Cites plutôt que cités

En 1997, les ventes ponctuelles de défenses d’éléphants, accordées à la Namibie, au Botswana et au Zimbabwe, ont entraîné une recrudescence de la contre-bande. Cette année encore, 20 000 éléphants seraient victimes de braconnage. Depuis sa création en 1975, la Cites (Convention sur le commerce international des espèces menacées d’extinction) fait ce qu’elle peut, mais la mondialisation libérale n’accepte un embargo commercial que quand il est déjà trop tard. D’ailleurs la Tunisie a réussi à faire retirer les coraux rouges et roses de la liste sous le prétexte de l’importance de cette pêche pour leurs communautés côtières. Pourtant la biodiversité est une condition fondamentale de durabilité des grands mammifères (dont l’espèce homo sapiens), en bout de la chaîne alimentaire…

 

Supprimons nos cités et limitons nos désirs.

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