lemonde.fr : Dans le secteur automobile, produire du matériel militaire n’est plus tabou. Alors que Renault a conclu depuis le début de l’année deux accords de production de drones, c’est au tour de Valeo et de Forvia, les deux principaux équipementiers automobiles français. En pleine crise de leur secteur, les deux groupes français cherchent à diversifier leurs activités. Les petits moteurs électriques utilisés pour faire voler des drones ressemblent à ceux qui équipent les voitures pour actionner les essuie-glaces…
Le point de vue des écologistes désemparés
– Des entreprises privées veulent bénéficier des deniers publics issus de nos impôts déjà surdimensionnés … étonnant non !
– En situation de crise, la tendance d’un gouvernement est de créer des boucs émissaires pour ne pas avoir à traiter le fond du problème.
– Lorsque les Français ne pourront plus se déplacer faute de pouvoir acheter une voiture, on pourra s’occuper à s’envoyer des drones à la figure.
– L’extrême droite choisit les immigrés comme boucs émissaires, Macron (et même « Les Écologistes ») choisissent la fuite en avant militaire. Les entreprises en profitent !
– Pendant que nos sociologues parlent de colonisation et de masculinisme, nos ingénieurs et nos entreprises préparent l’apocalypse.

– « Dans le secteur automobile, produire du matériel militaire n’est plus tabou. » (lemonde.fr)
Et de tous les côtés ON peut lire des choses dans ce genre. Comme si c’était là quelque chose de surprenant, d’inédit, d’incroyable… qu’un constructeur de bagnoles puisse produire du matériel militaire. Comme si le Pognon qu’ON pouvait se faire en fabriquant de la merde n’avait pas la même odeur que celui qu’ON pouvait se faire en vendant des roses.
Bref, mais depuis quand était-ce un tabou ?
– « Commençons par Renault, qui, historiquement, a toujours été un acteur dual. De la production des taxis de la Marne aux moteurs de chars et d’avions, l’entreprise a souvent oscillé entre usages civils et militaires. Le retour de Renault à l’armement aujourd’hui relève-t-il d’une véritable rupture, ou plutôt d’un retour à sa matrice industrielle ? » (De la route aux champs de bataille : pourquoi le retour de l’automobile dans la Défense peut changer la donne – atlantico.fr)
Et Citroën, et Panhard, et Fiat, et Ford, et Mercédès …
Et je parie qu’ON peut TOUS les mettre dans le même panier. Donnez-moi un seul de ces industriels qui n’ai jamais collaboré avec l’industrie de l’armement !
Et ON peut même aller plus loin, que la seule industrie automobile.
Monsanto… comme seul exemple ! Que voulez-vous, la merde est tellement juteuse. Alors pourquoi devraient-ils cracher dessus ?