Lumir Lapray publie « Ces gens-là ». Plongée dans cette France qui pourrait tout faire basculer. LE MONDE lui donne la parole.
– Aux Etats-Unis, la violence du capitalisme débridée est objectivement bien plus forte.
– Les classes dominantes favorisent des alliances basées sur la race au détriment des alliances de classe.
– Tout accident de la vie peut faire basculer dans la précarité.
– La gauche peut s’organiser pour regagner le cœur des ruraux.
– La gauche doit rappeler que les grandes conquêtes sociales n’ont existé que grâce à la force collective organisée.
– Adaptons notre message pour proposer une vision du monde claire, joyeuse.
– Organisons un porte-à-porte dans tous les villages qui placent le RN en tête.
– Plaçons enfin les classes populaires au centre.
– La France rurale et périurbaine a besoin de recréer des solidarités interraciales.
À la question centrale du MONDE, « En matière d’écologie, vous constatez que les mesures gouvernementales sont perçues comme punitives et technocratiques par les classes populaires et qu’elles sont instrumentalisées par certains partis. Comment faire autrement ? », une réponse très courte de Lumir Lapray :
« En garantissant une transition juste. Ce qui est difficile à imaginer tant que le gouvernement refuse de faire contribuer les plus riches. »
Le point de vue des vrais écologistes
Lumir Lapray, une militante écologiste ? Mon œil ! C’est une gauchiste replaçant un discours marxiste mal assimilé, traitant de raciste tout ce qui n’est pas à gauche, croyant que la révolution viendra de la base, mais bien sûr éclairée par le porte-à-porte des sachants.
Et en matière écologiste, sa seule vision est celle d’un « transition juste » qu’elle ne ressent pas le besoin de définir. En clair c’est un militante de gauche pseudo-marxiste, sortant de Sciences Po Lyon, voulant doubler le salaire minimum (aux USA), consultante en entreprise, candidate Nupes aux élections… Lumir n’a rien d’une écologiste de terrain.

Avec cette dame, on est face à une écologie de posture. Le genre de profil qui brille en plateau, mais qu’on placerait trois semaines dans un hameau isolé, sans réseau, sans logistique, sans supermarché à cinq minutes… et qui commencerait à dépérir. C’est une écologie citadine, assistée par ses infrastructures invisibles, qui parle beaucoup de “classes populaires rurales” mais n’a jamais vécu leurs contraintes techniques. Une dinde bio, oui — mais d’élevage intégral, incapable d’autonomie réelle. Bref, une écologie de récit, pas une écologie de terrain. Pourquoi ? Parce qu’il n’y a aucun savoir-faire matériel, aucune capacité à produire, réparer, entretenir, cultiver ou organiser la survie quotidienne.
– « Et en matière écologiste, sa seule vision est celle d’une « transition juste » qu’elle ne ressent pas le besoin de définir. »
Là encore, qui de mieux placés que de «vrais écologistes» pour parler écologie.
Et nous dire, au plus juste… ce qu’est une «transition juste».
Sûrement pas cette militante de gauche pseudo-marxiste (sic). Ben non, vu que sa vision est plus que limitée. Ben oui, vu qu’elle ne voit que d’un oeil, en l’occurrence le gauche.
Le gauche qui en plus est mal assimilé(sic). Autant dire que la pauvrette navigue en plein brouillard, qu’elle ne sait plus où elle habite, comme moi quoi. La bonne blague !
(à suivre)
(suite) En attendant, voilà donc où nous en sommes. À avoir désormais BESOIN de (re-re-re)définir la justice, le bien, le mal, la droite, la gauche etc. etc. Bref, tout et n’importe quoi.
Et en plus, à avoir BESOIN de s’expliquer chaque fois qu’ON ose penser autrement que ce que la Bien-Pensance nous ordonne de penser.
Sérieusement… comment voulez-vous qu’ON avance dans ces conditions, hein ?
Et nous en sortir n’y pensons même pas ! Misère misère !
Rien qu’en lisant le titre, je devine de suite ce qui chagrine Biosphère. Quelques lignes plus bas j’en ai la confirmation. Quand ON est le PP (porte-parole) des Vrais… des Purs, des Durs, des Seuls (qui vaillent), bref des Zauthentiques… eh ben ON a le pouvoir et le droit de refuser à certain(e)s le droit de se revendiquer écolo. C’est bon c’est clair, non ? Quoi qu’il en soit je ne veux surtout pas con trarier tous ces tartuffes de terrain. Que dis-je de terrain, de salons ! Parce qu’en ce qui me con cerne, il y a belle lurette que je refuse de m’en dire, écolo. ON pourra donc me qualifier de gaucho, de vieil anar, de vieux con, de tout ce qu’ON voudra ! Mais d’écolo… oh mon dieu non pas ça !
Une bonne partie des raisons des succès de la droite dans l’opinion en général, ou de Donald Trump aux Etats-Unis, résulte moins d’une adhésion sans réserve que d’un rejet des options ridicules de la gauche, favorable à un collectivisme mortifère, à des impôts toujours croissants, à un dénigrement systématique de nos pays au profit de tout ce qui est étranger, à la tolérance à l’Islam, à la même tolérance envers nombre de terrorismes et même aux trafiquants de drogues, à qui elle trouvet toujours des excuses.
En Espagne, on a même vu le premier ministre, pourtant normalement garant de l’ordre, défendre les perturbateurs de la plus grande courses du pays.
Comment voulez-vous avoir confiance en ces conditions ?
Elle a même réussi à détourner de l’écologie nombre de français. La gauche refuse de comprendre qu’elle est la principale responsable du succès de ses opposants, tant pis pour elle.
Si les gens (ON) se détournent de l’écologie… eh ben braves gens sachez que c’est la faute des Gauchos. Faut oser, non ?
Comment pourrait-ON être pris au sérieux dans ces conditions, hein ?
Est-ce bien raisonnable ? Qui peut me dire, sérieusement… ce que l’écologie (la vraie bien sûr) pourrait gagner avec l’anti-gauchisme primaire ? Et plus généralement avec tous ces pseudos écolos infoutus de décoloniser leur pauvre imaginaire.