A mi-parcours passé de cette grand-messe qui doit s’achever officiellement le 21 novembre, un panorama de toutes les choses qui fâchent.
COP30, sortie contrariée des énergies fossiles
Collectivement, les engagements de réduction des émissions de gaz à effet de serre sont loin de permettre de limiter le réchauffement à 1,5 °C.
COP30, empoisonnée par la finance
l’argent consacré à l’adaptation au changement climatique est l’un des points de crispation. Il n’y a aucune visibilité sur les finances publiques fournies par le Nord
COP30, le commerce à la peine
le Mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (MACF) européen a pour objectif de réduire les émissions de gaz à effet de serre. La Chine, l’Inde, l’Arabie saoudite et même le Brésil le voient comme une mesure de protectionnisme déguisée.
COP30, surplace contre le méthane
Seule une poignée de délégations a pris des engagements volontaires pour combattre ce puissant gaz à effet de serre, pourtant responsable d’un tiers du réchauffement depuis l’ère préindustrielle.
COP30, enjeu loupé pour les peuples autochtones
La COP30 aurait dû être un moment de consécration pour les peuples autochtones. Mais Lula ne veut pas contrarier le lobby de l’agro-négoce, ultra-dominant au Congrès.
COP31 : l’Australie refuse la co-organisation du sommet sur le climat avec la Turquie
Si aucun accord n’est trouvé, Canberra et Ankara pourraient perdre l’accueil, au profit de l’Allemagne, de la 31ᵉ Conférence des Nations unies sur le changement climatique qui doit avoir lieu en 2026.
Au GIEC, une bataille de tergiversations
Pour la quatrième fois en deux ans, les pays n’ont pas réussi à s’accorder sur le calendrier du rapport phare du groupe d’experts du climat. Certains pays veulent repousser sa parution pour amoindrir l’action climatique.
En savoir plus grâce à notre blog biosphere
COP30, trente années pour rien de rien
extraits : Il est d’ores et déjà acquis que les nouveaux engagements mondiaux ne permettront pas de limiter le réchauffement climatique à 1,5 °C, ni même probablement à 2 °C. Les politiques actuelles mènent la planète vers + 3,1 °C à la fin du siècle. La conférence mondiale sur le climat (COP30) s’ouvre le 10 novembre à Belem, au Brésil. Voici quelques éléments pour mesurer le fiasco des 29 COP précédentes, et donc de l’échec de la suivante….

Très franchement qui croit encore une seconde aux COP ?
Leurs intentions sont balayées par le mouvement et les aspirations générales à la croissance, les participants refusent d’aborder le problème principal qui est la croissance continue de notre nombre et notamment d’une population à qui nous ne pourrons logiquement pas demander d’efforts de réduction de leur émissions de gaz à effet de serre.
En fait, la lucidité serait de ne plus accorder le moindre intérêt à ces grand-messes médiatiques et inefficaces, on dépense de l’argent pour rien.
Les participants sont-ils eux-mêmes dupes ?
Le problème principal … c’est que personne ne croit plus en rien. Ou en n’importe quoi, ce qui revient au même. Quant aux participants de ces grand-messes méRdiatiques, inefficaces, et évidemment sans aucun intérêt, ils sont finalement de la même trempe que tous ces gens qui vont se montrer dans les salons, juste pour se faire croire qu’ils sont importants.
Bonjour Michel c
je suis bien d’accord avec vous, les COP comme les actes militants ne servent pas à grand-chose car ils sont noyés dans un maelstrom d’informations plus ou moins merdiques. Mais l’action interétatique ou individuelle montre la voie à suivre. Votre message nihiliste, et vous en avez l’habitude, ne peut que conforter l’inertie sociale et accélérer notre course à l’abîme, que ce soit pas le réchauffement climatique, l’explosion démographique et la chute de la biodiversité.
En d’autres termes, vous allez contre vos propres intérêts et celui des générations futures.
Oui, c’est un point de vue.
Qui me fait penser à ce qu’a dit un certain amuseur public (faut pas dire bouffon, c’est pas politiquement correct) suite à cette «affaire» qui occupe actuellement les meRdias :
– « J’adore Souchon, mais il a dit une bêtise. C’est ce mépris-là qui a fabriqué le Rassemblement national. Plus on les méprise, plus on les réconforte. »
C’est ce même intellectuel qui se lance dans la campagne. Certes pas en tant que candidat (remarque il ne serait pas le premier), mais en tant que porte-parole du Pôple de France… pour « renverser la table » !
– Patrick Sébastien veut peser sur la présidentielle pour « renverser la table » (france24.com)
Bref, laissez moi rire !