Les transgenres dans le sport de haut niveau

De très nombreux organismes ont deux sexes séparés, les mâles et les femelles. Une percée très importante dans la compréhension de la détermination du sexe est la découverte des chromosomes sexuels au début du XXe siècle. Un des chromosomes possède des gènes permettant de fabriquer un sexe ou l’autre. Le dimorphisme sexuel serait un attribut du dernier ancêtre commun des bilatériens cœlomates. En sociologie, ce sont les travaux de Margaret Mead qui jouent un rôle précurseur en 1935. Elle utilise le concept de « rôle sexué » qui distingue pour la première fois le rôle social et le sexe. Cette notion de « rôle sexué » est l’ancêtre direct de l’idée de genre. Le genre est une construction sociale qui résulte d’un apprentissage et non d’un déterminisme génétique, inné. Il n’y a donc pas d’ordre « naturel » dans les inégalités selon le sexe. « On ne naît pas femme, on le devient », écrivait déjà Simone de Beauvoir en 1949.

Mais notre époque complique tout ! De la recherche de l’égalité entre les sexes (le féminisme) nous sommes passés actuellement à la multiplication des genres intermédiaires qui revendiquent leur spécificité (transgenre) et se présentent comme des victimes de la transphobie dès qu’on dit qu’il y a biologiquement une différence entre homme et femme. Le sport de haut niveau connaît alors des soubresauts.

thèse : . Riley Gaines avait en 2022 fini 5e sur le 200 yards nage libre, à égalité avec Lia Thomas, une athlète transgenre qui concourait chez les hommes. La nageuse avait fait part de son humiliation de devoir partager les vestiaires avec Lia Thomas, qu’elle décrit comme un « homme de 22 ans d’un mètre quatre-vingts entièrement intact, avec des organes génitaux masculins ». En 2025, la Minnesota School League désactive les commentaires sous une publication célébrant l’équipe vainqueure du championnat local. Riley Gaines écrit : « Commentaires désactivés lol. C’est normal quand votre joueuse vedette est un garçon »

antihèse : Simone Biles est l’une des athlètes les plus respectées des Etats-Unis, la gymnaste la plus titrée de l’histoire, l’apostrophe : « Riley, tu es vraiment malade. Toute cette campagne parce que tu as perdu une course. Tu es une mauvaise perdante, tu devrais soutenir la communauté transgenre. Tu les persécutes. Une chose est sûre : personne dans le monde du sport n’est en sécurité avec toi dans les parages ! »

synthèse : Martina Navrátilová a été la première star du tennis féminin à afficher son homosexualité, dès le début des années 1980. Elle était alors reconnue comme une militante des droits des gays et des lesbiennes. Durant deux saisons, elle a également été entraînée par la première joueuse transgenre de l’histoire, Renée Richards. La joueuse est mariée depuis 2014 avec une ancienne Miss URSS avec laquelle elle a eu un enfant. L’interdiction des transgenres dans le sport « est le seul sujet sur lequel je suis d’accord avec Trump », reconnaît aujourd’hui l’ancienne tenniswoman : « Il ne devrait pas y avoir de place pour les hommes dans le sport féminin, car c’est clairement injuste ». La militante invoque l’équité sportive, mais aussi l’inconfort de certaines femmes à devoir partager les vestiaires avec des personnes transgenres.

Sa position a provoqué la colère des milieux LGBTQ qui se sont sentis trahis. Martina Navrátilová a été exclue d’Athlete Ally qui milite pour les droits des LGBTQ dans le sport, dont elle était pourtant ambassadrice. « J’ai été traitée de nazie et d’homophobe », assure l’intéressée.

Le point de vue des écologistes androgynes sur lemonde.fr

– Il n’y a pas si longtemps, la majorité des commentaires auraient été uniquement à charge, fustigeant la transphobie de Martina Navrátilová.

– Retour à la réalité biologique. Merci à Martina Navrátilová.

Regardez juste les services au tennis, leur vitesse en km/h pour les hommes et les femmes – rien a voir…

Dans certains sports, le taux d’hormones masculines de femmes nées femmes est contrôlé depuis belle lurette et leur interdit de participer à des compétitions quand il est trop haut.

– Il y a un moment où la soi-disant défense de l’égalité créé de l’inégalité.

Les mouvements lgbtqia+ qui l’ont traité de tous les mots ne font que démontrer qu’ils ont atteint un stade de dérive radicale et idéologique avancés.

Cette question fait perdre du soutien à la cause LGBT dans son combat pour plus d’égalité et d’inclusion en donnant l’impression du toujours plus.

– Il serait plus écolo de supprimer le sport-spectacle…

En savoir plus grâce à notre blog biosphere

Donald Trump n’aime pas le genre transgenre

extraits : Dès son investiture, Donald Trump a signé un texte établissant que les États-Unis ne reconnaissaient que deux sexes définis à la naissance, masculin et féminin, ce qui revient à nier une existence administrative aux personnes transgenres. La Maison Blanche a publié le 28 janvier 2025 un décret de Donald Trump mettant fin aux aides publiques pour les traitements de transition de genre des mineurs, chimiques comme chirurgicaux : « A travers le pays, les professionnels de santé mutilent et stérilisent un nombre grandissant d’enfants influençables. Cette tendance dangereuse sera une tache sur notre histoire et elle doit prendre fin »….

Mon père, transgenre, devenu ma mère

extraits : Deux manchots (animal que Xavier Gorce utilise pour croquer l’actualité par le dessin) en pleine discussion. Le plus petit des deux demande à l’autre : « Si j’ai été abusée par le beau-frère adoptif de la compagne de mon père transgenre devenu ma mère, est-ce un inceste ? » Pour ce texte, Xavier a été censuré par LE MONDE, voici son analyse-réponse : « En lisant posément le texte du dessin, on comprend qu’à aucun moment il ne moque les victimes d’actes incestueux ni ne fait porter une quelconque responsabilité sur les personne en translation de genre. Quel est donc l’argument du MONDE pour s’excuser de la publication de mon dessin…. 

Nos articles antérieurs

25 octobre 2019, discuter PMA, c’est interdit par les LGBT

8 juillet 2019, Mouvement trans, négation de l’altérité

5 juillet 2019, Intersexualité, à opérer ou à conserver ?

16 décembre 2016, Le sexe/genre relève-t-il de la nature ou de la culture ?

17 septembre 2013, Le genre et le sexe, des différences aux inégalités

3 réflexions sur “Les transgenres dans le sport de haut niveau”

  1. On est génétiquement homme et génétiquement femme, les gènes étant ce qu’ils sont ! Les gènes donnent un minou ou un kiki c’est un fait !

    Si un transgenre d’une femme transformée en homme, alors ce soit disant nouvel homme sera sous-performant par rapport aux autres hommes dans les compétitions sportives car il aura la musculature et l’endurance d’une femme ! Par exemple, si on incorpore une femme transformée en homme dans une équipe de rugbyman de véritables homme, il est évident que ce transgenre sera à la ramasse par rapport au reste de l’équipe.

    Si un transgenre d’un homme transformée en femme, alors cette soit disant nouvelle femme sera sur-performante par rapport aux autres femmes, car ce transgenre aura la force et l’endurance d’un homme ! Ce qui ne serait pas une compétition honnête vis à vis des autres femmes véritables ! Dans une compétition de course par exemple ou de natation, alors ce transgenre sera plus efficace que les autres femmes puisqu’il aura la musculature d’un homme.

    1. Vu que les bécasses sont naturellement plus bêtes que les hommes… c’est génétique ou un truc comme ca, même que c’est Toi qui nous l’a démontré… pourrais-tu nous dire ce que donne un transgenre d’une femme transformée en homme aux échecs ?
      – Pourquoi y a-t-il un classement à part pour les femmes aux échecs ?
      (ouest-france.fr 16 août 2019)

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