La vraie nature du mélenchonisme
éditorial du MONDE : Depuis l’agression mortelle du militant néofasciste Quentin Deranque, le leader de LFI et ses cadres n’ont ni désavoué Raphaël Arnault, député « insoumis » du Vaucluse et fondateur de la Jeune Garde, ni pris leurs distances avec le groupe « antifasciste ». Après avoir offert à la vindicte en ligne les noms de plusieurs journalistes, il a promis de « vendre à la découpe » les « monopoles » dans la presse, dénonçant les « élites », les « croûtons », les « vieilles barbes ». Une volonté d’autoritarisme inquiétante.
L’homme de la gauche radicale s’est empressé de confirmer les craintes : sa future campagne présidentielle sera complotiste, brutale, désignera des ennemis dans une outrance verbale inarrêtable et n’hésitera pas à user des pires ressentiments pour flatter sa base. Recroquevillés dans une posture du « eux contre nous » et usant d’un double discours permanent sur les faits.Le résultat ne pourra être que la diabolisation de son mouvement, qu’il encourage, mais surtout de toute la gauche, ainsi prise en otage. Cette stratégie aux accents trumpistes fait le jeu du RN. La gauche doit au plus vite en tirer les conséquences, sous peine d’être entraînée par le fond. (extraits)
Le point de vue de la social-écologie
Il est certain que le positionnement médiatique de Jean-Luc Mélenchon hérisse une bonne partie de la gauche et rend donc impossible une victoire à la prochaine présidentielle. Nous ajoutons que la façon mélenchoniste de gouverner le mouvement des Insoumis est plus proche d’une manière totalitaire que d’une façon démocratique. La structure d’un mouvement politique qui privilégie « le chef » devait être un indicateur du vote des citoyens éclairés. Dans une démocratie, une figure de dictateur en puissance ne peut être tolérée. Prenons le cas des Insoumis soumis à Mélenchon.
– Les positions hiérarchiques sont mal définies : Jean-Luc Mélenchon dirige le parti, mais n’a aucun titre, si ce n’est celui de coprésident de l’Institut La Boétie ; Manuel Bompard, lui, est « coordinateur », un statut vague.
– Fin 2022, LFI a mis en place une forme de direction, la « coordination des espaces », mais le processus de nomination des membres de cette coordination reste opaque.
– Aucune contestation interne n’émerge, il faut avoir en tête les mots d’ordre du parti : fiabilité et loyauté au chef et à la ligne.
– Jean-Luc Mélenchon gardent la main sur la sélection des candidats. A la différence d’autres partis comme le PS, Les Républicains (LR), Les Ecologistes, le Parti communiste français (PCF), qui accordent dans la désignation des candidats une place importante aux instances locales et au vote des militants, l’investiture des candidats « insoumis » est assurée par un comité électoral national, à la faveur d’un processus centralisé.
– Les élections législatives servent d’abord à rétribuer les cadres dévoués et loyaux à l’égard de Jean-Luc Mélenchon (le noyau dur de fidèles), souvent parachutés dans de « bonnes » circonscriptions.
– Une nouvelle génération de jeunes cadres – Mathilde Panot, Antoine Léaument, Clémence Guetté, doivent tout au parti.
– La discipline est totale ; les purges de 2024 contre Alexis Corbière et Raquel Garrido ont mis en garde le reste des troupes. Le signal est d’autant plus fort que la plupart des députés « insoumis » n’ont pas de capital politique personnel et doivent leur élection à la marque LFI.
– Les élus se taisent, même en cas de désaccord majeur, car l’épée de Damoclès d’un retrait d’investiture plane.
– Il y a un grand flou sur les règles du jeu internes, alors que les partis politiques français sont généralement structurés de manière bureaucratique – au Parti socialiste (PS), il y a des fédérations, des conseils nationaux, des bureaux nationaux, des secrétariats nationaux…
– Il n’y a pas de congrès pour trancher entre différentes lignes politiques.
– LFI est un parti où le cadre organisationnel est minimal. N’importe qui peut adhérer au mouvement en quelques clics, sans avoir à payer de cotisation ; n’importe qui peut créer un groupe d’action au niveau local.
– Il y a un décalage entre l’invocation du peuple et la pratique partisane. Les CSP+ sont surreprésentés
– Le parti donne un sentiment de grande liberté à ses adhérents. L’horizontalité sur le terrain ne se comprend qu’à l’aune de la très grande verticalité décisionnelle du parti : le leader n’a pas de comptes à rendre aux militants.
– Ce modèle organisationnel est assez inédit en France. A une exception près : La République en marche (LRM), conçue en 2016 par l’actuel président de la République, Emmanuel Macron. Dans les deux cas, il n’y a pas d’adhésion, pas de congrès, pas de vote des adhérents, des investitures décidées par le haut et une très forte personnalisation autour du chef.
En somme, LFI ne représente guère le « peuple » et n’est pas très éloigné du RN ou du macronisme pour le plus grand malheur des classes populaires.
En savoir plus grâce à notre blog biosphere
Trump/Mélenchon, un profil de dictateurs
extraits : Comme dans tout scénario de mise en place d’une dictature, celui qui doute de son chef est un traître à éliminer. Nous ne voyons aucun différence comportementale entre l’homme d’Etat qu’est devenu Trump et l’homme d’État que voudrait devenir Mélenchon. Voici quelques extraits d’un livre consacré à ce personnage qui se veut présidentiable, « La Meute ». Comme dans tout scénario de mise en place d’une dictature, celui qui doute de son chef est un traître à éliminer. Nous ne voyons aucun différence comportementale entre l’homme d’Etat qu’est devenu Trump et l’homme d’État que voudrait devenir Mélenchon. Voici quelques extraits d’un livre consacré à ce personnage qui se veut présidentiable, « La Meute »….

Bien entendu la tête pensante de LFI est Stalinenchon alias Robespierron alias Mélenchstein
dont le niveau cultural dépasse de plus de 1000 coudées celui de la moyenne des membres de LFI .
Je m’ esbaudis à l’ avance du départ du lider minimo laissant le panier à crabes gauchiste livré à lui-même et surtout à ses excès de folie qui fera les beaux jours des droitistes nationalistes .
Bruno Gaccio, candidat LFI aux municipales a déclaré que « c’était difficile pour les parents de Quentin parce qu’ils avaient appris le même jour qu’il était mort et que c’était un gros connard Néo Nazi. »
Je vous laisse imaginer ce que peuvent ressentir les parents de ce jeune homme quand ils lisent ça !
Un homme qui peut tenir ces propos, et un parti qui laisse se présenter un tel homme en son nom sont tout simplement au sommet de l’ignominie. Tout vote en faveur de ce mouvement, défenseur de toutes les dictatures, communistes, islamistes et qui maintenant emprunte aux nazisme les insinuations antisémites sera une insulte à l’humanité. Ce parti concentre toutes les horreurs.
– « J’ai un fils de 25 ans, je n’ai pas envie qu’on vienne me dire, un jour en frappant à la porte, tiens, il y a ton fils qui est mort. Et en plus, c’était un gros connard.
Comment ? C’était un néo-nazi qui faisait des entraînements dans les bois pour apprendre à se battre et qui passait son temps à se battre. Et il est tombé sur plus con que lui et il s’est fait tuer ». (Bruno Gaccio)
Moi non plus, je n’aimerais pas qu’un jour en frappant à ma porte… ON vienne me dire la même chose. Et vous non plus certainement, n’est-ce pas Monsieur Barthès ?
Comme quoi il y a des vérités qui blessent. Et des vérités parfois pas bonnes à dire, je vous l’accorde. Mais il ne faut pas alors se plaindre des faux-culs et autres hypocrites.
(à suivre)
(suite) Ceci dit, avant d’être de la pire espèce… Bruno Gaccio a sa façon de dire les choses. Ce n’est d’ailleurs pas pour rien qu’il a participé à l’écriture de l’émission Les Guignols de l’info. Bruno Gaccio est donc un rigolo. Entendez par là un humoriste. Comme Cavanna, que j’aimais beaucoup, et qui (selon BK86) aurait déclaré :
– « Pour une fois qu’un petit con de catho facho se fait dessouder, on va pas en faire tout un plat ! »
Quoi qu’il en soit, que vous aimiez ou pas, cet humour là… on va pas non plus en faire tout un plat !
Il y a du Staline et du Robespierre dans la créature Melenchstein .
Si on laissait le pouvoir à ce malade et son parti islamogauchiste , ce serait l’ enfer sur terre .
Il serait capable de rétablir le bagne de Cayenne et l’ île du diable pour y envoyer ses opposants dans le meilleur des cas .
ON ne dit pas Mélenchstein, mais Mélenchstine !
Je vois déjà les fachos à Cayenne, surveillés par des muzz .
Tiens donc, me serais-je trumpé ? Je pensais que cet article inspirerait plus de monde que ça.
Certes ce blog ne fait pas le buzz car nos articles sont trop longs, trop analytiques, trop décalés par rapport au sens commun. Et puis les internautes courent après le dernier événement à la mode comme la guerre contre l’Iran, les faits divers, les fake news, le dernier match de ceci ou cela, les traites à payer, les enfants qui hurlent, la femme qui a foutu le camp, etc. etc. Et si en plus on dit comme sur notre blog que la société thermo-industrielle court à sa perte, c’est pas vendeur !
Mais un seul commentateur nous comble déjà de bonheur, à plus forte raison si c’est un assidu de notre blog.
Certes certes. Toutefois il n’est pas rare qu’un de vos articles récolte une bonne vingtaine de commentaires, voire plus. Alors bien sûr, tous comptes faits ils ne s’agit que de ceux de vos trois pelés et un tondu (dont moi) qui jouent au ping-pong. Sans parler de cette foutue limite à 1000 caractères qui nous oblige à les multiplier, nos commentaires.
Cependant il arrive parfois que des internautes de passage, comme Séverine Lenhard le 14 juin 2025, et d’autres, daignent nous faire part de leur point de vue intéressant.
– « Partie 1 : Vu le ton des commentaires, je pense que je ne vais pas être entendue, mais bon, allons-y. » (14 juin 2025 À 18:43 : “Trump/Mélenchon, un profil de dictateurs”)
Ce n’est qu’à l’instant que je lis les 4 commentaires de Séverine Lenhard.
Si elle me lit, qu’elle sache donc que je l’ai entendue. Et que je suis d’accord avec elle.
LES raisons… de ne pas voter Mélenchon !!?? Pour moi il n’y en a qu’UNE.
Même si j’adhère à son programme, pour moi Mélenchon est un CON. Tout connement !
Alors évidemment, des cons il y en a partout. De tous les côtés et de toutes sortes, et en tous genres. Des petits et des petites, des grandes et des pauvres, et même des jolies et des ni-ni. Et bien sûr le temps ne fait rien à l’affaire. (à suivre)
(suite 1)
Mélenchon fait partie des vrais, des authentiques. Et en plus des vieux, « croûtons », de ces grosses « vieilles barbes » qui feraient bien mieux de prendre leur retraite, et de laisser la place aux jeunes. Oh pas à des petits cons genre Jordy, bien sûr, mais bon.
Alors certes, comparé à d’autres, celui là est intelligent et a une grande culture.
– La grande culture de Mélenchon (viedelabrochure.canalblog.com/2025/12)
ON pourrait donc dire qu’il est loin d’être un con. Ce serait alors oublier que des cons il y en a même chez les intellos. Même pas besoin de citer des noms.
Mille fois Mélenchon aurait mieux fait de se taire. Au lieu de s‘engager dans des polémiques à la con. Comme si le Pékin Moyen était capable de comprendre ce qu’il cherche à expliquer… et comme s’il ne savait pas que tout ce qu’il dit sera récupéré, interprété, déformé etc. etc.. (à suivre)
(suite 2)
Ce type est donc contre-productif.
Oh certes il n’est pas le seul, il y en a partout de ceux-là aussi, de tous les côtés et de toutes sortes, là encore. Dans tous les partis, même des associations, il y a des gens comme ça. Or, quand ON est aussi con que ça, ON ferait mieux de rester en coulisse.
Bref, Mélenchon porte un énorme tort à la Gauche. Et le comble c’est qu’il le sait.
Mais non, au lieu de tirer sa révérence et de passer la main, ce pauvre type s’accroche à son petit pouvoir, sa petite autorité, et continue à faire le con. Toujours plus !
Comme tant d’autres, qui ne vivent que pour ça, Mélenchon a BESOIN d’être vu, d’être le centre du monde. Et donc de faire du spectacle. The Show must go on !
Une fois n’est pas coutume, Jean-Luc Mélenchon a fait un mea culpa. Le leader de La France insoumise (LFI) s’est excusé d’avoir déformé le nom de famille de l’eurodéputé (Place publique) Raphaël Glucksmann. Lors d’un meeting dans le cadre des municipales, il avait remplacé le nom « Glucksmann » en « Glucksmen ». C’est son deuxième dérapage de la semaine concernant un patronyme juif. Jeudi, lors d’un autre meeting, à Lyon, il ironisait sur la prononciation de celui de Jeffrey Epstein.
Si Jean-Luc Mélenchon a été poussé à s’excuser, c’est que la pression s’accroît aussi sur lui en interne. Ces deux polémiques coup sur coup viennent polluer la campagne des candidats « insoumis » aux élections municipales.
– « Je suis le bruit et la fureur, le tumulte et le fracas » (Mélenchon en 2010)
– « « Oui, c’est une provocation », lâche le tribun. Dans un espace médiatique qu’il juge saturé, il estime n’avoir « pas le choix ». « Parce que vous êtes trop cons. Les journalistes, vous ne me laissez pas le choix. Si je ne fais pas le buzz, vous ne vous intéressez pas à ce que je dis », lance-t-il aux journalistes du magazine. »
(« Vous êtes trop cons » : Jean-Luc Mélenchon charge (encore) les journalistes – .parismatch.com 25/02/2026 )
C’est bien ça, c’est plus fort que lui.