Dette de 3 600 milliards, la France à l’amende !

– Un endettement prodigieux

La dette française a atteint en juin, selon les chiffres de l’Insee dévoilés le 29 septembre 2026, son plus haut niveau depuis 1946, à 3 595,5 milliards d’euros. La population de la France métropolitaine étant estimée au 1ᵉʳ janvier 2026 à 66,8 millions d’habitants, cela fait 54 000 euros de dette par personne, bébés compris. Rapportée à l’activité économique, la dette tricolore a atteint un sommet historique, à 119 % du produit intérieur brut (PIB).

– Des créanciers inquiets

Depuis le début de janvier 2026, le taux réclamé à la France par les investisseurs a augmenté davantage que ceux demandés à pratiquement tous les autres grands pays emprunteurs. En trois mois, le taux d’intérêt auquel la France s’endette pour un remboursement à dix ans est passé de 3,6 % à près de 4,8 % le 28 septembre. Et ce n’est sans doute pas fini, puisque la France est désormais considérée comme l’un des pays les plus fragiles, les moins fiables d’Europe. Le maillon faible.

– Un État défaillant

Les investisseurs s’alarment de l’incapacité du pays à redresser le cap. Quel crédit donner aux engagements d’un gouvernement qui ne dispose d’aucune majorité, ne sera plus là en mai 2027 et peut tomber du jour au lendemain ? Cela nourrit la crainte d’une crise de la dette qui partirait de Paris pour se propager dans toute l’Europe, voire au-delà. la Grèce, dans les années 2010, avait failli faire dérailler l’Europe entière. 

Le point de vue des écologistes économes

– Normalement un pays riche comme la France prête aux pays pauvres, il n’a pas de dettes mais des économies dans son bas de laine.

– Les favoris des sondages ne proposent que des programmes populistes (RN et LFI) qui augmenterons les dépenses et ne résoudrons rien.

– Regardons notre responsabilité de citoyen-électeur-consommateur ; toujours prêts à bloquer les ronds-points dès qu’une mesure rognant le sacro-saint pouvoir d’achat se profile à l’horizon.

– Tous ensemble nous devons réfléchir à ajuster notre mode de vie pour que tous ensemble on résolve le problème. Ce n’est pas en allant manifester et vouloir tout casser qu’on résoudra les problèmes de surconsommation et les urgences écologiques.

– La dépense publique est au plus haut, le taux de prélèvement obligatoire est au plus haut. Dans les deux cas, on est proche de records mondiaux. En conséquence, la solution doit essentiellement venir de la baisse de dépenses.

– Les partis qui prétendent agir sans rien faire sont totalement irresponsables.

– Les dépenses sociales, c’est 1000 milliards sur un total de 1800 milliards de dépenses publiques. Dont plus de 600 milliards uniquement pour les retraités.

– Le refus de l’augmentation du taux d’activité des seniors via report de l’âge de départ à la retraite à 65 ans coûte extrêmement cher au pays

– Le coût du service de la dette publique en France a atteint 34,5 milliards d’euros au cours du premier semestre de 2026.

– La sortie de l’endettement vécue par la Grèce après 2010 est un bon exemple de ce qu’il va advenir pour la France… et bien d’autres pays !

En savoir plus grâce à notre blog biosphere

21 juin 2018 La fin du purgatoire pour la Grèce et l’enfer pour tous

extraits : Un exercice de réflexion pour écolos sur la sortie du croissancisme avec la fin programmée du troisième plan d’aide de l’UE à la Grèce. Depuis 2010, la Grèce a reçu une aide financière de 300 milliards d’euros. L’ultime prêt ces jours-ci serait de 20 milliards d’euros…. pour payer ses emprunts précédents ! Comprenne qui pourra. Cette situation n’est rien par rapport à la dette des pays de l’Union européenne qui s’élevait en 2017 à 12 504 milliards d’euros. Notons que celle des États-Unis est d’environ 20 trillons de dollars, soit un intérêt annuel exigible de 500 milliard de dollars. C’est inimaginable. Même dans les pays super-riches, il faut recourir à l’emprunt pour payer les intérêts de la dette. C’est un cercle vicieux, insoutenable à terme, dont la Grèce nous donne le dénouement en cours…

10 janvier 2013, La Grèce, démonstration de ce qui nous attend demain

extraits : C’est épouvantable, il n’y a pas de solution à la descente énergétique. Aujourd’hui en Grèce la pénurie résulte des contraintes financières, demain elle découlera internationalement de la hausse du prix du baril, inéluctable. A lire pour se préparer au pire, voici un résumé de deux articles :

1) Dans les campagnes et les bois grecs, les coupes illégales font ravage. Un immigré albanais, plisse les yeux : « Cela me rappelle Tirana après la chute du régime communiste, quand les gens avaient coupé tous les arbres pour se chauffer et survivre… » En 2011, dans une énième tentative d’accroître ses rentrées fiscales, le gouvernement a remonté à 80 % la taxe sur le fioul domestique, largement utilisé en Grèce, pour l’aligner sur celle appliquée au carburant pour voiture. Le prix du litre a doublé à 1,40 euro ; trop pour une population paupérisée. Les écoles d’une dizaine de municipalités du nord du pays ont prévenu qu’elles fermeraient leurs portes lors des grands froids. Les vendeurs de bois n’avouent une seule crainte : le risque de pénurie. Car si les températures venaient à passer sous les 0°C, comme ce fut le cas l’hiver dernier, le bois pourrait bien manquer.

2) Le ministre des finances a refusé d’accroître l’aide pour permettre aux familles les plus pauvres de se chauffer. « Je souhaiterais que nous ayons la possibilité budgétaire de le faire », a commenté le ministre, en expliquant que cela n’était pas possible. » La crise crée un nouveau type de pollution dans les grandes villes grecques : celle liée aux feux de cheminée. Le prix du fioul domestique est en forte hausse en raison de l’augmentation de 40 % de la taxe sur le mazout, qui a été mise au même niveau que celle sur l’essence. Cette augmentation est destinée à empêcher la contrebande de fioul. Moins cher, celui-ci était utilisé par des stations-service qui le convertissaient en carburant….

10 février 2012, en Grèce, vivre avec moins, le bonheur !

extraits : Techniquement, il n’y a aucune différence entre une récession économique et la décroissance voulue. Mais la première est mal vécue tandis que la seconde constitue une voie d’avenir qui s’inscrit déjà dans la réalité. En Grèce par exemple, la décroissance a rencontré la crise. Elle a beaucoup d’adeptes contraints, dont les revenus se sont effondrés, et qui n’ont pas d’autre choix, et quelques partisans, qui y voient un moyen de vivre différemment. Les Grecs ne sont pas devenus par miracle des adeptes de la décroissance, mais ils doivent désormais faire avec 50 % de moins ! Avant la crise, les Grecs avaient vraiment trop de choses, la crise commence à changer les façons de penser et d’acheter. Nous n’avons pas besoin d’avoir dix pulls et dix paires de chaussures. Il n’y a pas besoin de posséder beaucoup pour être heureux. Ils sont de plus en plus nombreux à utiliser l’énergie du soleil et du vent et à cultiver son jardin dans la cité. Le troc se fait au grand jour, on habille le jeune enfant dans un magasin en apportant les vêtements devenus trop petits….

4 mai 2010, la Grèce, un exemple à suivre

extraits : Les promesses électorales n’ont plus cours en Grèce. Une nouvelle cure d’austérité prévoit des réductions sévères des revenus et une baisse importante du niveau de vie. Un demi-siècle après leur création, le Parti socialiste (PASOK) a aboli les salaires de Noël et de Pâques [13e et 14e mois] et les congés payés des fonctionnaires et retraités. Papandréou a aussi annoncé une réduction supplémentaire de 8 % des salaires des fonctionnaires. Après ces mesures, chaque fonctionnaire va perdre entre 15 et 30 % de son revenu annuel. Le PIB du pays va donc baisser de 4 % dès cette année… La leçon à tirer, c’est que la Grèce vivait au-dessus de ses moyens. On ne peut pas vivre indéfiniment au prix d’un endettement croissant. Un jour ou l’autre, il faut rembourser et plus on attend, plus la note est douloureuse. Mais la Grèce n’est pas un cas isolé. A la date du 16 novembre 2009, la dette publique des Etats-Unis atteignait 12 000 milliards de dollars. Elle avait dépassé le seuil symbolique des 10 000 milliards de dollars en septembre 2008. Il faut ajouter un endettement des ménages américains de 5 500 milliards $. Il est absolument anormal qu’un pays riche vive à crédit. Paradoxalement, l’ensemble de la dette du Tiers monde n’était que de 3360 milliards $ en 2007.

La planète tourne à l’envers, qui peut financer l’économie quand tout le monde est emprunteur ? Ce qui attend les pays riches est donc nécessairement une cure d’austérité généralisée dont la Grèce n’est qu’un signe précurseur. Comme il faut ajouter à la dette financière la dette écologique, qui amenuise encore plus la possibilité de ressources futures, la purge n’en sera que plus difficile à avaler. Mais la biosphère s’en trouvera soulagée….

19 réflexions sur “Dette de 3 600 milliards, la France à l’amende !”

  1. Didier BARTHES

    Il faut absolument inscrire dans la constitution qu’aucun budget ne doit être en déficit
    A part la santé et l’éducation (pas sur tous les points pour l’éducation il y a des études qui n’ont pas à être subventionnées) rien ne doit être subventionné puisqu’on paye par l’impôt ce qui est subventionné. Chacun doit payer ce qu’il consomme c’est beaucoup plus sain.

    1. Ô si ce n’est que ça, moi je ne suis pas CONTRE. Dans le marbre de la Constitution… ON peut même y graver qu’aucune de ses lignes (articles, lois) ne doit être violée.
      – La violation de la Constitution (ledroitdelafontaine.fr)
      – Thèses sur les violations de la constitution (violationconstitution.blogspot.com)

  2. – « Les favoris des sondages ne proposent que des programmes populistes (RN et LFI) qui augmenteront les dépenses et ne résoudront rien. » (un de ces écolos économes)

    Plutôt que «économes», je dirais plutôt «qui ânonnent».
    Déjà celui-là… qui ne fait là que répéter ce qu’ON lui (nous) chante à longue d’ânée.
    Déjà ce mot «populiste», dont ON peut affubler n’importe qui. N’importe qu’elle idée, théorie, programme etc. Et qu’ON peut renvoyer à l’envoyeur, à n’en plus finir. Ping-pong ping-pong !
    Un mot finalement aussi creux que «wokiste».
    L’économie n’est pas mon domaine, en fait je n’en ai aucun, autrement dit je suis expert en rien du tout. Toutefois j’ai lu Bernard Marris, entre autres, et je sais déjà que l’économie n’en a que le nom, de science, et que son Nobel n’est qu’une vaste fumisterie.
    Et que ce soit en économie ou autre, je fais l’effort de réfléchir, pour essayer de comprendre.
    Et de voir ce qui tient la route, ou pas. (à suivre)

    1. esprit critique, et délicat !

      (suite à 12:47) Bien que je ne sois pas en campagne, et pour cause élections pièges à cons, en quoi l’idée d’éponger (effacer) une dette serait-elle populiste ?
      Ou fantaisiste, irréaliste, absurde… si vous préférez.
      N’a t-ON pas déjà des exemples où cela a déjà été fait ?
      Mélenchon (Méluche pour les intimes, Stalinengeon ou Mélengeon pour les gros misérables) propose donc d’en effacer une partie. Et seulement une partie (18%)… de cette put’ de Dette. Autrement dit, la sacro-sainte. Eh oui, la sacro-sainte Dette ! Comme la sacro-sainte Croissance, la sacro-sainte Compétition, et j’en passe.
      Et comme ON sait, les choses sacrées, il ne faut surtout pas les salir, les profaner etc.
      Non, ON se doit de les respecter ! Et de les entretenir avec le plus grand soin, la plus grande délicatesse. La Dette, par exemple… eh ben il faut l’éponger dé-li-ca-te-ment !
      (à suivre)

    2. Le vieux con du parti d’en rire

      (suite à 15:06) L’éponger certes, mais pas trop non plus. Là encore la juste mesure.
      Parce qu’à force de frotter… il ne faudrait quand même pas la faire disparaître.
      Ô mon dieu non pas ça ! Eh oui, ou eh non, tout connement parce qu’ON en a besoin, de la Dette. Comme du Chômage, de la Guerre, et bien d’autres merdes de ce genre.
      Et comprenne qui pourra.
      – La dette au cœur du capitalisme (la-chronique-agora.com)

      – « Les dépenses sociales, c’est 1000 milliards sur un total de 1800 milliards de dépenses publiques. Dont plus de 600 milliards uniquement pour les retraités. […] »
      (deux autres, de ces écolos économes)
      => Salauds de vieux, va ! Ah c’est sûr, ces deux-là non plus n’ont pas inventé l’eau tiède !

  3. Bienvenue en Imbécilistan

    Curieux de connaître la part de la dette reliée aux dépenses cumulées depuis Mitron , la francisque, del’ immigration invasion (coût élevé de l’ insécurité , coût des alloc familiales et avantages fiscaux / sociaux accordés aux pondeuses afromuzz lapinistes, coûts astronomiques des destructions faites par ces barbares ,coûts de l’ éduc naz consacrés à la tentative d’ instruction de ces abrutis dont on peut admirer les exploits actuels dans les lycées français envahis par eux
    Melangeon , la crapule Lfiste, doit se réjouir des actions des antifas , ses copains en scélératesse, qui manipulent les QI négatifs de notre chère (trop chère) diversité

  4. Dette roulante

    La dette actuelle est dite « roulante » car tout emprunt issu de cette dette arrivant à échénace est couvert par un autre du même montant mais helas à un taux d’ ntérêt plus élevé résultant de la gestion catstrophique du pays par des politichiens malveillants et ultracorrompus : inutile de citer leurs noms , ils sont une multitude dans tous les partis .
    La dette me semble non remboursable mais il est possible au prix de solides coupes dans maints postes de dépenses de ne plus alimenter icelle .
    On peur supposer que mélangeon et ses criminels rougeâtres vont proposer de prélever une somme équivalente dans l’ épargne des Français .

    1. Roule ma poule !

      Je ne sais pas d’où vous sortez toute cette daube (enfin si, je m’en doute) … mais vous devriez quand même lire, voire écouter, et un peu plus sérieusement (sinon ça ne sert absolument à rien) ce que dit Mélenchon (et non pas mélangeons). Et pas que lui bien sûr.

  5. le tronçonneur des lilas

    Ce matin, « l’invité du face-à-face sur BFMTV »… c’était Bruno Retailleau. Que j’ai écouté… d’une oreille distraite… tout en me préparant pour aller au marché. C’est un bon exercice, enfin moi je trouve… que de les écouter, en dilettante. Cinq à dix minutes par jour, pas plus !
    Comme disait Biosphère, au début de son vieil article 21 juin 2018… c’est un bon exercice de réflexion. Pour écolos, et autres. Comprenne qui pourra. 🙂
    Bref, au menu du jour, la Dette bien sûr. Que notre Bruno compte bien éponger, tenez-vous bien… à la tronçonneuse ! Exactement comme l’autre grand fou, Outre-Atlantique, l’ex pote de la grosse folle. Et pour dire si c’est grave, comique et en même temps, notre tronçonneur des lilas n’en est pas à sa première, tronçonneuse. (à suivre)

    1. Le tronçonneur du parti d’en rire

      (suite à 14:46) Oh que non ! Des tronçonneuses… notre Bruno Le Comique (à pas con fondre avec Le Maire, tout aussi comique) en a plein la bouche, plein la tête, plein son programme ! Tiens, la Preuve :
      – « Il faudra tronçonner » : Bruno Retailleau propose de supprimer 250.000 postes de fonctionnaires (bing.com/videos)
      – Retailleau, la tronçonneuse et le principe de précaution : décryptage (unvarnish.media 22 juin 2026)
      – La Tronçonneuse En Plastique Qui Ovationne Les Perdants (youtube.com)

      De toutes les matières… le plastique c’est fantastique. Mais le kevlar c’est pas mal non plus. Et quand je pense que Manu demande au RN de « clarifier la ligne, les mots, les gens dans leur parti » … mon dieu qu’elle misère !
      Et là encore, comprenne qui pourra !

  6. L’Agence France Trésor a indiqué, le 29 septembre qu’il serait nécessaire de lever 340 milliards d’euros sur les marchés financiers. Pourtant aucun des candidats à la présidentielle n’a fixé de trajectoire précise et crédible pour parvenir à un effort budgétaire. C’est prendre le risque de se mettre entre les mains des marchés financiers. Eux ne feront pas de politique, ils appliqueront des principes bêtement arithmétiques pour retrouver leur mise.

    1. esprit critique

      Aucun des candidats, vraiment ? En ce qui concerne la crédibilité (de Pierre, Paul ou Jacque, de sa théorie, de sa trajectoire, son programme… ) c’est toujours pareil.
      Quand ON n’a pas envie d’y croire… ON peut raconter tout ce qu’ON veut.
      Quant à la précision… et même s’il reste des zones de flous… il suffit de voir, et comparer. Or, quel candidat, à part Mélenchon… porte un programme aussi travaillé, et finalement aussi ou plus… crédible ? Et que ce soit en économie comme en écologie, social etc. de toute façon tout est lié. (à suivre)

    2. parlons politique

      (suite à 16:35)
      – « Comment financer plus d’écoles, plus d’hôpitaux, plus de salaires, sans faire exploser la facture pour l’État ? C’est la question que pose, en creux, le projet économique porté par Jean-Luc Mélenchon pour 2027. […] Le cadre général est clair. Les Insoumis défendent une économie pilotée par le plan, les investissements publics et la réponse aux « besoins », avec la planification écologique comme colonne vertébrale. Dans leur vocabulaire, il ne s’agit pas de corriger le marché. Il s’agit de le remettre à sa place. [etc. ] »
      (Entre hausse du SMIC, retraite à 60 ans et taxe sur les riches, le programme économique de Mélenchon divise sur son coût réel – parlons-politique.fr)

      1. Michel C vieil anar

        – « C’est prendre le risque de se mettre entre les mains des marchés financiers »
        (Rapporterre ci-dessus)

        => C’est sûr, il y a un risque. Et alors ? Justement il se trouve que Méluche veut le remettre à sa place… ce foutu sacro-saint Marché !
        Et là c’est toujours pareil. Quand ON ne veut prendre aucun risque… ON ne fait rien. C’est d’ailleurs ce que je fais. 🙂
        Autrement dit, ON ne change surtout rien. Et ON n’essaie même pas.
        Et ON continue… comme des cons… à essayer de trouver des solutions dans le cadre de ce foutu Système…

  7. L’exemple de la Grèce

    – « Ce qui attend les pays riches est donc nécessairement une cure d’austérité généralisée dont la Grèce n’est qu’un signe précurseur. »
    (Biosphère 4 mai 2010 : La Grèce, un exemple à suivre)

    Un exemple à suivre… p’têt ben qu’oui, p’têt ben qu’non. En tous cas, aujourd’hui, 16 ans plus tard, force est de constater que la Grèce est toujours là. Et qu’elle s’est plutôt bien remise de sa «crise» des années 2008-2017. Et je vous laisse voir par vous-mêmes COMMENT elle a fait, et à quel prix, ce ne sont pas les articles qui manquent.
    Maintenant, si les Grecs ont réussi à s’en sortir, du moins temporairement… ils doivent d’abord dire merci au Système. Et lui en être éternellement redevables. Fidèles à vie, quoi.
    Parce que ce n’est que grâce à ses mécanismes, et autres ficelles, qu’ils ont réussi à éponger leur foutue Dette, et relancer ainsi leur satanée sacro-sainte Croissance, etc. etc.

    1. comprenne qui pourra !

      Cette fois il faut juste comprendre que de la même manière qu’il a besoin de la Dette, de la Croissance, de la Guerre, de l’Idiocratie etc. etc. le Système a besoin des Grecs.
      Comme des Français, des Chinois, des Russes etc. peu importe.
      Quant à vous expliquer le POURQUOI, et/ou le POUR QUOI … du moins essayer, de vous le faire comprendre… je n’irais quand même pas jusqu’à vous faire un dessin !

    2. Rouge grec et capitalisme vert

      Petit bonus, pour ceux que ça intéresse …
      – Interview. « Tsipras est en train de sauver le capitalisme grec » (revolutionpermanente.fr 9 octobre 2015)

      – La Grèce, nouvel eldorado pour le capitalisme vert et l’extractivisme en Europe
      (contretemps.eu 10 janvier 2022)

  8. Le site d’information Mediapart a rendu publics le 1er octobre les e-mails et extraits de conversations privées sur Messenger de l’eurodéputé lorsqu’il avait 17 ans, s’appuyant sur des documents authentifiés auprès de la plateforme Meta, propriétaire de Facebook.
    Jordan Bardella aurait bien commis des écrits antisémites…

    mais Jordan Bardella a moqué sur X « des montages grossiers, d’obscures captures d’écran manipulables, reprenant des propos ignobles que je n’ai évidemment jamais tenus ».
    Marine Le Pen avait profité de la réunion hebdomadaire de ses parlementaires (mardi dernier) pour sonner la charge contre le site d’information : « Maintenant, c’est à Mediapart qu’il va falloir dire d’enfiler son costard en kevlar… »

    1. Les vrais de vrai Front Nationalistes sont heureux : ils savent maintenant avec certitude que leur président est bien dans la ligne des créateurs du parti.

      Ouf, l’honneur est sauf, l’œil de verre n’aura pas à se retourner dans sa tombe !

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