Dimanche 13 septembre, lors du Grand Prix d’Espagne, Kimi Antonelli remporte le Grand Prix d’Espagne sur le Madrin. Prochaine course samedi 26 septembre sur le circuit urbain de Bakou, en Azerbaïdjan.
Nous rappelons qu’un Premier ministre français avait décrété le 30 novembre 1973 l’interdiction du sport automobile sur le sol national… suite au premier choc pétrolier.
Le point de vue des écologistes à pied
– Sur ce circuit de Madrid, derrière des grillages, la laideur, la vanité et la ringardise se livrent une bataille féroce pour la pole position.
– Le même jour, un grand article sur le Doubs qui est à sec et plusieurs articles qui exposent les conséquences catastrophiques du réchauffement.
– Quand Le Monde arrêtera-t-il de faire caisse de résonance à cette activité mortifère? Si la presse arrête d’en parler, la F1 s’arrête d’elle même.
– Pourquoi y-a-t-il encore des grands prix de Formule 1 en 2026 ? Assez stupéfiant, la propension qu’ont nos sociétés d’aller à leur perte en courant… en roulant en l’occurrence.
En savoir plus grâce à notre blog biosphere
enfin! La fin de la F1… (2008)
extraits : C’est le commencement de la fin. Enfin ! La fin de la F1. Le Monde du 6 décembre 2008 nous informe que Honda se retire de la formule1 : « Cette décision a été prise à la lumière de la dégradation rapide du secteur-clé de l’automobile, due au resserrement du crédit et à la récession des économies mondiales ». Mais cette annonce vient trop tard car ce n’est pas la crise qui aurait du faire disparaître la compétition automobile, mais la simple raison raisonnante. Le sponsoring et la compétition constituent l’essence d’un système pervers qui empêche qu’un autre monde soit possible. Dans une Biosphère apaisée, on interdirait les courses automobiles, on n’attendrait pas la crise….
Formule 1, un « sport » inutile et même pas dangereux (2014)
extraits : Magnifier la F1, c’est valoriser le culte de la vitesse alors qu’on devrait faire l’éloge de la lenteur. Magnifier la F1, c’est choyer le spectacle télévisuel au lieu de marcher sur ses propres jambes. Magnifier la F1, c’est aller à l’encontre de l’urgente nécessité de laisser les dernières gouttes de pétrole sous la terre. La biosphère préconise la fin de la F1.Cela devrait être programmée internationalement alors qu’on s’achemine vers une conférence sur le climat à Paris qui devrait être décisive… si nous n’attendons pas encore une fois que le réchauffement climatique devienne vraiment irréversible…

– « La tension monte en Formule 1. Entre critiques virulentes, inquiétudes sécuritaires et mobilisation des pilotes en coulisses, le règlement 2026 place la FIA face à un défi majeur : préserver l’ADN du sport sans perdre ses acteurs principaux. […] Alors que la saison 2026 de Formule 1 débute à peine, une vague de contestation sans précédent agite le paddock.
Conçues pour rendre les courses plus spectaculaires et durables, les nouvelles réglementations techniques sont pourtant violemment critiquées par de nombreux pilotes. »
(La colère des pilotes met-elle en danger la F1 et la FIA ? sports.auto-moto.com 06/04/2026)
Non, ce n’est pas vrai, dites-moi que je rêve !
Pauvres pilotes, il ne manquerait plus qu’ils se mettent en grève.
Pire encore, qu’ils s’accoutrent d’un gilet jaune et aillent bloquer nos rond-points.
– « Au lendemain de qualifications intéressantes, le Grand Prix d’Espagne a été plutôt ennuyeux sur le nouveau circuit du Madring et les pilotes aimeraient que le tracé soit modifié d’ici l’an prochain pour favoriser les dépassements qui n’ont pas été nombreux dimanche. […] Le circuit, qui faisait son apparition au calendrier de la F1 cette année, laisse peu de place aux dépassements et par conséquent cela limite le spectacle. […] Le Grand Prix a en revanche été un joli succès populaire avec la présence de 353.000 spectateurs tout au long du week-end, dont de nombreuses célébrités comme beaucoup de joueurs de football, l’ancien tennisman Rafael Nadal ou l’acteur Patrick Dempsey. Et le roi d’Espagne Felipe VI a également assisté à la course avant de remettre le trophée du vainqueur à Antonelli. [à suivre]
[suite] Les promoteurs du Madring, circuit semi-permanent qui serpente autour d’Ifema, le Parc des expositions de la capitale espagnole, et se situe à proximité du centre d’entraînement du Real Madrid et de l’aéroport de Barajas, ont signé un contrat de dix ans avec la F1, s’assurant une place au calendrier jusqu’en 2035. »
(Formule 1 : «Moi aussi j’ai failli m’endormir», les pilotes plaident pour une modification du tracé du Madring – lefigaro.fr 13/09/2026)
Sans compter nos pauvres pilotes, qui s’ennuient… parce qu’ils ne peuvent pas dépasser, et patati et patata… leurs armadas de mécanos, les bimbos pour faire joli sur les photos, et les vidéos, et j’en passe de l’intendance… 353.000 pauvres imbéciles, célébrités comprises, ont donc fait le déplacement, pour aller voir ça. Pour voir des cons qui tournent en rond dans un vacarme aussi puant qu’assourdissant. Misère misère !
RDV avec Biosphère en 2035 :
– Formule 1 : dire que ça existe encore en 2035 !
– « S’il y a eu plus de dépassements lors du Grand Prix que ce qui était redouté, la première course sur le circuit du Madring a été relativement ennuyeuse et n’a pas tenu toutes ses promesses. Prochaine course samedi 26 septembre sur le circuit urbain de Bakou, en Azerbaïdjan. »
(Formule 1 : Kimi Antonelli remporte le GP d’Espagne sur le Madring, Lando Norris malchanceux – lemonde.fr/sport/article/2026/09/13)
Comme quoi il n’y a pas que le Figaro. Le Monde aussi s’est ennuyé. Le pauvre !
Et lui aussi nous emmerde, avec ce genre d’article(s) :
– En accueillant la formule 1, Madrid poursuit sa folle course aux grands événements (lemonde.fr/sport/article/2026/09/13)
– « Outre l’amélioration de la sécurité et du spectacle, la FIA travaille actuellement sur un troisième axe : donner une image plus écologique à la Formule 1. Depuis 2008, le règlement impose que l’essence doit être composée à 5,75 % de biomatériaux […]
Cependant, ce sont les déplacements des spectateurs qui sont la première source d’émission de gaz à effet de serre : à titre d’exemple, l’empreinte carbone totale du Grand Prix de Belgique à Spa-Francorchamps équivaut à plus de 28 000 tonnes de CO2 par an, soit l’empreinte carbone annuelle d’environ 2 800 belges uniquement pour ce grand prix.» (Wikipédia : Formule 1)
Eh oui, les déplacements des spectateurs ! Une petite pensée, en passant, pour les passionnés de la Grand Boucle. Ces quelques 12 millions qui, chaque été, s’amassent sur les bords des routes de France, et maintenant de Navarre, les cols des Pyrénées et j’en passe. Dont la moitié juste pour voir passer la fumeuse Caravane.
– « La Formule 1, sport emblématique du XXe siècle, continue de fasciner des millions de fans à travers le monde. Vitesse, innovation technologique, compétition de haut niveau… tout y est. Mais à l’heure de la crise climatique, la F1 est aussi confrontée à des interrogations de plus en plus pressantes : peut-elle rester pertinente dans un monde qui cherche à réduire son empreinte écologique ? [Bien sûr que oui !]
La Formule 1 du futur devra être aussi performante sur la piste que responsable hors-piste.
Et c’est peut-être cette exigence-là – paradoxalement – qui garantira sa survie et sa pertinence dans le XXIe siècle. »
( Formule 1 et développement durable : contradiction ou opportunité ? frpa.fr )
– « Il y a encore quelques semaines, David Castera, patron du Dakar, affirmait ne pas avoir de “Plan B” et que le Dakar 2027 se déroulerait comme prévu en Arabie Saoudite. Mais face à la prolongation du conflit au Moyen-Orient et aux déclarations de certaines équipes, notamment au sujet du WRC, A.S.O. serait en train de chercher une solution de repli. [et patati et patata] »
(Dakar 2027, vers un retour en Afrique ? lemagsportauto.ouest-france.fr/ 09/10/2026)
– « La guerre ne se joue pas seulement sur les terrains militaires… elle pourrait bientôt se jouer dans les paddocks. La F1 et le MotoGP reposent sur une mécanique invisible : la logistique. […] Les tensions géopolitiques, notamment autour des grandes routes pétrolières, fragilisent l’approvisionnement mondial. Résultat immédiat : hausse des coûts, raréfaction du fret aérien, et premiers arbitrages chez les compagnies.
Pour les sports mécaniques comme la F1 et le MotoGP, l’impact est direct. Moins de vols, c’est moins de capacité pour transporter les voitures, les motos, les pièces, les infrastructures. [etc.] » ( F1 et MotoGP menacés ? Une guerre invisible pourrait tout arrêter du jour au lendemain – sports.auto-moto.com 27/04/2026)
8 commentaires, et 9 avec celui là… sur tous ces connards, sur la ligne de départ, sans oublier les aficionados, qui font le déplacement… ça ne va certainement pas dans le sens de la sobriété qui me fait rêver. Je laisse donc la parole aux autres, biosphéronautes.
– « LFI et ses principaux responsables défendent une transformation écologique radicale de l’automobile, mais ne semblent pas avoir fait des sports mécaniques une cible politique spécifique. Et il existe même une tension intéressante : écologie anti-pétrole / réduction de l’automobile individuelle ↕ défense de l’industrie automobile française et de ses compétences technologiques […] Si l’on regarde les positions publiques des Verts/EELV puis des Écologistes, la ligne est globalement assez nette : forte défiance à l’égard des sports mécaniques, et particulièrement de la F1 et des rallyes de type Dakar, mais avec une nuance importante entre la position politique générale du mouvement et les prises de position individuelles ou locales. […]
Ils ne considèrent pas nécessairement toute compétition automobile comme intrinsèquement illégitime [etc.] » (Chat Gpt)
Pas la peine de demander à ChatGpt ce que les droitards pensent de tout ça.
à six semaines des midterms, Donald Trump voit son projet de restriction du vote par correspondance rejeté le 14 septembre par la Cour suprême. Dans une brève décision, quatre des six juges conservateurs de la Cour, dont son président, John Roberts, ainsi que les trois progressistes, rejettent la demande de l’administration Trump : « le projet de rendre le vote plus difficile était manifestement inconstitutionnel ». L’enjeu était majeur : près d’un tiers des électeurs américains ont voté par correspondance en 2024.
Trump pourra hurler encore plus à la fraude électorale et rejeter les résultats, la démocratie progresse… un peu !