L’association Démographie Responsable, sous la plume de Marc Gillet (climatologue) et de Didier Barthès (porte-parole de l’association), publie un nouvel ouvrage au titre volontairement direct :
Manifeste pour une décroissance Démographique
Alors que la population mondiale dépasse les 8 milliards et continue de croître, la planète devant encore gagner 2 milliards d’habitants d’ici la fin du siècle, les enjeux de la surpopulation sont plus que jamais d’actualité.
Très discutée dans les années 1970 et 1980 (voir le Rapport du club de Rome, les analyses de René Dumont, de Jacques Yves Cousteau ou de Paul Ehrlich via son ouvrage La bombe P…), la question était devenue taboue depuis les années 1990. La plupart des mouvements, même et parfois écologistes, refusaient de voir dans notre nombre un élément de pression sur l’environnement, axant toutes leurs analyses sur la seule responsabilité du mode de vie et de consommation.
Aujourd’hui, la fécondité poursuit sa baisse entamée dès les années 1960 et 1970 et de nombreux pays, en particulier parmi les plus développés se situent désormais sous le seuil de renouvellement des générations (2 enfants par femme), promesse à terme d’une stabilisation (mouvements migratoires mis à part). Quelques pays connaissent même une diminution (le plus souvent légère) de leurs effectifs.
Mais cet affaiblissement de la fécondité est si largement médiatisé sous une approche catastrophiste que nombreux sont ceux qui pensent que nous sommes véritablement entrés en une violente spirale de décroissance démographique et que l’humanité est au bord d’un véritable effondrement de ses effectifs. Il y a là des données à rappeler.
La population mondiale est 5 fois plus nombreuse qu’en 1900 et son rythme de croissance est 2,5 fois plus élevé, la croissance en nombre étant, elle, plus de 10 fois supérieure. S’appuyant sur des projections internationales et sur une analyse des équilibres écologiques, les auteurs montrent que la question démographique ne peut être dissociée, ni de la préservation de l’environnement, ni des équilibres écologiques et sociaux, ni du maintien de nos libertés futures.
Refusant à la fois le catastrophisme et l’inaction, ils plaident pour un objectif assumé de stabilisation puis de décroissance démographique, dans le respect de la dignité humaine et des droits fondamentaux. Ils proposent d’ouvrir un débat lucide sur la natalité, les migrations, la solidarité entre générations et la soutenabilité de nos modèles économiques.
CÉSURA Lyon Éditions, mai 2026, 80 pages, 5 €, ISBN 978-2-494709-19-5

L’ affaiblissement de la fécondité n’ effraie que les tenants de la croissance économique à tout crin même au détriment de l’ environnement : de vrais déments .
Quoi !!?? Vous voudriez nous faire croire que vous, marcel le gros facho, vous vous foutez complètement que le bon vrai franchouillard de pure souche soit en voie d’extinction. Peut-être à d’autres, mais pas à moi !
Facho , c’est impossible car je ne suis pas socialiste comme Mussolini ou Adolf mais d’ extrême droite et donc antigauchiste 😎
Je ne suis pas facho car antisocialiste : Mussolini leur chef était socialiste
Je sui s d’ extrême droite et m’ en porte bien .
Le sort du franchouillard me préoccupe ne vous en déplaise par contre vous le vieux gaucho des Pyrenées à la veille de caner se fout du sort de son peuple comme tout bon socialocommuniste
Avec votre commentaire, on s’éloigne complètement d’un article sur la décroissance démographique, pourtant votre idée de fond à laquelle vous tenez… Dommage !!!
– » Refusant à la fois le catastrophisme et l’inaction, ils plaident pour un objectif assumé de stabilisation puis de décroissance démographique, dans le respect de [et blablabla] »
Ils peuvent toujours refuser, et plaider, ça ne me dérange absolument pas.
Quant au débat, laissez moi rire !
« Quant au débat, laissez moi rire ! »
Pourquoi dites-vous cela Michel C, puisque sur ce site Biosphère nous ne faisons que cela, vous et moi notamment et sur ce sujet tout aussi notamment ?
Ce n’est pas que je veuille vous contrarier Monsieur Barthès, mais nos parties de ping-pong sur Biosphère, personnellement je n’appelle pas ça un débat.
Ou alors un débat qui ne mène à rien. Rien de bon en tous cas, je l’ai dit mille fois !
Autre chose dite mille fois, la décroissance de la Pop est en vue. Alors certes ça va encore continuer à progresser, un certain temps, ON appelle ça l’inertie. Et comme avec la gravité, et tout un tas de choses du même genre, il nous faut faire avec.
Mais après vous serez comblé, c’est moi qui vous le (re)dis ! Patience donc.
Pourquoi s’exprimer sur un sujet qui nous concerne tous, peut engendrer autant d’agressivité verbale ?
Cela voudrait donc dire qu’il y a urgence, car selon moi, tout sujet doit pouvoir être débattu avec sérénité et respect de l’autre.
Ceci étant dit, jusqu’où pensons-nous pouvoir nous étaler sur cette Terre ? Elle nous accueille depuis des millions d’années… mais depuis quelques centaines d’années nous modifions trop notre environnement.
N’en déplaise à certains, je suis de droite ET conscient des limites de notre berceau commun. D’ailleurs il n’est pas nécessaire d’être de gauche pour être éco-responsable ! La preuve nous faisons tous le tri des déchets, par exemple, non ?
Vivre moins nombreux, ce sera vivre mieux et plus heureux ensemble, voilà le vœux que je formule à la lecture de cet ouvrage, qui a le mérite de poser les choses en toute objectivité… lisez-le et revenez débattre avec plaisir !
Belle journée à tous,
@ L.
1) Agressivité verbale, dites-vous… De quel côté en voyez-vous le plus ?
2) Tout sujet doit pouvoir être débattu avec sérénité, et respect de l’autre… Certes, seulement ce n’est pas la réalité. Vous en avez d’ailleurs la preuve ici.
3) Jusqu’où pensons-nous pouvoir nous étaler sur cette Terre ? C’est l’éternelle question de la capacité de charge, dont j’ai déjà rempli des pages.
4) Vous êtes de droite, et moi de gauche. Peu importe, ce n’est pas un problème. Aujourd’hui tout le monde est écolo, ce qui fait que pour moi ce mot ne veut plus rien dire, là encore j’en ai rempli des pages.
5) Si je devais faire un vœux… ce serait que le monde compte moins de cons.
Nous pourrions alors vivre mieux et plus heureux.
6) En attendant, faisons de notre mieux.