La conquête de Mars, une utopie dévastatrice

Quelle est cette époque qui ne sait pas distinguer entre la réalité présente et une construction virtuelle, On cultive l’impossible, l’imaginaire, la fiction, alors qu’Il n’y qu’une réalité bien terrestre. L’Antarctique est plus accueillant que la Lune ou Mars, pourtant personne n’envisage d’y construire une nouvelle civilisation.

Arnaud Saint-Martin nous explique : «  A la faveur de la multiplication des projets de mission extraterrestre refleurissent l’idée de villes dans l’espace. Pourtant dans les villes sur Terre, l’avenir n’est pas toujours aussi radieux, a fortiori à l’ère des pandémies et de l’urgence climatique. Ce qui frappe dans ces projets grandioses, c’est l’absence de délibération quant à leur viabilité et leur pertinence. On étoufferait sur la Planète rouge, mais il se trouve pourtant des milliers de passionnés pour rêver d’y habiter. La confiance dans la technologie et l’adaptabilité humaines se veut l’antithèse du pessimisme du mouvement environnemental. Qu’il s’agisse des projections martiennes d’Elon Musk ou des fictions de villes orbitales de Jeff Bezos, les élus de l’aventure cosmique ne sont pourtant que des citoyens ordinaires. Le projet Biosphere 2 est souvent cité. La vie organisées sous un dôme dans le désert d’Arizona entre 1991 et 1994 atteste pourtant de la difficulté d’un confinement en proie aux conflits interpersonnels. Les termes du contrat que doivent signer les abonnés à Starlink décrètent de façon unilatérale que Mars est une « planète libre, et qu’aucun gouvernement basé sur Terre n’a d’autorité ou de souveraineté sur les activités martiennes. »

Ce plaidoyer libertarien, à savoir retour aux principes d’autonomie comme au temps du Far West, laisse deviner le genre de gouvernement que les space cowboys de l’entreprise fantasment depuis le Texas. L’expérience historique montre qu’une colonisation n’est jamais une bonne chose, les Comanches en savent quelque chose. Nous avons aujourd’hui assez à faire pour essayer d’arrêter de mettre cette planète Terre au pillage sans rêver de faire de même dans l’espace. Pour en savoir plus grâce à notre blog biosphere :

18 février 2021, Tout savoir sur la conquête spatiale

22 juillet 2019, Conquête spatiale, rêveries extraterrestres

21 août 2019, Notre frontière est terrestre, pas martienne

9 juillet 2018, Branson ou Musk, l’idiotie de la conquête spatiale

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26 réflexions sur “La conquête de Mars, une utopie dévastatrice”

  1. La question me semble intéressante mais cantonnée au domaine philosophique (Est-il sage de se contenter de notre monde ou faut il avoir d’autres ambitions ? Quel est le « but » de l’humanité ?) Par contre sur le plan technique elle est résolue, quoi qu’en disent Elon Musk ou d’autres adorateurs de la technologie et de la fuite en avant, nous n’irons pas sur Mars (disons au cours de ce siècle je ne peux rien dire de ce qui se passera dans 10 000 ans s’il reste quelques humains sur la Terre)
    Voici ce que j’avais écrit à ce propos il y a quelques temps déjà.
    http://lesetoiles.over-blog.net/2018/06/nous-n-irons-pas-sur-mars.html

    1. Bonjour Didier Barthès. J’aurais bien aimé lire votre article, seulement sur overblog il y a quelque chose qui ne passe pas. Je pourrais bien sûr avoir accès directement à votre article, il suffit d’un clic. Mais pour cela il me faut accepter les cookies publicitaires, chose que je m’applique à refuser. Ou alors je peux aussi accéder à l’ensemble des blogs, pendant 1 mois sans cookie publicitaire, m’assure t-on, mais pour cela je dois raquer 2€. Ce n’est pas que je sois radin, c’est la méthode qui ne me plait pas. Justement, aujourd’hui sur Biosphère on casse de la pub. 🙂

      1. Tu fais comme moi,tu acceptes les cookies, tu cliques et lis l’article puis t’effaces les cookies sur ton pc

      2. Didier BARTHES

        Oh Michel C les cookies ne vous feront pas de mal, ni n’envahiront votre ordinateur, vous pouvez les effacer après comme le suggère BGA80. Avez vous essayé aussi de dire non et de voir si l’article s’affichait quand même (je n’ai pas essayé).
        C’est dommage que vous ne puissiez lire l’article, car cette fois, je crois que nous aurions été d’accord.

        1. La curiosité a été la plus forte, j’ai cliqué, j’ai lu et je suis entièrement d’accord. Maintenant il me faut me débarrasser de ces saloperies de cookies. Et là je crains que ce soit comme pour aller sur Mars, c’est pas gagné. Misère misère. 😉

          1. Tu vas dans Aide, ensuite sur la barre de recherche tu tapes « effacer cookies » tu valides par entrée, et tu auras toute la procédure d’expliquer. Tu verras c’est plus simple que tu ne le penses.

            Après s’il y a des cookies que tu veux préserver, tu regardes ta liste de cookies avant d’en valider d’autres, comme ça tu peux repérer ceux qui ont été ajoutés. Mais sinon je pense que l’apparition de cookies doivent être datés en laissant son curseur dessus.

  2. @ Michel

    Mélanger les sujets dis tu ? Ne pas ramener tout à l’écologie dis-tu ? Es tu vraiment sur à ce que soit moi qui ait mélangé et ramené à l’écologie ? Es tu vraiment sur que ce soit moi qui ait déclaré les hostilités sur ces sujets ? Et ben va lire l’article intitulé <>sur le site « Usbek & Rika » Tu y apprendras je cite  »

    La génération Y rêve de vélos à pignon plus que de bolides interstellaires

    Plus grave encore, la conquête spatiale a perdu en glamour. À 50 ans à peine, elle semble déjà ringarde, à une époque où la foi dans le progrès et dans un avenir orbital radieux s’est sérieusement érodée. Élevée dans le culte du « risque zéro » et du principe de précaution, biberonnée à Angry Birds plutôt qu’aux pulps futuristes, la génération Y rêve de vélos à pignon plus que de bolides interstellaires.

    1. Comme tu auras compris, les zozos techno-scientistes rêvant de conquêtes spatiales (et ça restera qu’un rêve pour l’éternité) et de progrès infinis multiplient leurs sites pour faire passer les écolos pour des abrutis.

      1. Je sui d’accord, j’ai dit que la con quête spatiale n’avait de succès qu’auprès de ceux qui aiment être dans la lune etc. (31 MARS 2021 À 08:45) Personnellement je n’ai pas besoin d’une fusée pour voyager dans les étoiles, même pas besoin d’un avion pour voyager, mon vieux diesel de 20 ans d’âge m’amène assez loin comme ça. Mais que veux tu, le monde serait triste si nous étions 8 milliards de clones.
        Quand je dis qu’il ne faut pas vouloir TOUJOURS TOUT ramener à l’écologie (souci de l’environnement=>écologisme), c’est juste pour dire qu’il ne faut pas confondre ici la quête de connaissances, autrement dit la science (astrophysique etc. voire écologie=connaissance ou science de la maison), avec la rêverie, la folie ou tout ce que tu voudras. N’oublions pas que l’homme est animé par une énorme curiosité (voir sous les jupes des filles – Souchon).

      2. Je ne sais pas ce qu’il faut penser du fait que la génération Y (nés entre 1984 et 1996) rêve plus de vélos à pignon que de bolides interstellaires. Je ne sais même pas si c’est du lard ou du cochon. En attendant je n’ai toujours pas compris l’intérêt de ces vélos à pignon fixe, faut dire qu’à mon âge je préfère être en roue libre. Et puis, même si je vois des jeunes et des adulescents sur des vélos à pignon, j’en vois aussi pas mal sur des trottinettes électriques, ah ils sont mignons nos Y ! Et puis aussi au volant de bagnoles ou de motos.

        1. Enfin, comme tu l’auras compris les techno-scientistes mentent, ce ne sont pas les écolos qui les freinent, mais ce sont les techno-scientistes qui freinent la transition écologique, tous les gouvernements successifs et dans tous les pays occidentaux, ont plutôt cédé sans cesse à leurs délires machinistes et croissantistes qu’à l’écologie, d’ailleurs on peut actuellement le constater avec la 5G mais pas que…

    2. Article intitulé « Coloniser l’espace Mission impossible » sur le site Usbek et Rika,
      Je redonne le titre ici car ça l’a effacé entre mes flèches ci-dessus.

      Mais oui, si tu vas lire les sites qui se multiplient, c’est clair que ces zinzins techno-scientistes considèrent l’écologie comme un frein à leur conquête spatiale Mort de rire ! Comme si ce n’étaient pas les lois de la physiques et les ressources naturelles, ainsi que la pollution de l’espace qui ralentiraient leurs fameux progrès pour accéder aux voyages interstellaires, non non ce ne sont pas tout ça les contraintes, mais les idiots d’écologistes… Comme dit si bien Yves Cochet « Rira bien qui rira le dernier »

  3. BGA8031 MARS 2021 À 11:31 : «La propagande de la conquête spatiale […] il s’agit de faire passer les cosmonautes pour des écologistes comme Thomas Pesquet qui disait qu’il n’y avait pas de plan B pour la planète, histoire de nous faire passer les astrophysiciens pour des gens sympathiquement raisonnables en terme d’écologie »

    Pour commencer je pense qu’il ne faut pas vouloir toujours tout ramener à l’écologie (souci de l’environnement), et ranger d’un côté les vrais (les purs et durs) et de l’autre les tartufes. Parce que tartufe, nous le sommes tous. Plus ou moins bien sûr. Ensuite il ne faut pas non plus tout mélanger. Les élucubrations de Musk et de Bezos c’est une chose. Ce que racontent Thomas Pesquet et d’autres astronautes, c’en est une autre. Et ce que disent les astrophysiciens encore une autre. etc.

    1. (suite) Laissons Promixa B, le Cosmogol et la téléportation aux farfelus. Les ingénieurs du domaine spatial et les astronautes savent les défis à relever ne serait-ce que pour envoyer des hommes sur Mars. Les astrophysiciens connaissent les lois de la physique, les limites etc. Normalement… tous ces gens là savent faire la différence entre ce qui relèvent du possible ou alors du rêve.

      Je dis normalement… parce que je ne sais pas expliquer comment un brillant scientifique comme Stephen Hawking, pouvait croire à ce point, que l’avenir de l’humanité est quelque part sur une autre planète.

      1. Pesquet a dit : «L’idée du « plan B » me dérange, car elle nous enlève une part de responsabilité. Nous espérons emmener des hommes et des femmes vers Mars, mais dans un but d’étude, pas de colonisation. » (Épuisement des ressources : « Il n’y a pas de plan B » (Thomas Pesquet) – latribune.fr – 04/04/2018)

        J’estime que Pesquet à la tête sur les épaules et il n’y a rien qui me dérange dans ce qu’il dit dans cet article.

      2. Dans cet article (latribune.fr – 04/04/2018), Nicolas Hazard, qui lui non plus ne croit pas aux délires de Musk et Bezos, dit par contre quelque chose qui me dérange davantage :
        – «L’espace permet surtout de prendre du recul sur ce qui se passe, car c’est de là-bas que l’on se rend compte le mieux à quel point nous sommes petits et fragiles. »

        C’est ce que racontent les promoteurs du tourisme spatial. Pour sauver la planète, il suffirait d’envoyer tout le monde en orbite un ou deux jours. Le seul fait de voir la Terre, toute ronde, toute bleue… déclencherait le Miracle, ferait surgir la Vérité. Et transformerait le touriste en véritable écolo, pur et dur etc. J’y crois tout autant qu’au Cosmogol.

  4. C’était un principe de base de la logique shadok : « Ce n’est qu’en essayant continuellement que l’on finit (peut-être) par réussir ». SN11 est le 11e prototype de la fusée Starship, que SpaceX d’Elon Musk espère pouvoir un jour envoyer avec des personnes à son bord vers la Lune et vers Mars,. Après trois tentatives infructueuses, le nouveau prototype s’est une nouvelle fois écrasé lors d’un essai le 30 mars après moins de 5 minutes de vol.
    Urgent, à vendre mes deux réservations pour le prochain voyage touristique spatial Elon Musk Company. Vue imprenable sur la Terre et ses cimetières, prix imbattable.
    Musk reste au final un fidèle toutou du monde tel qu’il est..

    1. Au prix du ticket, il y a le marbre et la messe inclus ? Bah Elon Musk j’ai une idée pour lui afin de trouver des financements à ses projets ! Ça ne coûterait pas un seul dollar d’argent public. Il devrait se rendre dans les casinos comme à Las Vegas et organiser des sortes de roulettes russes. Les parieurs de la conquête spatiale miseraient donc sur un voyage pour tester ses fusées. Ainsi, s’ils survivent les parieurs auront pu bénéficier de leur voyage sur Mars, ils en auront eu pour leur argent. Et si la fusée explose en vol et les parieurs meurent, la perte de leur argent ne sera plus un problème, à ce stade la faillite n’est plus fatale et déprimante, ainsi les financements des prochains tests et lancements seront assurés ! Ah là là, sacré écolo le Elon Musk, après Hulot et Pesquet, nous avons donc Elon qui n’hésite pas à prendre le melon pour vous prendre pour des cons

  5. La propagande de la conquête spatiale, heureusement qu’il y a photoshop pour retoucher les photos et le maquillage pour passer devant la caméra afin de faire passer les cosmonautes plus jeunes qu’ils ne le sont véritablement afin d’entretenir l’optimisme de la population pour qu’elle accepte de payer des impôts à ces bêtises ! Et oui Thomas Pesquet n’avait pas 20 ans pour sa première mission à gambader seulement autour de la Terre mais 38 ans (ce qui est déjà un exploit car la plupart ont plus de 40 ans) Mais la propagande ne s’arrête pas là, il s’agit de faire passer les cosmonautes pour des écologistes comme Thomas Pesquet qui disait qu’il n’y avait pas de plan B pour la planète, histoire de nous faire passer les astrophysiciens pour des gens sympathiquement raisonnables en terme d’écologie, de consommation de ressources et de pollution !

    1. Car normalement la suite logique du raisonnement et de la communication de Pesquet, il aurait du en déduire qu’il faille renoncer à sa carrière de cosmonaute pour véritablement sauver la planète ! Et oui ! Quant on connaît la quantité de ressources et de pollution à lui tout seul pour sa promenade. Mais non il poursuit sa carrière afin d’y retourner ! Donc ça se permet de donner des leçons de moral à la population pour la pollution et la consommation. Bref, avant vous connaissiez déjà Nicolas Hulot qui ne manque pas de culot pour vous prendre pour des bulots et là vous avez Thomas Pesquet qui ne manque pas de toupet pour vous prendre pour des kékés ! Sacré écolo le Pesquet !

  6. Cochise analyse l’expansion territoriale des futurs texans : « Longtemps nous, les Indiens, avons été les plus forts. Maintenant, nous sommes les plus faibles. Nous serons battus et nous mourrons, lentement si l’on réussit à nous enfermer dans des réserves, rapidement si l’on nous anéantit au cours d’une bataille. Puis ce sera votre tour. Après en avoir fini avec nous, vous vous tournerez vers d’autres peuples. Je suis certain que vous ne cesserez jamais de vous battre contre ces peuples qui sont sur des terres lointaines, de l’autre côté des océans et qui parlent des langues incompréhensibles. Serez-vous plus forts qu’eux ? Vous écraseront-ils ? Peu importe. Je ne sais qu’une chose : vous vous battrez sans répit. Partout où il y a des êtres vivants, la guerre est permanente.
    Nous autres Indiens, nous approchons de notre fin. La vôtre viendra aussi. Un homme fort rencontre toujours un homme plus fort que lui. »

  7. Proxima B qui est seulement à 4,24 années lumière de la Terre, soit 40 000 milliards de kilomètres, il faudrait avec nos technologies actuelles, selon Michaël Gillon (astrophysicien) 50 000 ans pour effectuer le trajet ! Voir article sur 20 minutes intitulé = « Exoplanètes : Pourquoi on n’ira pas vivre tout de suite sur Proxima B »

    Ça me fait rire le nom de l’article avec « tout de suite » parce que le mec y croit encore ! Allez je vais être gentil je vais encore plus optimiste que les optimistes de la conquête spatiale, je vais multiplier la vitesse par encore 1000 de nos technologies actuelles, histoire de pouvoir s’y rendre en seulement 50 ans. Et ben ce n’est toujours pas suffisant ! Regardez l’âge des cosmonautes lorsqu’ils se rendent pour leur première mission dans l’espace, la plupart d’entre eux ont plus de 40 ans, alors se rendre à Proxima ils n’auraient pas moins de 90 ans à l’arrivée !

    1. Et puis il faut le tenir le confinement de 50 ans ! (quand on sait que la plupart des humains ont déjà du mal à tenir un confinement d’1 mois contre le coronavirus et encore avec des droits de sortie à l’extérieur pour aller au boulot ou faire ses courses, histoire de prendre l’air) En résumé ils ne peuvent même pas effectuer le retour, et je ne suis même pas certain qu’à cette distance ils puissent communiquer avec la Terre pour délivrer les informations qui collecteraient sur place en supposant qu’ils y arrivent vivant. D’autant que je n’ai pas parlé de la nourriture, bah oui pour effectuer le trajet il va falloir manger des boîtes de conserve de 5; 10,20,30,40 et 50 ans ! Ah là là la boîte de cassoulet de 50 ans elle doit avoir du goût ! Alors les optimistes de l’espace le cassoulpif de 50 ans ça vous branche vraiment ? (pour fêter votre retraite dans l’espace)

    2. Comme vous l’aurez compris, il faut davantage multiplier la vitesse et parvenir à x 10 000 fois la vitesse de nos technologies actuelles, histoire de manger du cassoulpif moins dégueulasse et effectuer un trajet en 5 ans, soit 10 ans pour un aller-retour (en espérant avoir des géomètres d’un niveau hors-norme pour effectuer les bons calculs de trajectoire). A cette vitesse, et avec un astronaute de 40 ans, il arriverait à 45 ans sur ¨Proxima b, en espérant qu’il ne pète pas les plombs pour le confinement de 5 ans. Autrement dit il faut avoir un sacré mental pour manger quotidiennement du cassoulpif et des raviolis pendant 5 ans et sans perdre la tête… Vous y croyez encore à la conquête spatiale ? (et encore à ce stade pour de telles durée je n’ai pas parlé d’autres problèmes comme boire son pipi et les radiations)

  8. C’est toujours pareil. D’un côté ceux qui disent que ça ne sert à rien et que ça coûte cher, que toutes ces conneries c’est balancer l’argent par les fenêtres, que finalement c’est comme le ski, et tant d’autres choses, que ça pue, ça pollue et ça rend con. Ceux là disent ça parce qu’ils n’aiment pas, tout simplement.
    De l’autre ceux qui aiment être dans la lune, ainsi que ceux qui rêvent de gentils martiens, ou d’affriolantes martiennes, de vaisseaux intergalactiques, de téléportation et tout ça. Et puis, l’un n’empêche pas l’autre, tous ceux qui ont besoin d’aller voir ce qu’il y a derrière, dessus et dessous telle ou telle planète, la notre n’étant probablement pas assez intéressante. En passant on ira voir au fond du trou noir, manière de sortir du sien, de la routine quoi. Tous ceux là aiment ça, tout simplement. Et surtout ils ont besoin de ça. Comme je dis, à chacun sa came, en attendant.

    1. C’est bien connu quand on aime on ne compte pas, à la limite on compare.
      Cette fois on dira que la con quête de Mars ne coûte rien comparée aux dépenses militaires, ou ceci ou cela. Et on oubliera que c’est justement ceci plus cela qui fait que nous en sommes là. Et on dira qu’aller voir comment ça marche sur Mars permettra de mieux comprendre comment ça marche sur Terre, et qu’après ça on sera plus avancé etc. Un peu moins con quoi. La bonne blague. 🙂

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