question de la dissertation (bac 16 juin 2026) :
Comment les questions environnementales
peuvent-elles devenir un problème public ?
réponse de l’IA Perplexity (à partir des articles du Monde)
Les questions environnementales deviennent un problème public quand elles sortent du cercle des experts et entrent dans le débat collectif, par la politisation, la mobilisation citoyenne et la médiatisation. Il existe plusieurs mécanismes :
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- des enjeux techniques ou sanitaires sont socialisés puis politisés, ce qui fait éclater le scandale et oblige à agir.
- des événements visibles comme les canicules, les incendies ou les inondations rendent le problème concret pour l’opinion.
- des scientifiques, des associations et des citoyens contribuent à légitimer l’alerte et à imposer le sujet dans l’espace public.
- des concertations, débats publics et enquêtes publiques inscrivent aussi ces questions dans l’action publique.
Autrement dit, une question environnementale devient publique quand elle n’est plus seulement un fait technique, mais un sujet de conflit, de discussion et de décision.
réponse du blog biosphere
La vraie question, c’est pourquoi l’écologie devrait devenir un vrai problème public vu les urgences climatiques, énergétiques, dépassement des limites de la planète… et pourtant ce n’est pas devenu une urgence politique. Trump privilégie même « Make America Great Again » et croit que le réchauffement climatique est « la plus grande escroquerie perpétrée dans le monde ». Macron répond avec « Make Our Planet Great Again », mais son gouvernement fait l’inverse de ce qu’il faudrait faire au niveau environnemental.
Notons que le sujet n’est pas circonscrit dans l’espace. A l’heure de la mondialisation des problèmes, les déséquilibres ne connaissent pas de frontières…
Analyse des documents du bac
DOCUMENT 1. Nombre de publications scientifiques de 15 pays sur la protection de l’environnement
=> C’est paradoxalement la Chine qui voit le plus progresser les écrits scientifiques sur la protection de l’environnement. Mais entre la parole et les actes il y a un hiatus : multiplier les centrales au charbon en faisant de la voiture électrique la panacée, il y a comme un malentendu. La France une production scientifique à l’aune de son gouvernement, pas beaucoup de progression, presque aussi nul que les USA !
DOCUMENT 2. Sondage : « Dans cette liste, quelle est la question qui vous paraît la plus importante aujourd’hui pour la France ? »
=> Comme tout sondage, il relève l’air du temps mais pas un sentiment stable alors que l’écologie devrait être la préoccupation première quand on s’intéresse au sort des générations futures et de la biodiversité. La transition écologique intéresse 16 % des Français en 2019, mais seulement 9 % en 2024 ; on peut faire dire une chose et son contraire à la statistique !
On attache ces trois dernières années une préoccupation majeure pour la hausse des prix alors que l’inflation est très limitée en France. L’immigration apparaît de plus en plus aux yeux des gens comme un problème, mais ce n’est que par la polarisation que fait l’extrême droite de cette question. Si les médias mettaient en première ligne les urgences écologique, l’opinion publique suivrait, les militants se feraient plus actifs et les politiques deviendraient plus écolos.
DOCUMENT 3. Investissements des entreprises pour protéger l’environnement en 2023
=> Une telle statistique avec des investissements en valeurs absolues ne nous apprend pas grand-chose, il faudrait pouvoir relativiser.
DOCUMENT 4. Lisa VIGNOLI, « Paul Watson l’écolo et Alexandre Ricard le patron unis pour protéger l’océan », Le Monde, 30 juin 2016
Il est assez rare de voir sur une même scène un chef d’entreprise du CAC 40 et un pirate. Ce 23 juin, sur les quais de Seine à Paris, dans un lieu à mi-chemin entre péniche et bar branché, Alexandre Ricard, le PDG du groupe Pernod Ricard, et Paul Watson posent ensemble pour la postérité.
Dans le milieu de la protection des océans, Paul Watson est une star. Un militant écologiste connu pour ses faits d’armes – le fameux sauvetage de bébés phoques avec Brigitte Bardot sur la banquise en 1977, quelques baleiniers coulés depuis –, exilé en France sous le coup de deux mandats d’arrêt internationaux. Barbe blanche et chemise ouverte sur tee-shirt pour l’un, costume sérieux et sourire mesuré pour l’autre. Inutile de préciser qui porte quoi.
Tous deux sont venus soutenir le lancement de Take OFF (Take Ocean For Future), une opération menée par l’Institut océanographique Paul-Ricard pour lever des fonds et mettre la recherche au cœur de la protection de l’océan. « Je suis très à l’aise avec ce mélange des genres, précise Patricia Ricard, la présidente de l’institut. Parce que chacun peut attirer l’attention avec ses méthodes. » […]
Watson a […] rappelé que « si l’océan meurt, nous mourrons aussi ». Alexandre Ricard a, lui, endossé son costume rassurant de « plus jeune chef d’entreprise du CAC 40 », dont le groupe finance déjà à 75% l’action de l’institut. « Il faut que notre action sorte du petit monde de la mer. Il y a urgence », souligne sa cousine Patricia Ricard, aux manettes depuis dix ans. Pour elle, le déclic a eu lieu avec la COP 21 en France : « On a pensé que tout ce qu’on disait et faisait depuis des années dans notre coin pouvait avoir un écho. Et quand Alexandre prend la parole, il est plus facilement entendu par ses pairs, il touche un public plus large que le nôtre. » […]
Et le PDG du numéro deux mondial dans le secteur des vins et spiritueux d’expliquer avec pédagogie qu’« en Australie les vendanges ont, en dix ans, été déplacées de janvier à mars pour cause de dérèglement climatique ». Or, pour un bon champagne, il faut du raisin de qualité. Pour une bonne vodka, un climat adapté aux champs. Surtout, « il ne faut pas oublier que le pastis est constitué en majorité d’eau ». Un pirate est un pirate, un patron est un patron.
=> c’est le mariage de la carpe et du lapin ! Pour l’entreprise, il s’agit d’une opération de greenwashing, un écoblanchiment : on on dit qu’on fait de l’écologie et on pratique le contraire. Le groupe Ricard fait de l’alcool, une substance nocive pour la santé, elle n’a rien de commun avec l’urgence climatique si ce n’est la souffrance des vignes. Watson, un écologiste radical, obtient la portion congru dans cet article alors que c’est lui qui agit concrètement. D’ailleurs pourquoi relever surtout qu’il est « sous le coup de deux mandats d’arrêt » alors qu’il s’agit d’un artfice du Japon pour essayer de faire taire l’action de Sea Shepherd, l’assocoation de Watson…

Si j’avais passé le Bacho SES cette année, je me serais amusé à commenter ce document 4.
Et ce vieil article du MONDE (30 juin 2016) qui titrait « Paul Watson l’écolo et Alexandre Ricard le patron unis pour protéger l’océan ».
C’est vrai qu’il est assez rare de voir sur une même scène un chef d’entreprise du CAC 40 et un pirate. Comme de voir un gros patron avec des gauchos marcher, tous ensemble tous ensemble ouai ouai, pour sauver leur usine. Et pourtant, ce ne sont pas les exemples qui manquent. Comme quoi tout ça nous en dit long sur beaucoup de choses. Déjà que, de la même façon qu’il y a écolo ET écolo, gaucho ET gaucho, etc. etc. il y a pirate ET pirate.
Que vaut-il mieux… un écotartufe, un petit bobo, un faux pirate… ou un vrai fumier ?
– « Le capitaine Paul Watson est-il un camarade ? Figure iconique de la lutte contre la chasse aux baleines, fondateur de Sea Shepherd et ancien compagnon de route de Greenpeace, Paul Watson est annoncé à la Fête de l’Humanité, qui se tient du 12 au 14 septembre. Sa venue a déclenché une vague d’indignation [etc.] »
( Racisme, sexisme : les accusations à l’encontre de Paul Watson sont-elles fondées ?
Reporterre 12 septembre 2025 – Mis à jour 6 juin 2026 )
Je ne sais pas pourquoi… je pense à ce misérable Bruel.
Blanc comme neige, bien sûr !
Il n’est pas impossible que, dans les décennies à venir, la nature nous fournisse une réponse encore plus cinglante que l’IA
– Comment les questions environnementales peuvent-elles devenir un problème public ?
Fastoche ! Yaka mettre ces questions dans tout ce qui passionne le Public. La Populace, le Gros animal peu importe. Tiens, le Foot et le Tour, comme seuls exemples, eh ben yaka les peindre en verts, toujours plus verts.
Si la Surpop inspire du monde… jusqu’à présent ce n’est pas le cas de la Philo. Alors feu !
Comme le Tour de France pour le Vélo, la Philo est l’épreuve reine du Bacho. La plus redoutée de nos chers petits penseurs, pas très riches en imagination. Et la plus cruciale aussi, si ON veut se faire un nom dans ce milieu. Platon, Kant, Nietzsche, Onfray, Botul peu importe, du moment qu’ON puisse se faire des ronds.
Ah le Bacho… le Bac si vous préférez, que pourrait-ON faire sans lui ? Ben rien bien sûr, même pas la vaisselle. Alors à moins de vouloir finir clodos ou gangsters nos pauvres petits sont donc obligés d’en passer par là. La traditionnelle épreuve écrite de philosophie. Et puis c’est comme ça, ON ne discute pas ! Seulement voilà, encore faut-il qu’ils sachent écrire, avec une plume, sans faire trop de pattes de mouches, ce qui ferait tache. Et ne pas faire non plus trop de fotes d’hortograf. Quant au reste, ce n’est que de la rigolade.
Tiens la Preuve, quel que soit le sujet, pour moi Biosphère mérite une bonne note.
(à suivre)
(suite) Je vois de suite qu’il maîtrise le sujet, qu’il en a sous la pédale, qu’il pourrait en remplir des pages et des pages, et qu’en plus il sait faire preuve de juste mesure. Ben oui, à quoi bon en rajouter, puisque les idées claires s’expriment succinctement.
Mais bon, de toute façon je ne suis pas noteur, encore moins notateur ou modérateur.
De toute façon encore, à quoi bon réfléchir ? D’abord ça fait mal à la tête, et puis ça ne sert à rien. Aujourd’hui, s’il suffit pondre 10 lignes pour avoir une bonne note, alors là ce n’est pas compliqué. Et 10 lignes ou un bouquin c’est kif-kif bourricot. Dans tous les cas c’est fastoche, il suffit de dire à l’IA ce qu’ON veut. Tiens, un exemple :
– Dis-moi, en 2 ou 3 lignes… débattre, est-ce chercher la vérité ?
=> Débattre ne veut plus rien dire. Le débat est mort il y a 2400 ans, c’est Socrate qui l’a enterré. Aujourd’hui c’est sur les réseaux qu’ON cherche la vérité.
Le Top c’est Truth social (Vérité sociale).
Mais où avais-je la tête !!?? Con fondre les SES et la Philo … misère misère !
Et je vous prie à toustes de m’excuser.
Mais bon, laissez-moi quelques minutes et je rends ma copie.
Juste le temps de demander à l’IA… 🙂