L’aide à mourir est actuellement en débat à l’assemblée. Mais trois députés « de gauche », Lisa Belluco, Stéphane Peu et Dominique Potier, instrumentalisés par le lobby des soins palliatifs, écrivent des conneries dans une tribune :
« Les sources philosophiques humanistes ne manquent pas pour justifier à gauche le refus de la loi dite d’« aide à mourir »… Qu’elles mobilisent le respect du vivant, nos interdépendances sociales ou encore l’interdit de donner la mort comme acte fondateur de notre civilisation, les arguments sont nombreux pour résister à ce qui s’apparente à une fiction libérale… Les soins palliatifs, refusant à la fois l’acharnement thérapeutique et des pratiques euthanasiques qui ne disaient pas leur nom, se révèlent être une des plus belles épopées sociétales du siècle dernier. »
Le point de vue des écologistes qui se veulent libres
– Quel bla-bla ! Ils préfèrent quoi, les gens qui se finissent tout seul aux médocs ou en se tirant une balle au fond du jardin ?
– Un tel chef d’œuvre de mauvaise foi mériterait un éclat de rire si le sujet n’était aussi grave: Camille Pecqueur et Simone Weil convoqués dans un hypocrite amalgame.
– Il y a beaucoup de choses dans cet appel qui hérisse le poil de l’homme gay de gauche que je suis. Le premier et principal point de cette thèse très « gauche XIXe siècle » veut que l’individu ne s’appartient pas et que la société doit avoir le dernier mot sur son sort individuel. Ce principe a été régulièrement employé par la République contre les plus faibles, les minorités entre autres …
– Des élus de « gauche » ???!!!… Ce n’est pas à la société de décider des modalités de la fin de vie ; cette décision relève du seul choix de la personne !!!… C’est cela, la Liberté !!!…
– Je ne souhaite pas à ces moralistes à deux balles d’être atteints de la maladie de Charcot (sclérose latérale amyotrophique) où le patient se paralyse lentement pour finir étouffé par paralysie du diaphragme tout en restant parfaitement conscient !…
- Les « soins palliatifs » permettent de façon sadique au patient de « vivre « lentement son agonie…
– Il est temps de rappeler une vérité simple: il est des douleurs qui ne sont calmées que par une dose si massive d’analgésiques qu’elle provoque le comas. Doit-on alors continuer les soins? Ça veut dire quoi les soins?
– Rien sur la liberté individuelle, et des références rances : l’IVG et l’armée donne autorisation de donner la mort, respecter le vivant c’est écouter des personnes qui n’en peuvent plus de vivre !
– Cette tribune transpartisane est en fait partisane.
– Quant à l’inégalité médicale, celle de l’implantation de centres de soins palliatifs, ils n’ont rien à voir avec une loi non encore votée (et celle-ci serait-elle rejetée comme le souhaite ces trois élus que la situation ne changerait absolument pas).
- Le droit à mourir dans la dignité s’ajoute à la longue liste des droits, difficilement acquis, comme le divorce, l’IVG, etc. Il est dommage que des élus de gauche se joignent à la clique conservatrice style Retailleau.

Après avoir douté de la nécessité d’une nouvelle législation, craint de mécontenter les représentants des cultes et redouté de fracturer la société, le chef de l’Etat s’est finalement résolu à faire évoluer la loi sur l’aide à mourir. Apès un long parcours, la proposition de loi devrait être adoptée le 15 juillet à l’Assemblée nationale.
Emmanuel Macron, candidat « progressiste » en 2017, se disait à l’époque favorable à ce que le débat sur l’euthanasie « avance » : « Je souhaite choisir ma fin de vie ». Ce thème ne figurait cependant pas dans son programme. Durant le premier quinquennat, le nouveau locataire de l’Elysée n’engage aucune action.
Pire, se présentant comme un agnostique poursuivant « une réflexion permanente sur la nature de sa propre foi », il veut « réparer le lien entre l’Eglise et l’Etat », à ses yeux « abîmé ». Baptisé de sa propre initiative à 12 ans, ancien élève d’une école de jésuites, le chef de l’Etat va faire assidûment de la procrastination !
La troisième lecture de la proposition de loi créant un droit à l’aide à mourir s’est achevée le 27 juin 2026 à l’Assemblée nationale… en attendant un vote solennel le 30 juin !
Après un rejet probable de la proposition de loi par le Sénat le 7 juillet, l’Assemblée devrait se prononcer le 15 juillet lors d’une lecture définitive qui ne pourra donner lieu à aucun amendement, comme le veut l’article 45 de la Constitution….
Ce n’est plus un serpent de mer, on nous fait avaler des couleuvres !!!
– L’Assemblée nationale fait un pas de plus vers la création d’un droit à l’aide à mourir (Le MONDE avec AFP aujourd’hui)
Couleuvres ou pas, je ne vois pas vers quoi l’Assemblée fait un pas de plus.
Si quelqu’un peut m’éclairer… En attendant, et n’en déplaise aux lobbyistes du camp des POUR, je crois que l’aide à mourir c’est mort.
Rappelons que la commission mixte paritaire (CMP) du 2 juin 2026 a échoué à trouver un compromis entre l’Assemblée nationale et le Sénat.
Aujourd’hui l’Assemblée vient d’adopter le texte. Ce n’est que la 3ème fois. Cette fois, par 295 voix contre 232. Le 7 juillet prochain, le Sénat (qui l’a déjà rejeté à 2 reprises) devrait à nouveau s’y opposer. Un vote «ultime» est prévu à l’Assemblée le 15 juillet. C’est donc l’Assemblée qui aura le dernier mot.
Et j’espère alors que ça en sera fini de tous ces «débats». Qu’ON n’aura pas besoin d’y revenir, pour essayer d’aller plus loin, de faire «mieux» etc.
En tous cas, et finalement, cette victoire ne sera pas très glorieuse.
– « […] l’homme, en s’abandonnant à son pouvoir, renonce à lutter contre un environnement mortifère, développe un mythe d’immortalité possible qui amollit ses ressorts vitaux. Ivan Illich nous a déjà démontré que ces conduites passives, cette « contre productivité paradoxale » ne sont pas le seul fait de la médecine. L’école, les transports, la société industrielle tout entière induisent les mêmes processus d' » expropriation « . Un vrai débat sur la vie et la mort, la responsabilité et la démission, l’espoir humain et le désespoir robotique. » (Némésis médicale. L’exploration de la santé – resspir.org)
– « Plus que jamais et d’urgence, relire Illich et sa Némesis !
[un seul extrait] Aujourd’hui, il est devenu extrêmement difficile de reconnaître que la capacité de souffrir peut constituer un signe de bonne santé, dès lors que sa suppression institutionnelle incarne l’utopie technique directrice d’une société. »
(Ivan Illich : « L’aliénation de la douleur » – dundivanlautre.fr)
Avant d’employer (balancer) le mot « lobby » (lobbying) à tout va, ON ferait peut-être bien de voir (ou revoir) et de bien comprendre ce que ce mot veut dire. Personnellement, je ne suis rémunéré par personne pour dire (écrire) ce que je pense. Et poser des questions :
Si ON peut dire qu’il existe un lobbying CONTRE l’aide à mourir… peut-ON dire qu’il existe un lobbying POUR les soins palliatifs ?
Autrement dit, existe-t-il réellement des enfoirés qui ont tout intérêt à faire durer toujours plus les souffrances et les agonies… et/ou à vendre toujours plus de je ne sais quels médicaments (équipements) pour retarder l’échéance ? Si oui, qui sont-ils ? Des noms SVP !
– Fin de vie : la Sfap, un lobby très catholique contre l’aide à mourir
(nouvelobs.com 27 mai 2024)
– « Au grand dam de l’association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD) qui voit s’enrayer sa stratégie bulldozer de lobbying.» (Euthanasie : enquête sur la stratégie bien rodée de l’ADMD pour conquérir l’opinion – la-croix.com 21 octobre 2025)
– Lobbying pro-euthanasie au salon des maires de France : «La mort médicale devient une solution de facilité pour les élus démunis» (lejdd.fr 23/11/2025)
– « Ce fiasco est le résultat d’une majorité de droite soumise à un lobby religieux » : le texte sur l’aide à mourir torpillé au Sénat (france3-regions.franceinfo.fr 22/01/2026)
Mon dieu quel fiasco ! Ce n’est donc là encore qu’une guéguerre de lobbys.
Des lobbys CONTRE des «lobbys». Pas tous très catholiques en tous cas.
– « L’aide à mourir est actuellement en débat à l’assemblée. Mais trois députés « de gauche », Lisa Belluco, Stéphane Peu et Dominique Potier, instrumentalisés par le lobby des soins palliatifs, écrivent des conneries dans une tribune »
Des conneries… ben voyons. Eh ben non, c’est tout vu, le con c’est toujours l’autre.
Notons d’abord que quel que soit le «débat», soit ON est POUR soit ON est CONTRE.
C’est la Règle. Choisis ton camp camarade ! Ce qu’ON appelle «débat» n’est alors qu’un match, une partie de ping-pong, où ON se renvoie la baballe. Non, le con c’est pas moi c’est toi !
C’est passionnant, les Jeux du Cirque !
Parties de baballe ou de bourre-pifs ! Où tous les coups sont permis, les bas, les tordus etc.
Il y a d’ailleurs des écoles pour apprendre tout ça, et bien plus «modernes» que celles des sophistes du temps de Platon. C’est lamentable ! (à suivre)
(suite) Notons ensuite que dans certains « débats », dont celui-ci, désormais il faut se farcir les… lobbys (lobbies). Vu que c’est le Pognon qui décide de tout, ces enfoirés sont partout. Des lobbys pour les POUR, des lobbys pour les CONTRE. Bref, des lobbys pour tout et n’importe quoi ! Pour toutes les merdes, le Pétrole, le Plastique, les Pesticides, les OGM, les Armes etc. etc. etc. des lobbies !
Et des lobbies aussi pour toutes sortes de… palliatifs. L’Électrique, l’Hydrogène, l’Éolien, le Solaire, le BIO, le Pentobarbital et j’en passe !
Adieu la lutte des classes, bonjour la lutte des lobbys.
Choisis ton lobby camarade ! Tu n’as que l’embarras du Choix, ce n’est pas ça qui manque, les lobbies ! (à suivre)
(et fin) Et donc les lobbyistes. Les pires étant alors ceux qui le sont à l’insu de leur plein gré. Ces pauvres petites marionnettes qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez. Et qui ne voient donc pas les ficelles. Pauvres couillons qui croient bien faire et qui ne voient pas qu’ils sont manipulés, instrumentalisés ! Comme ceux qui nous chantent le Plastique c’est fantastique, et le Pentobarbital c’est génial !
Blague à part… ON peut en dire tout ce qu’ON veut, et en penser bien sûr, mais pour moi cette tribune a le mérite de pousser la réflexion bien plus loin que ces ridicules parties de ping-pong. Seulement voilà, encore faut-il que les pongistes soient en mesure de réfléchir un peu plus loin. Décidément ON n’en sortira pas.