de la part de notre correspondant Philippe
Les États-Unis ne SONT PAS une démocratie
Rares en France sont ceux qui osent dire que Donald Trump est un préadolescent ignare qui trépigne sans cesse pour avoir de nouveaux jouets, plus chers et plus puissants pour satisfaire ses besoins de petit dictateur insatiable dont les parents ont perdu le contrôle. Se taire là-dessus, c’est déjà se coucher.
Mais il n’est pas le seul responsable, les États-Unis ne SONT PAS une démocratie. Et ils se veulent les maîtres du monde.
1) Il n’y a que deux partis qui se succèdent au pouvoir (la candidate écologiste Jill Stein reste invisible).
2) Ils accèdent au pouvoir grâce aux fonds énormes qui leur sont versés par des milliardaires et des grandes entreprises. Ils sont donc inféodés.
3) Les parlementaires sont soudoyés par les grands lobbys. Ils ne votent donc pas en leur âme et conscience.
4) Trump et consorts qui décident de la politique étrangère sont à la fois juge et partie, ou plutôt décideur et profiteur.
5) Sur le plan international, les États-Unis ne signent ou ne ratifient pas la plupart des grands accords internationaux, préférant garder leur supériorité grâce à l’éventail de leurs moyens de pression.
6) Les États-Unis font obstruction à la justice internationale. Même sous les gouvernements démocrates, l’impunité est de règle puisque cet État ne reconnaît pas l’autorité des instances internationales.
La démocratie étasunienne est devenue un mythe, les États européens se vautrent dans la vassalité

Le président Trump est passé maître dans l’art d’exploiter les faiblesses, mais il recule lorsqu’on le frappe au visage. On ne peut pas ménager la chèvre et le chou. Assez de politesses. Arrêtez de chercher à l’apaiser. Combattez le feu par le feu. Toute cette histoire de Groenland est absurde et il est temps que chacun prenne conscience de la situation, se montre ferme et déterminé, s’affirme et parle d’une seule voix.
La diplomatie avec Donald Trump ? C’est un T-Rex. Soit vous vous alliez à lui, soit il vous dévore. C’est l’un ou l’autre… Les gens se laissent faire. J’aurais dû apporter des genouillères pour tous les dirigeants mondiaux. Réveillez-vous ! Frappez-le à la figure. Arrêtez avec cette diplomatie faite de politesses et de “nous allons bien trouver une solution”, en disant une chose en privé et une autre en public. Ayez un peu de courage, bon sang….
C’est bien joli tout ça, façon de dire.
Seulement dites-nous exactement COMMENT il faut FAIRE. Autrement dit le YAKAFOKON.
Faut-il que Macron et tous les chefs d’états, à l’unisson, le qualifient de grand malade mental, de cinglé, de clown, de petite bite ou de je sais quoi ? Est-ce ça que vous appelez le frapper à la figure ? Croyez-vous alors qu’il faille se rabaisser à son niveau de vulgarité pour l’impressionner, le calmer, et apaiser les esprits partout dans le monde ?
Faut-il alors lui envoyer une de nos bombes dites intelligentes sur la gueule ?
Gavin Newsom est membre du Parti démocrate et gouverneur de Californie depuis 2019. Après une carrière dans le secteur de la viticulture et de l’hôtellerie, il est élu maire de San Francisco de 2004 à 2011 et lieutenant-gouverneur de Californie de 2011 à 2019.
– Gavin Newsom, le démocrate qui fait du Trump pour espérer le battre
(lesechos.fr 4 sept 2025)
– « Mèmes, fausse couverture du magazine Time… Pour affronter Donald Trump sur les réseaux sociaux, Gavin Newsom, gouverneur démocrate de l’État de Californie, imite la communication outrancière du président des États-Unis. Quitte à produire au nom de la satire des faux contenus générés par IA pouvant parfois prêter à confusion. » (Gavin Newsom, le gouverneur démocrate « dark woke » qui « trolle » Trump avec l’IA – france24.com 09/09/2025)
Donald Trump explique qu’il lui fallait le Groenland « parce que c’est ce que je ressens comme étant psychologiquement nécessaire au succès ». Tout est là, un malade mental qui croit que son ressenti psychologique est le centre du monde. Donald Trump est une personnalité narcissique, plus exactement un narcissisme malfaisant. C’est aussi un psychopathe qui recherche assidûment le pouvoir. Sa personnalité est caractérisée par un ego surdimensionné, une absence de peur. Donald Trump est également un menteur pathologique. C’est ainsi que le décrit sa propre nièce dans son livre « Too Much and Never Enough ». C’est en fin de compte une personne immature, ayant un esprit chaotique et binaire, incapable de comprendre les idées complexes. Il n’arrive pas à focaliser son attention plus de quelques minutes, il ne lit ni la presse ni les rapports qu’on lui donne. Il passe plusieurs heures par jour devant la télévision, en se focalisant sur les émissions qui le mettent en avant.
C’est ce qui fait qu’il soit si «intelligent».
Oui, à quelques détails près.
Si en France, comme ailleurs, ils sont rares ceux qui osent dire que Donald Trump est un préadolescent ignare qui trépigne etc. je pense qu’une large majorité de gens, dont bon nombre de personnalités politiques, et même de chefs d’états, le voient comme il EST.
C’est à dire une grande et grosse gueule, un clown, un fou, un cinglé, un grand malade, un préado ignare vulgaire et tout ce que vous voudrez.
Alors bien sûr, rares sont ceux qui oseront le dire comme ça. Politiquement correct oblige, tout simplement. Une forme d’hypocrisie, je suis d’accord. Et de ce côté là, notre grand malade est peut-être alors le plus honnête. Quoi qu’il en soit, le fait de ne pas se lâcher verbalement ne veut pas dire pour autant se coucher. Et encore moins se vautrer dans la vassalité.
Parce que si tout le monde, du moins tous les chefs d’états, se mettaient à parler et à agir comme ce grand malade… nous aurions encore plus de souci à nous faire. (à suivre)
(suie) Ceci dit, les États-Unis ne SONT évidemment PAS une démocratie.
Seulement en connaissez-vous beaucoup, de véritables démocraties ? Nous éviterons bien sûr de nous quereller là-dessus. Moi je ne vois surtout que des démocrassies.
( avec 2 S comme CRASSE. Quand ce n’est pas comme SS )
Des régimes qu’on peut également qualifier d’oligarchies, ploutocraties, ochlocraties, sondocraties et j’en passe. Et même de dictatures.
Je pense à ce livre de Viviane Forrester : Une étrange dictature (2000)
20 janvier 2026, point presse à la Maison blanche : l’inintelligence de Trump est évidente chaque fois qu’il prend la parole.
Le président américain, Donald Trump, commence sa conférence de presse en se félicitant de son bilan, on n’est jamais mieux servi que par soi-même. Donald Trump poursuit en évoquant la criminalité, le renvoi de migrants, le Venezuela, en passant par la mort de Renee Good ou encore l’inflation et la croissance du pays. Donald l’amalgame.
Le président républicain passe rapidement d’un sujet à un autre, c’est un spécialiste de la confusion mentale. Il continue en attaquant le bilan économique de son prédécesseur, Joe Biden, c’’est toujours de la faute des autres. Il défend ses positions sociétales, visant notamment les personnes transgenres. A la veille de son départ pour Davos, il a mieux à dire que l’étalage de ses phobies.
Ensuite, il évoque les droits de douane ou encore le prix des médicaments d’une manière très décousue. (à suivre)
(suite) Donald Trump, a assuré qu’il a « le droit de mettre en place des droits de douane puisqu’on a le droit de mettre en place des brevets » ??? Selon lui, les droits de douane sont « nécessaires », expliquant qu’il n’y a pas de « débat ». C’est vrai qu’il n’aime pas les débats, il ne sait pas répondre à qui le contrarie.
Donald Trump annonce ensuite son prochain voyage dans un « bel endroit en Suisse » (à Davos), des rires amusés parcourent la salle de presse. « Je suis sûr qu’ils seront ravis de me voir là-bas », ajoute-t-il.
Le président américain provoque encore l’hilarité des journalistes en déclarant qu’il avait initialement prévu de rebaptiser le golfe du Mexique « golfe de Trump », et non « golfe d’Amérique ». « Mais j’aurais probablement été tué », ajoute-t-il. (à suivre)
(suite et fin) « Les chiffres de l’inflation dont nous avons hérité étaient en forte hausse, et maintenant on les a ramenés, quasiment tous, bien plus bas », a-t-il dit. « Nous les avons fait baisser considérablement. Je veux dire, je ne comprends pas… Peut-être que mes chargés de relations publiques ne sont pas très bons, mais nous n’arrivons pas à faire passer le message », a-t-il cependant concédé.
La porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, est restée de marbre.
Avant c’était tous les jours. Maintenant c’est deux ou trois fois par jour… que ce grand malade a besoin de se faire misérablement remarquer.
Et dire qu’il y en a qui trouvent encore moyen de le trouver intelligent…