– Au cours de la seconde moitié du XXᵉ siècle, le nombre de catastrophes survenant chaque année dans le monde a été multiplié par 20.
– Depuis 2000, elles tuent, blessent ou rendent sans domicile en moyenne 200 millions de personnes chaque année, soit 2,5 % de la population mondiale.
– La pédagogie de la catastrophe type Yves Cochet ou ce blog biosphere n’ayant servi à rien, c’est la catastrophe qui servirait de pédagogie. Mais rien n’indique que les désastres participent à un quelconque progrès. Je me suis trompé.
– Les récits médiatiques et scientifiques organisant la compréhension des événements catastrophiques sont l’objet de luttes narratives dont l’issue n’est pas encore fixée. L’imaginaire social évolue lentement, trop lentement !
– Alors que les incendies ont fait rage autour de Madrid, le « pacte d’Etat » de Pedro Sanchez face à l’urgence climatique est rejeté par une droite climatosceptique.
Cassandre a toujours tort…

– « Au cours de la seconde moitié du XXᵉ siècle, le nombre de catastrophes survenant chaque année dans le monde a été multiplié par 20. »
(« Les catastrophes climatiques ne produisent pas mécaniquement plus de prévenance à l’égard du monde » – Benoit Giry (sociologue) Le MONDE 29 juillet 2026)
Très bon article (publié également sur environnementsantepolitique.fr), et qui nous parle notamment du mythe de l’épreuve commune (sic).
La pédagogie des catastrophes… c’est bon, ON voit ce que ça donne. Rien ! Nada ! Peanuts !
Alors maintenant, il ne nous reste plus qu’à miser sur la… solidarité.
(à suivre)
(suite) Et comme hasard, cette justement petite musique… qu’ON aime bien nous jouer à chaque occasion. Comme ces derniers jours pour nous raconter le front des incendies. Les paysans avec leurs gros tracteurs et leurs grosses citernes, bien sympathiques pour le coup. Les vacanciers qui ne sont pas partis, ou alors sont revenus… « par solidarité » ! Que c’est beau tout ça !
Et là je me souviens de ce tsunami en Thaïlande en 2004, quand ON nous suppliait de ne surtout pas les laisser tomber. Bref, c’est formidable !