Un agriculteur dont les récoltes dépendent des pollinisateurs, une papeterie qui s’approvisionne en bois, une pêcherie sensible à l’état des stocks de poissons, mais aussi un supermarché, une agence de voyages, une compagnie d’assurances, un magasin de vêtements… De près ou de loin, toutes les entreprises sont à la fois dépendantes de la nature et ont un impact sur celle-ci. Or, aujourd’hui, la perte de biodiversité, liée notamment à l’activité de ces sociétés, fait peser un « risque systémique et généralisé ».
Tel est le message principal du nouveau rapport de la Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES) – le « GIEC de la biodiversité » –, publié le 9 février 2026. Mais il est plus rentable pour les entreprises de dégrader la biodiversité que de la protéger.
Perrine Mouterde : « Cette évaluation de l’IPBES sur les entreprises et la biodiversité a mobilisé pendant trois ans près de 80 experts, issus du monde scientifique et du secteur privé, et originaires de 35 pays. Le rapport a été adopté par les représentants de quelque 150 gouvernements lors d’une session plénière de l’IPBES à Manchester. Les secteurs de l’agriculture, de la sylviculture, de la pêche, de l’énergie et de l’électricité, des mines et des carrières, de la construction, du transport et de l’entreposage sont identifiés comme ayant des impacts directs « quantifiés » et « relativement élevés ». Mais beaucoup de secteurs ne réalisent pas à quel point ils sont dépendants de la biodiversité, notamment dans leur chaîne de valeur ou d’approvisionnement. Ni les rapports trimestriels des entreprises ni le marché ne prennent en compte la valeur réelle des services fournis par la nature ou le coût des dégâts causés par certaines activités. Pour chaque dollar dépensé pour protéger la nature au niveau mondial, 30 dollars (25,3 euros) en financent la destruction. Le gouvernement, les institutions financières ou encore la société civile doivent agir, à leur échelle, pour créer un « environnement propice » à la préservation de la biodiversité. »
Le point de vue des écologistes naturalistes
– L’article montre que les adorateurs du veau d’or continuent cupidement et stupidement leur œuvre de destruction de la Création, qu’ils nous plombent grave et eux avec.
– On part d’un constat réel sur la biodiversité et on termine par une mise en accusation des entreprises. Par contre, les consommateurs des dits produits de ces entreprises seraient-elles des victimes ? Si on veut réaliser la rupture écologique, il faudrait arrêter de pointer du doigt « les autres », mesurer l’ampleur du changement systémique nécessaire et ce qu’il représente de sacrifice pour nous tous.
– Problèmes d’eau, de climat, de biodiversité, d’énergie, de pollutions…, les rapports internationaux s’enchaînent et rien ne se passe. Il n’y a pas de flèches du temps vers un avenir meilleur, mais une course éperdue vers la famine, les guerres et les épidémies comme l’avait prévu Malthus. Comment faire s’épanouir la nature quand 8 milliards de prédateurs à deux pattes l’accaparent ?
– Il est urgent et vital que nos « décideurs » prennent conscience que leur organisme est lui aussi constitués de milliers de milliards de cellules humaines qui collaborent entre elles. Ce bel équilibre est fragile et peut subitement s’effondrer du fait des déséquilibres et des intoxications que provoquent Homo sapiens financiaris.
– La cause essentielle, c’est le fait que plus de 8 milliards d’êtres humains situés en haut de la chaîne alimentaire ne peuvent qu’empiéter sur l’espace vital dévolu à toutes les espèces, donc nuit fortement à la biodiversité. Par exemple la faune sauvage a presque complètement disparue pour laisser la place à nos animaux d’élevage. La solution incontournable mais pas simple, c’est de programmer la sobriété démographique (par exemple un seul enfant par femme). De toute façon cela ne semble pas effleurer les membres de l’IPBES…
En savoir plus grâce à notre blog biosphere
IPBES, un rapport qui occulte la démographie (décembre 2024)
extraits : Le texte publié mercredi 18 décembre par la Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES), l’équivalent du GIEC pour la biodiversité, a identifié les trois principales causes sous-jacentes qui sapent les efforts actuels en faveur de la biodiversité :
– D’abord, la déconnexion envers la nature et le fait que les humains la considèrent comme un objet à dominer et à exploiter.
– Ensuite, la concentration du pouvoir et de la richesse, qui fait que les activités et les intérêts d’un petit nombre ont des impacts disproportionnés sur l’environnement.
– Enfin, la priorité donnée aux gains individuels et matériels à court terme qui met l’accent sur les intérêts et les désirs immédiats…..
UICN, IPBES, les mots-maux de la biodiversité (septembre 2021)
extraits : En 2019, le premier rapport de la Plate-forme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES) alertait sur le risque de disparition à brève échéance d’un million d’espèces animales et végétales ». Beaucoup d’agitation pour rien. A chaque extinction d’espèces, sous l’effet de l’activité humaine, la mémoire de l’humanité se charge d’un fardeau de honte. L’homme s’octroie le droit de décider du sort des animaux ou des végétaux, de modifier le processus évolutif, persuadé que la seule chose précieuse dans la création est sa propre existence. Dans nos sociétés où partout suintent le racisme et la xénophobie, demander la considération pour un pachyderme ou un insecte est mission désespérée. Comment convaincre les hommes que le salut est aussi dans le respect sans faille de la biodiversité, que l’unicité de la nature ne vaut que par la pluralité de ce qui la compose ?….
Biodiversité, CDB, COP15 et IPBES… en vain (janvier 2020)
extraits : Qui a écrit , « Face à l’effondrement de la biodiversité, annonciateur de celui des sociétés humaines, il n’est plus temps de tergiverser, de lésiner ou de se payer de fortes paroles. On ne marchande pas avec la vie » ? Cette phrase était la conclusion d’un éditorial du MONDE (7 juillet 2018) il y a plus de deux ans. Depuis rien n’a bougé, le soi-disant contre-pouvoir des médias n’existe pas. Reste l’incantation des diplomates. La Convention des Nations unies sur la Diversité Biologique (CDB) est un traité international adopté lors du Sommet de la Terre à Rio de Janeiro, en 1992. En 2020, les États-Unis n’avaient toujours pas ratifié cette Convention. En 2010, lors de la COP10 (conférence des parties) au Japon, la CBD avait adopté les accords dits « objectifs d’Aïchi », qui établissaient vingt points à atteindre pour 2020. Dix ans plus tard le constat était amer : la plupart des objectifs n’avaient pas été atteints. La Plate-forme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES) n’a vu le jour qu’en 2012, vingt ans après Rio. La 15e Conférence des Parties (COP15) de la Convention des Nations unies sur la diversité biologique (CDB) est programmée en octobre 2020 à Kunming, en Chine. COP15 pour la biodiversité et nous n’étions même pas au courant qu’il y en avait 14 avant !
L’homme disparaîtra, bon débarras ! L’IPBES le dit… (mars 2018)
extraits : Partout sur la planète, le déclin de la biodiversité se poursuit, « réduisant considérablement la capacité de la nature à contribuer au bien-être des populations ». Ne pas agir pour stopper et inverser ce processus, c’est mettre en péril « non seulement l’avenir que nous voulons, mais aussi les vies que nous menons actuellement ». Tel est le message d’alerte délivré par la Plate-forme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES), réunie du 17 au 24 mars 2018 à Medellin (Colombie), pour sa 6e session plénière. Les quatre rapports sont le résultat d’un travail colossal, réalisé par plus de 550 experts de 100 pays, à partir de plus de 10 000 publications scientifiques, mais aussi de sources diverses, ou encore de savoirs autochtones. Cette analyse est synthétisée dans un « résumé à l’intention des décideurs » d’une quarantaine de pages, négocié mot à mot et voté par les représentants des Etats membres. C’est similaire au fonctionnement du GIEC qui s’occupe du climat….

A ce sujet, je me permets de signaler justement que le Mouvement Ecologiste Indépendant organise une visioconférence sur la défense de la biodiversité le jeudi 26 février à 18 h
Pour vous inscrire et recevoir un lien de connexion, n’hésitez pas à écrire au mouvement à l’adresse suivante contact@les-ecologistes-mei.org
Les participants pourront bien entendu poser des questions (voire les poser en avance en écrivant au même lien).
Michel C, voici une excellente occasion d’exprimer vos idées sur la nécessité de changer les imaginaires, d’abattre le capitalisme et… de sortir de votre anonymat !
C’est c’la oui ! Comme si j’allais en rajouter au Désastre en m’offrant ce petit déplacement, juste pour faire rire la galerie.
Quoique… c’est où au fait ? Alors c’est promis je viens, vous me reconnaitrez à mon béret, j’aurais tous mes papiers, mon carnet de vaccination, ma carte de séjour en bonnet du forme et tout et tout.
Bravo, vous avez gagné (ce dont nul ne doutait) une nouvelle fois la médaille d’or de l’épreuve de « comment se défausser ». Un champion c’est un champion ! Ca tombe bien, on est en plein Jeux Olympiques.
Que voulez-vous … j’adoooore jouer. Surtout avec de bons joueurs.
Quant au score, le titre et la merdaille … alors là rien à foot !
En attendant le Pognon écologique, et durable… bonjour la Comptabilité écologique.
ON dit aussi comptabilité verte. C’est à la mode. Et alors ON en parle, et ON en parle. Notamment dans tous ces milieux qui passent leur temps à parler Pognon.
Et à le compter bien sûr. Comme ces cabinets… et bien sûr les entreprises.
Bref, partout où il n’y a que la Comptabilité qui compte. La Compta, le Bilan, le Pognon quoi.
– La comptabilité verte, une gestion financière durable en 2025 (cabinet-desbois.com)
– 9 entreprises sur 10 intègrent le climat dans leurs comptes (daf-mag.fr/finance-durable)
– etc. etc. etc !
ON avance ON avance. En restant toujours bien dans le cadre du Système.
– « Les entreprises et les autres acteurs-clés peuvent soit ouvrir la voie à une économie mondiale plus durable, soit risquer de provoquer l’extinction… à la fois d’espèces dans la nature, mais aussi potentiellement d’eux-mêmes »
(Matt Jones, l’un des trois coprésidents de l’évaluation)
Qui sont ces autres acteurs-clés ?
Comme le souligne un de ces « écologistes naturalistes » (commentateurs) il ne faut pas bien sûr oublier les cons-sots-mateurs, électeurs à leurs heures.
Ni bien sûr aussi les politiques (politiciens et autres politicards). Je rajoute les journaleux, qui nous servent toujours la même soupe, les penseurs et autres « penseurs », tous ces gens qui font leur beurre sur ce qu’ON appelle l’écologie.
Un mot qui pour moi ne veut plus rien dire, je le rappelle. (à suivre)
(et fin) Il y a des mots qui me sortent par les trous du nez.
Croissance bien sûr, productivité, rentabilité, compétitivité et j’en passe.
Mais aussi tous ces mots hypocrites comme durable, responsable, équitable etc.
Et sans oublier vert… que je ne peux plus voir en peinture.
Là encore ON ne peut que penser au Cinglé :
– L’action internationale pour la biodiversité, l’autre victime de Donald Trump ?
( theconversation.com 2 juin 2025 )
– « La protection de la biodiversité sous l’administration Trump : à quoi faut-il s’attendre ? »
( La protection des parcs nationaux sous l’administration Trump. – csactu.fr )
Là encore n’importe quoi ! Comme si ON pouvait encore en douter …
Comme si ces deux questions étaient légitimes… comme si elles avaient un sens…
Là encore, comme s’il nous fallait démonter et prouver que l’eau mouille.
Pour ce fou furieux il n’y a qu’une seule chose qui compte, le Pognon !
Et pour en gagner toujours plus, tout est bon. Tout et n’importe quoi !
– Trump supprime des milliers d’emplois dans les parcs nationaux et les forêts
( Reporterre 19 février 2025 )
– « Priorité aux Américains » : les touristes étrangers vont payer plus cher pour visiter les parcs nationaux aux Etats-Unis – rtl.fr 26/11/2025 )
Et demain, pour voir un arbre, un ruisseau, un oiseau… en vrai bien sûr, et non pas sur un misérable écran, eh ben il nous faudra raquer un max.
Et comme ça, avec ce pognon, ON pourra entretenir et protéger le dernier arbre, le dernier ruisseau et le dernier petit oiseau.
– « Cette évaluation de l’IPBES sur les entreprises et la biodiversité a mobilisé pendant trois ans près de 80 experts, issus du monde scientifique et du secteur privé, et originaires de 35 pays. Le rapport a été adopté par les représentants de quelque 150 gouvernements [et blablabla] »
(Perrine Le MONDE)
Et tout ça… tout ce temps et tout ce joli monde… pourquoi ? Pour nous dire quoi ?
Pour nous apprendre quoi… qu’ON ne savait déjà ? Si ce n’est pourquoi l’eau ça mouille !
Non non ne riez pas, ce n’est pas aussi simple ni simplet que ça, que quelqu’un ici vienne m’expliquer cette histoire de molécules polaires et patati et patata.
Bref, retenons seulement que l’eau ça mouille. Et que les orties ça pique, les ronces aussi.
Et que sans biodiversité tu meurs ! Et que sans eau c’est pareil. Et que dans une boîte de 12 œufs ON ne pourra jamais en mettre 13. Sans faire d’omelette ça va de soi.
Et que c’est comme ça, tout connement !
Et que des choses comme ça il y en a tout plein tout plein !
En attendant…. si la Science (l’IPSES, le Giec etc. etc.) doit dépenser autant de temps et d’énergie pour nous démontrer (et nous prouver !) que l’eau ça mouille… eh ben c’est pas demain qu’ON aura le cul sorti des ronces.
« –, publié le 9 février 2026. Mais il est plus rentable pour les entreprises de dégrader la biodiversité que de la protéger. »
Il n’y a pas que les entreprises qui trouvent cela rentable ! Un proverbe bien connu dit le malheur des uns fait le bonheur des autres ! Vous savez la situation est bien pire que la citation du texte vu ci dessus. Exemple, des voyous brûlent des voitures, l’industrie automobile se réjouit car les victimes propriétaires de ces voitures brûlées vont en acheter des neuves ! Et le gouvernement est content aussi du coup, car grâce à ces voitures brûlées remplacées par des neuves, le gouvernement va pouvoir collecter de la TVA ! S’il y a une catastrophe naturelle, ben les entreprises du BTP se réjouissent elles vont pouvoir faire du chiffre d’affaire, le gouvernement se réjouit aussi car ça va faire grimper le Pib et la Tva !
Le truc étant que nos politiciens, nos économistes, nos capitaines d’industrie, et les électeurs en général, ne raisonnent que de manière monétariste, ils n’ont qu’une vision comptable monétariste à court terme. Ils se foutent complétement des stocks de ressources naturelles de manière matérielle et surtout en stocks finis et limités par la biosphère. Ils ne cherchent absolument pas à bien gérer les ressources naturelles disponibles. Ils ne se disent pas d’utiliser ces ressources matérielles avec parcimonie à long terme, non non non ! Il faut extraire et dilapider le plus possible pour faire gonfler au maximum les chiffres d’affaire, le Pib et les recettes fiscales qui en découleront, c’est ça qu’ils veulent et les électeurs eux veulent du pouvoir d’achat.
Puis s’ils n’ont plus assez d’argent pour acheter des ressources naturelles à un moment donné, ben ils sont prêts à tout pour en obtenir quand même, alors ils seront prêt à imprimer de l’argent dans la cave de la Bce, augmenter les impôts, multiplier les crédits révolving auprès de créanciers.
Plus précisément le truc consiste à ces politiciens, économistes, et capitaines d’industrie de penser que il suffit juste de produire plus de monnaie (quantitative easing) ou de s’accaparer plus de monnaie (impôts, taxes, crédits) pour s’accaparer d’autant de ressources naturelles que de monnaie produite, ils s’imaginent que leur chère planète Gaia produit autant de ressources naturelles que tout ce beau monde fabrique de fausse monnaie !
– « Le truc étant que nos politiciens, nos économistes, nos capitaines d’industrie, et les électeurs en général, ne raisonnent que de manière monétariste, ils n’ont qu’une vision comptable monétariste à court terme. »
Tout à fait, et Toi le premier. Là encore tu ne fais que nous parler de DETTES.
Et comme nos politiciens, nos économistes, nos capitaines d’industrie, et les électeurs en général… tu n’entends ce mot que d’une certaine façon. Pognon Pognon !
– « Si le mot dette s’emploie essentiellement pour les dettes financières, une dette est aussi un concept moral [3]. Certaines dettes morales sont impossibles à quantifier et donc à rembourser, par exemple lorsqu’une personne sauve la vie d’une autre personne. […] » (Wikipédia : Dette)
Et comme nos politiciens, nos économistes, nos capitaines d’industrie, et les électeurs en général… tu es Toi aussi quelque peu fâché avec la MoralE.
Ça c’est quelque chose qui te dépasse.
La Preuve… t’as horreur qu’ON te fasse des leçons de… moral. 🙂
Tu as toujours la langue de bois ! Pourtant pour un progressiste, tu ne progresses pas beaucoup !Définition didactique du mot « dette » qu’on trouve dans tous les dictionnaires, je cite : »Argent qu’une personne (débiteur) doit à une autre (créancier) »Ensuite on trouve des extrapolations au sens figuré que tu évoques, mais le sens premier et fondamental du mot se rapporte bien à l’argent et ses aspects financiers !
Et oui, quiconque souscrit à un crédit et emprunte de l’argent, du moins avec un taux d’usure, ne peut pas se prétendre écologiste ! Au mieux ce n’est qu’un écolo-menteur. Effectivement, à partir du moment où tu empruntes de l’argent, tu alimentes le productivisme qui détruit l’environnement, c’est simple si tu empruntes 1000 euros avec un taux d’intérêt de 5% alors tu devras rendre plus de ce que tu as emprunté, autrement dit tu devras produire plus de biens et services que tu en as acheté avec l’argent emprunté. Avec les crédits, il faut impérativement de la croissance pour pouvoir remboursé, bref on produit toujours plus…
Modérateur à Bga80
Vous avez posté plusieurs posts en complet hors sujet avec l’article à commenter sur l’IPBES. Les commentaires sont faits pour améliorer l’article d’origine, pas pour autre chose… Nous supprimerons dorénavant sans avertissement tous vos messages hors sujet…
En quoi suis je hors sujet ? Pouvez vous le démontrer ? Parce qu’au contraire, je suis au cœur du sujet ! Tant que vous ne démantelez pas le système de crédits, notamment la création monétaire par voie de crédit, alors vous ne pourrez pas sauver la biodiversité ! Tout simplement parce qu’avec les crédits on augmente la consommation et la croissance donc on augmente la pression sur les ressources et on dégrade davantage l’environnement et on nuit à la biodiversité ! Les crédits ont un effet mécanique sur la dégradation de l’environnement et la perte de biodiversité ! Souvenez vous, ici sur Biosphère je vous avais dit qu’on se donne rendez vous ici dans 10 ans, dans 20 ans, 30 etc et à chaque fois on fait le point ! Je vous ai affirmé que dans 20, 30 ou 100 ans vous n’aurez pas amélioré ne serait ce de 0,0001% l’état de l’environnement ! Même pire que l’état de notre environnement se sera dégradé bien davantage d’ici ce temps là ! Et je gagnerai mon pari, car vous ne voulez pas vous attaquer au cœur du problème !
Réponse du médiateur
ici vous faites un lien avec la biodiversité,
ce qui n’était pas le cas de votre message précédent…