui appartient le pétrole ? »
(à suivre)
(et fin) Je répondrais volontiers qu’il appartient à personne, ou alors à tout le monde. Sauf que ce n’est pas comme ça QU’ON me dit de voir les choses. Qu’il faut les voir comme elles sont, et non pas comme j’aimerais qu’elles soient.
Effectivement. Alors je suis bien obligé de dire que ce pétrole appartient, tout connement, à celui qui le vole. Autrement dit celui qui le prend.
Celui qui le pompe, qui l’exploite, celui donc qui a les… moyens. C’est à dire celui qui a une grosse pompe. Une grosse bombe fait aussi bien l’affaire. Pour le pétrole comme pour le reste, pour tout et n’importe quoi, c’est toujours la même Loi !
Le premier article de notre blog « biosphere » a été posté le 13 janvier 2005, il propose chaque jour un « point de vue des écologistes ». Hébergé par le serveur ouvaton.org, c’est un Journal indépendant sur l’actualité, nous ne sommes alignés sur aucune chapelle.
https://biosphere.ouvaton.org/blog/
Ce blog est directement relié à un site, on peut aller de l’un à l’autre rapidement.
https://biosphere.ouvaton.org/
Notre site « biosphere » est relativement statique, les contenus y sont organisés par pages pour la plupart anciennes. Mais c’est un « réseau de documentation des écologistes » qui fournit à peu près toute la culture que devrait avoir un écologiste militant. Nous avons une volonté de formation des citoyens. Nous ne sommes pas un réseau social qui met en contact n’importe qui pour n’importe quoi grâce à Facebook, TikTok, Twitter (X)…
Prière par vos commentaires de faire en sorte d’améliorer l’intelligence collective, merci.