La quinzaine du 79e Festival de Cannes a pris ses quartiers sur la Croisette le 12 mai 2026 et devra départager 22 films pour désigner la Palme d’or. Maîtresse de cérémonie, l’actrice française Eye Haïdara a tenu à saluer les téléspectateurs partout dans le monde, « enfin, partout où l’Internet n’a pas été coupé, partout où l’intelligence artificielle ne s’est pas substituée à la réalité ».
Piqué au vif, nous avons décidé de poser à l’Intelligence artificielle « perplexity » la question qui fâche ,
« Peut-on critiquer le festival de Cannes ? »
La réponse faire à partir des articles du MONDE montre comment l’IA peut s’ingénier à ne pas répondre à une question de fond !!!
Oui, le Festival de Cannes est largement critiqué, et ces critiques sont même devenues une part du « jeu » du festival.
Plusieurs types de critiques reviennent régulièrement dans les articles du Monde :
- Le rapport de force avec les critiques de cinéma
Le festival est « le lieu où se retrouvent des gens qui, en raison de leur métier, passent leur année à voir des films (…) et à devoir donner instantanément leur avis ». La question « comment être critique sans déplaire » illustre la tension permanente entre liberté de jugement, enjeux de carrière et convivialité cannoise. - Les choix de programmation et le palmarès
Les sélections et les prix sont scrutés : place des femmes (« une femme pour quatre hommes en sélection pour la Palme »), répartition géographique des films, importance donnée à certains auteurs ou genres, décisions du jury, etc. - Les films eux-mêmes, parfois durement jugés
Les critiques de Moulin, Gentle Monster, Quelques jours à Nagi ou Full Phil montrent que les œuvres présentées à Cannes peuvent être jugées sévèrement, même lorsqu’elles sont très attendues, et que le festival n’immunise pas les films contre les reproches (vision « lacunaire », incapacité à « émouvoir », etc.). - L’image et les contradictions du festival
Cannes cristallise des critiques sur son glamour, ses rapports de pouvoir, sa gestion de sujets sensibles (violences sexuelles, pédocriminalité, religion, politique), ou encore son décalage entre affichage (par exemple une affiche célébrant Thelma et Louise) et réalité des chiffres (peu de réalisatrices en compétition).
La question (pour perplexity) n’est pas tant de savoir si l’on peut le critiquer que de savoir comment, à quel point et avec quelles conséquences dans un milieu très exposé et très codifié.
En savoir plus grâce à notre blog biosphere
Festival de Cannes, l’inutile en avant-première (2024)
extraits : Le Festival de Cannes se termine bientôt, c’est pas trop tôt ! Philippe Erlanger avait eu l’idée du festival dans le train lors de son retour de la Mostra de Venise en 1938 et retenu deux villes : Biarritz et Cannes. Le gouvernement décide alors de créer un comité de coordination ; tout est politique, à commencer par l’industrie du spectacle. Le festival est officiellement attribué à Cannes le 31 mai 1939 avec la signature d’un contrat entre cette ville et l’État. La salle de projection du Casino municipal de Cannes pouvant accueillir un millier de spectateurs. On valorise le nombre… de spectateurs.
À partir des années 1950, Cannes devient le plus grand événement du cinéma mondial. Le jury est maintenant constitué essentiellement de célébrités de l’industrie du film ; le cinéma se fait son cinéma… nombriliste. La mythique montée des marches et de son tapis rouge est bien sûr filmée, ses images sont diffusées dans le monde entier… elle est aussi l’occasion pour les couturiers de faire connaître leurs dernières créations. Le marketing a encore frappé, pas l’apprentissage de la réflexion.
Nous préférons de loin le Festival international d’échecs de Cannes qui a lieu en février. Là au moins tout le monde peut participer et on ne se contente pas de courir après un autographe.… Mais LE MONDE ne donne aucune colonne à ce festival, pas assez glamour !
Société de consommation, des loisirs, du spectacle
extraits : La société de consommation devient une société des loisirs. La première nous enferme, individuellement et collectivement, dans une cage qui nous laisse moins en moins choix véritables et vraie liberté. Le matraquage publicitaire veille pour qu’il en soit ainsi. Mais la seconde élève encore notre niveau de fausse satisfaction en pratiquant personnellement des activité ludiques, mais payantes. Le summum est atteint quand se donne du plaisir à regarder les autres prendre leur pied. La société des loisirs devient la société du spectacle…
Militer à l’heure de la société du spectacle
extraits : Il y a les amuseurs publics qui nous font perdre notre temps, ainsi Valérie Lemercier : « Faire rire représente les premières joies de ma vie. Tout d’un coup, on a le sentiment de servir à quelque choses, d’avoir un intérêt. » Comme si une franche rigolade entre potes n’était pas la bonne méthode plutôt que sourire enfermé dans une salle de spectacle. Et puis il y a ceux qui servent vraiment à quelque chose. Ainsi Vincent Magnet qui laisse aux forêts le temps de vivre, Antidia Citores qui se met au service des océans, Sylvie Monier en défenseure opiniâtre des haies, Victor Noël, 16 ans (dont huit à protéger la nature), Rachel Lagière qui plante des variétés paysannes, François Sarano avec qui on reprend contact avec le vivant, etc. Grâce à eux et à tous les autres militants dans l’ombre, je sais que l’humanité peut être l’instrument du meilleur parmi le pire. Et je sais aussi que militer pour l’écologie, c’est ne pas s’attendre à des résultats probants, mais c’est faire ce qu’on doit faire…
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Le Festival de Cannes c’est comme l’Eurovision, comme tous ces championnats de baballes, comme le Tour de France, et j’en passe de tous ces jeux du Cirque.
C’est la glorification de la Compétition à travers le Spectacle.
Monde de riches bobos qui s’achètent une vertu en affichant bien haut leurs idées de gauche avant d’aller diner au Martinez ou au Carlton.
Leur popularité tient surtout à notre naïveté.
Ah bon… et qu’est-ce qui vous fait dire que tout ce joli monde est de gauche ?
Décidément Monsieur Barthès, vous en voyez partout;
Cela me semble assez évident quand on écoute leurs discours, vous ne trouvez pas ?
Mauvais coup pour les intermitteux du spectacle et autres réalisateurs de mauvais cinéma franaçis à haute teneur en gauchisme , M. Bolloré va cesser de les financer , bien joué et ce n’ est qu’ un début pour les subsidodépendants😁😁
Le cinoche français aux mains des gôchos … ah qu’elle est bonne celle-là aussi !
un seul être vous manque
et tout est dépeuplé…