L’objectif de solidarité internationale était fixé à 0,7 % du produit intérieur brut (PIB) des pays riches. Un chiffre adopté dans les années 1970. Les USA n’y consacraient que 0,25 % de leur richesse à l’aide publique au développement mais c’était le premier donateur en valeur absolue. Aujourd’hui les USA de Trump arrêtent les frais.
Laurence Caramel : Washington a confirmé l’abandon le 1er juillet de 83 % des programmes d’aide ainsi que la fermeture le 1er juillet de l’Agence des Etats-Unis pour le développement international (Usaid), une administration indépendante créée en 1961. Le secrétaire d’Etat, Marco Rubio explique : « En dehors de la création d’un complexe industriel mondial d’ONG aux frais du contribuable, l’Usaid n’a pas grand-chose à montrer depuis la fin de la guerre froide. Les objectifs de développement ont rarement été atteints, l’instabilité s’est souvent aggravée et le sentiment antiaméricain n’a fait que croître. Les Américains ne devraient pas payer des impôts pour financer des gouvernements défaillants dans des pays lointains ». On met en avant le principe « Le commerce plutôt que l’aide », la générosité américaine sera « ciblée et limitée dans le temps ». Elle privilégiera les nations qui ont démontré leur capacité et leur volonté de s’aider elles-mêmes.
Nul ne conteste à Donald Trump le droit d’interroger l’efficacité du système de coopération internationale, sa bureaucratie, ses effets pervers en matière de dépendance ou son coût pour les finances publiques américaines. Mais la brutalité avec laquelle il a procédé à ce sabotage conduit à son quasi-effondrement. La promesse du président américain d’épargner les dépenses humanitaires qui permettent de « sauver des vies » n’a pas été tenue. Mais certains chefs d’Etat africain, comme le Kényan William Ruto ou le Zambien Hakainde Hichilema, ont remercié le président Trump d’avoir, par sa décision, provoqué une saine réflexion sur la nécessité pour le continent d’assumer ses besoins de développement
Les commentaires sur lemonde.fr
Interloqué : Ce que dit Marco Rubio est exact, l’aide au développement en Afrique n’a réussi qu’à maintenir sous perfusion des populations augmentant à un rythme effréné de 4 enfants par femme (soit grosso modo un doublement de la population à chaque génération). Ce n’est pas aux contribuables occidentaux de financer cette démographie.
La Grande Image : La manière de faire est brutale et clivante sans aucun doute. Sur le fond, le raisonnement se tient. L’électeur américain moyen peut légitimement se demander pourquoi son pays finance de l’aide pour l’Afrique et ce qu’il en retire. Au niveau des pays africains, on peut se demander si l’aide reçue ne sert pas plus à permettre à ses dirigeants de détourner encore plus d’argent et qu’elle encourage la dépendance. C’est aussi la démonstration qu’il n’est jamais bon de dépendre d’un autre pays car cela peut s’arrêter à un moment.
PatrickF : Les chefs d’État africains, pantins corrompus et politiquement impotents, sont face à leurs responsabilités. Ils ne sont rien sans perfusion chronique.
Breton futé : Chacun chez-soi. Cette aide inconditionnelle engraissait une fonction publique internationale, des corrompus locaux et elle était un obstacle à la responsabilisation démographique de ces pays, qui plus est détestaient le nord.
Horodateur : C’est dur cette sentence, mais « donne un poisson à un homme, il mangera un jour ; apprends-lui à pêcher, il mangera toujours. »
Nawak : Les conséquences de cette décision seront probablement terribles à très court terme mais elles seront salvatrices à long terme. Il est inexplicable que se soit des pays étrangers qui financent les besoins primaires de populations entières. Les gouvernements pouvaient se concentrer sur le pillage de leur pays car ils savaient que les étrangers (principalement les occidentaux , 90% de l’aide humanitaire mondiale) s’assuraient que leur peuple ait de quoi survivre et ainsi protéger leur pouvoir. C‘est justement là que la souveraineté d’un pays commence, quand il est capable de nourrir, soigner et éduquer seul son peuple.
DRoman : Les dirigeants africains, latino américains et asiatiques seraient bien inspirés d’en tirer les conclusions finales : Reprendre le contrôle de toutes leurs ressources, expulser tous les militaires occidentaux, n’accepter la présence de multinationales qu’en échange strict de transfert de technologies et de programmes de formation de leurs cadres, fixer librement leurs prix ( x 100 pour l’uranium, x 10 pour le pétrole), se poser la question du tourisme de masse pour leur équilibre social… On verra alors comment l’Europe si vertueuse s’en sortira… hahaha !
Paris13 : Chez nous, les subsides distribués font-ils reculer la pauvreté ou bien ne sont-ils là que pour acheter la paix sociale ?
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aide au développement, nouvelle formule
extraits : C’est seulement en 1949 qu’un discours du président américain Truman invente la notion de sous-développement : « Nous devons nous engager dans un nouveau programme audacieux et utiliser notre avancée scientifique et notre savoir-faire industriel pour favoriser l’amélioration des conditions de vie et la croissance économique dans les régions sous-développées ». La société thermo-industrielle devenait ainsi une référence universelle, il fallait passer obligatoirement par les cinq étapes de la croissance économique, c’est-à-dire dépasser l’état de société traditionnelle, faire son décollage économique pour aboutir à l’ère de la consommation de masse. Cette théorie du parcours obligé a merveilleusement servi les intérêts des grandes puissances….
Charité bien ordonnée commence par soi même…
extraits : Le président américain a ordonné dès le 20 janvier 2025 la suspension de tous les programmes d’aide étrangère des Etats-Unis pour une durée de 90 jours. Trump assure que ces programmes « servent à déstabiliser la paix mondiale en promouvant dans les pays étrangers des idées qui vont directement à l’encontre de relations harmonieuses et stables à l’intérieur des pays et entre les pays ». Aux Etats-Unis, dans les milieux conservateurs, l’aide à destination de l’étranger est considérée de longue date comme un symbole de gabegie et de programmes inutiles….
APD, l’aide au développement, une illusion
extraits : Le développement n’a été que la poursuite de la colonisation par d’autres moyens . Ce n’est qu’une entreprise visant à transformer les rapports des hommes entre eux et avec la nature en marchandises. L’aide au développement est même devenue une menace pour le pays en difficulté. Il sera entraîné dans une série de dépendances qui en feront un instrument entre les mains de l’institution « donatrice ». Ce n’est pas sans raison que le gros des dépenses va à l’aide militaire, l’aide pour les infrastructures du « développement » et l’aide financière pour sauver des institutions bancaires de la faillite…
Baisse de l’aide publique au développement
extraits : Dans un compte-rendu de colloque, « Malthus hier et aujourd’hui » (1984), le politicien sénégalais Landing Savané affirmait : « L’aide internationale est comparable à la Loi des pauvres puisqu’elle bloque la nécessité de développer la production locale et d’assurer l’autosuffisance alimentaire. On voit mal comment il serait soutenable de fournir en permanence des aides toujours croissantes à une population dont la croissance provoquerait la dégradation des sols sur lesquels elle vit, et donc une diminution de ses propres ressources. » Depuis, on a laissé la situation démographique se détériorer jusqu’à ce que dans plusieurs pays comme l’Égypte ou le Nigeria on ait atteint le point de non retour….
Pleurnicher pour l’aide n’est pas une stratégie
extraits : Il faut sortir de cette sémantique de l’illusion : personne n’aide personne. Face aux transactions que l’on classe sous le registre de « dons », il faudrait mesurer ce que les pays occidentaux reçoivent de l’Afrique dans divers secteurs, tels que celui des matières premières dont ils fixent les cours d’achat, le montant des maigres royalties qu’ils versent aux Etats, etc. L’appui américain à l’Afrique, c’est cinq fois moins que les capitaux illicites qui quittent le continent chaque année et dont il faudrait se demander ce qu’ils deviennent ! Les pays africains proposent très peu de stratégies crédibles de transformation . Ils se contentent chaque mois de trouver de l’argent pour payer les fonctionnaires et l’armée, ils ne développent pas l’économie. Le Ghana, qui est considéré comme un pays africain plus performant que les autres, a signé 17 accords avec le FMI. Fin 2022, il était toujours en défaut de paiement…..

Les gauchos, toujours dans l’unique vision monétariste keynésien absurde ! Vous aurez beau faire un cadeau à l’Afrique de 30000 milliards de dollars ou d’euros chaque année, l’Afrique restera toujours dans la même situation, car même avec cette abondance d’argent il n’y aura toujours pas les richesses réelles en face à acheter, les africains n’auraient pas davantage de biens et services à acheter ! Le Zimbabwe n’a cessé de faire marcher la planche à billets et les habitants ne sont jamais devenus plus riches pour autant, bien au contraire, la valeur de leur monnaie s’est effondrée !
Et oui, la monnaie ne sert à rien si en face ne vous mettez pas un vrai système Ordre Loi Travail et Discipline ! Il faut de la sécurité pour que les entreprises et les commerçants veuillent s’installer dans le pays, et du travail pour produire les richesses correspondantes à la monnaie !
Mais les gauchos veulent faire tourner la planche à billets à plein régime tout en mettant en place un système de paresse et de parasitage en face ! Alors il ne faut pas s’étonner que la population reste pauvre et affamée dans ces conditions !
T’as raison. Même les gauchos ne pourront pas t’aider à sortir de ta misère, intellectuelle …
– « L’aide contre la pauvreté provoque la pauvreté » (titre)
C’est presque ça. Pour être dans le vrai il suffit juste de mettre « aide » entre guillemets.
0,7 % du produit intérieur brut (PIB), laissez moi rire !
Je vous laisse comparer avec la part du PIB que Pierre, Paul et Jacques con sacrent aux dépenses militaires. Pour en finir de la Guerre bien sûr ! Et avec la part du PIB con sacrée à l’aide aux entreprises. Notamment celles du CAC 40 bien sûr. Pour maintenir le Système, quoi qu’il en coûte… bien sûr !
Le Système, et sa misérable logique. Cette misérable logique qui provoque cette misérable façon de vivre et de penser. Comme des porcs (Gilles Châtelet).
Même pas besoin de parler de Trump, ce grand malade, pour finalement se voir qualifier d’islamo-gôcho, de pastèque pourrie et j’en passe. Même pas besoin de parler de POP et de Surpop pour finalement se voir qualifier de troll. Misère misère.
– « La manière de faire est brutale et clivante sans aucun doute. Sur le fond, le raisonnement se tient. L’électeur américain moyen peut légitimement se demander pourquoi son pays finance de l’aide pour l’Afrique et ce qu’il en retire. [etc. etc.] »
Ben voyons. Et encore s‘il n’y avait que ce pauvre électeur ricain moyen à ne plus savoir où il en est. Et encore s’il n’y avait que le commentaire de celle-là («Grande Image») pour illustrer cette Grande Misère (intellectuelle et morale) qui alimente les «réflexions», les «analyses» et les «débats».
Et encore s‘il n’y avait que le pays de Trump qui menait cette misérable politique.
– En France, la chute des aides au développement consterne les ONG et complique encore la diplomatie présidentielle (Le MONDE 14 novembre 2024)
Oui mais… ON va vous dire que l’aide reste « encore supérieure de 1,2 milliard d’euros par rapport à 2017, démontrant ainsi que la France reste pleinement présente et engagée » (sic la source gouvernementale).
Eh ben il faut oser ! Ah elle est belle la « démonstration » !
Et « l’engagement » je vous dis pas.
Pour un pays comme la France, c’est quoi 0,5 ou 0,7 % du PIB ?
Autrement dit, c’est quoi 10 ou 15 milliards d’euros par an ?
– Aides aux entreprises : 211 milliards d’euros par an ou 18,5 milliards ?
(ifrap.org – 25 juillet 2025 Mis à jour le 17 septembre 2025)
Là encore il faut oser ! Comme si ON ne savait pas. En fait c’est comme ça vous arrange le mieux. Au stade où ON en est… 10 ou 15, comme 18,5 ou 211… ON s’en fout ! Et puis tout le reste, 1 milliard par-ci, 2 milliards par-là, ON n’est plus à quelques petits milliards près. Et après ON nous bourre le mou avec la Dette. Résultat, ON ne sait plus où passe tout ce Pognon. Ni ce que veulent dire tous ces milliards, encore moins où sont les priorités, les vraies valeurs etc. etc.
– Plastique : La France paie entre 1 et 1,5 milliard d’euros d’amende à l’UE chaque année (frontpopulaire.fr 10/02/2025)