chronique du beurre

Bonjour Monsieur Le Boucher

Ce n’est pas parce que je suis un ayatollah vert en herbe, et donc très critique envers vous, que je ne sais pas reconnaître de vrais arguments. Dans votre chronique du 2-3 décembre, vous dites qu’ « il n’y a pas de problème de pouvoir d’achat, car en fait il y a trop de pouvoir d’achat ». Vous justifiez en citant le déficit commercial et le déficit public. Vous avez parfaitement raison. Je vous prie seulement de considérer qu’il y a aussi un poids trop important de la consommation de la classe globale (tous les ménages qui possèdent le luxe d’utiliser un véhicule personnel) sur les ressources de la planète. Il suffit de rappeler comme justification les deux phénomènes liés, combustion de ressources fossiles et réchauffement climatique.

 Par contre  l’autre aspect de votre raisonnement, qui repose sur une hausse de la production, me paraît infondé. Vous restez un fervent adepte de la croissance économique dans un monde fini, relancée par une politique libérale plutôt que par une pratique keynésienne. Il ne me semble pas que le résultat va différer, cela entraînera de la même façon une détérioration accentuée de notre planète. La situation est d’autant plus critique que, comme vous le soulignez, beaucoup de travailleurs souffrent. J’ajoute que ce n’est pas seulement en France que des personnes souffrent, et que ceux qui vont le plus souffrir sont ceux dont on est en train de détériorer le milieu environnant avec notre croissance quantitative.

Cordialement

 Réponse d’Eric Le Boucher : je ne partage pas votre avis. La croissance est la seule façon de résoudre le problème social et elle peut être propre.

mais merci de me lire

 La seule réponse possible en retour : Monsieur Le Boucher, vous avez tout à fait raison. D’ailleurs la Terre est plate comme vous l’avez déjà remarqué. Merci de m’avoir répondu, amicalement

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1 réflexion sur “chronique du beurre”

  1. Une promenade dans la forêt et le stress disparaît.
    En plus, c’est gratuit…
    De toute façon nous n’avons pas de salariés,
    le salariat entraîne la dépendance et le stress.

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