La différence sur la question militaire est nette entre les écologistes représentés par Marine Tondelier (MT) et les écologistes représentés par Michel Sourrouille (MS). Qui a raison ? A nos commentateurs de trancher…
MT : Nous devons créer et armer un commandement militaire intégré européen placé sous la tutelle du Conseil européen.
MS : L’Union européenne est faite pour unir des peuples par un élargissement progressif à des pays de plus en plus nombreux. C’est une tentative locale de coordination des pays au niveau socio-économique, écologique et politique. Son objectif n’est pas de devenir une nouvelle puissance militaire qui voudrait pouvoir combattre à égalité contre la Chine… ou les USA. Les écologistes doivent rappeler que l’ordre mondial se fait sous l’égide de l’ONU. Voici quelques extraits de la Charte des Nations unies qui forge les relations entre Etats depuis 1945 :
NOUS, PEUPLES DES NATIONS UNIES, RÉSOLUS à préserver les générations futures du fléau de la guerre qui deux fois en l’espace d’une vie humaine a infligé à l’humanité d’indicibles souffrances, à unir nos forces pour maintenir la paix et la sécurité internationales… Les buts des Nations Unies sont les suivants : prendre des mesures collectives efficaces en vue de prévenir et d’écarter les menaces à la paix et de réprimer tout acte d’agression ou autre rupture de la paix… Être un centre où s’harmonisent les efforts des nations vers ces fins communes… Les Membres de l’Organisation s’abstiennent, dans leurs relations internationales, de recourir à la menace ou à l’emploi de la force, soit contre l’intégrité territoriale ou l’indépendance politique de tout État, soit de toute autre manière incompatible avec les buts des Nations Unies.
https://www.un.org/fr/about-us/un-charter/full-text
MT : L’Ukraine doit être soutenue militairement, économiquement et politiquement aussi longtemps que nécessaire.
MS : Sur ce point, on ne peut qu’être d’accord mais en faisant remarquer que ce n’est pas à la France, à l’Union européenne ou aux Etats-Unis de porter assistance, mais à l’ONU puisque la Russie, membre de l’ONU, viole la charte qui interdit de recourir à l’emploi de la force contre l’intégrité territoriale d’un autre pays. Mais puisqu’il y a blocage à cause du droit de veto accordé aux grandes puissances, il semble normal de se substituer à une organisation internationale défaillante et de procurer aux Ukrainiens les moyens de se défendre contre une dictature guerrière.
MT : L’autonomie stratégique européenne doit aller de pair avec une plus grande coopération militaire à l’échelle du continent.
MS : Marine Tondelier n’a que l’aspect militaire à la bouche. Mais si les écologistes ne mettent pas en avant les principes du pacifisme et la lutte contre les causes des guerres, qui le fera ?
MT : Les industries nationales d’armement doivent évoluer vers un modèle européen fondé sur la commande publique, une préférence et une intégration européennes et une logique d’exportation encadrée par des critères éthiques et démocratiques.
MS : Il est absurde d’exporter des armes qui ne peuvent que soutenir des guerres à l’extérieur de nos frontières quand elles ne sont pas utilisées contre nous, ce qui est toujours possible. L’Ukraine est un cas particulier dont on a parlé plus haut.
MT : La coopération doit se développer dans les domaines du renseignement, du spatial, des facilitateurs stratégiques, des nouvelles technologies militaires.
MS : La coopération se développe déjà dans ces différents domaines. Par contre au niveau de la lutte contre le réchauffement climatique, la chute de la biodiversité, les pollutions…, il y a une absence de coordination au niveau européen ou mondial. Le progrès technologique a dépassé ses limites, inutile d’avoir des armes encore plus sophistiquée ou d’aller sur Mars pour parer à la surpopulation terrestre. On doit se recentrer sur ce qui est vraiment utile et nécessaire.
MT : La France doit envisager l’extension de sa garantie de sécurité nucléaire de dernier recours sans partager la décision finale.
MS : Au niveau nucléaire, la France devrait ratifier le TIAN (Traité international interdisant les armes nucléaires) déjà en vigueur depuis janvier 2022. Il est amplement montré que la dissuasion nucléaire est une expression trompeuse, les Américains ont déjà montré qu’ils pouvaient utiliser des bombes nucléaires contre des civils et la Russie de Poutine a même menacé d’envoyer une bombe sur Paris. De toute façon le nucléaire n’a jamais empêché les guerres, il suffit de constater ce qui se passe aujourd’hui en Palestine, au Soudan, en Ukraine, et bientôt au Groenland ou à Taïwan !
MT : La France doit aussi conduire avec ses alliés un mouvement de désarmement global pour prévenir la prolifération des armes de destruction massive.
MS : Cette phrase de Marine Tondelier est ambigu, quelles sont les armes de destruction massive concernées : le fusil-mitrailleur ? le missile ? l’arme nucléaire ? Les inventions technologiques sont devenues de plus en plus destructrices, et ce sont les civils qui de nos jours comptent le plus de victimes. On peut abattre des immeubles et des personnes caché derrière un écran. La prolifération des armes ne s’arrêtera que quand les armées nationales disparaîtront. Normalement la recherche de la paix dans notre société mondialisée ne doit pas être fait par des armées nations particulières mais par les casque bleus de l’ONU, les soldats de la paix. Quand la France confiera ses forces armées à l’ONU, on aura fait un grand pas vers la paix mondiale. Les armes utilisées seront alors équivalentes à celles de la gendarmerie française. Une force d’interposition n’envoie pas des missiles, elle est garante de la paix internationale.
MT : La sécurité ne se limite pas au militaire : notre stratégie doit être indissociablement climatique, sociale et démocratique. Aucune politique de défense ne sera durable si elle se fait contre les services publics et la protection sociale.
MS : Quand on dit que la sécurité ne se limite pas au militaire, il faudrait ajouter que ce n’est pas un livret de survie qu’on doit distribuer à la population, mais lui donner la capacité de combattre l’injustice, toutes les injustices. En terme de défense, il faudrait donner priorité à la DCNV (défense civile non violente). Un module sur la question devrait obligatoirement être donné lors de la JDC (Journée Défense Citoyenneté, obligatoire pour tous les jeunes). Le président Macron a au contraire totalement militarisé cette journée depuis septembre 2025.
Pour conclure, les fondements de l’écologie politique reposent sur la non violence, lire ci-dessous. C’est ce que devrait rappeler en premier lieu la secrétaire nationale du parti« Les Écologistes » ».
La Charte des Verts mondiaux (Canberra, 2001)
« Nous déclarons notre engagement en faveur la non-violence et nous nous efforçons de créer une culture de paix et de coopération entre les États, au sein des sociétés et entre les individus pour en faire le fondement de la sécurité mondiale. Nous pensons que la sécurité ne doit pas reposer principalement sur la force militaire mais sur la coopération, sur un développement économique et social sain, sur la sécurité environnementale et le respect des droits de l’Homme. Conditions :
- Une conception globale de sécurité mondiale qui donne la priorité aux aspects sociaux, économiques, écologiques, psychologiques et culturels d’un conflit, au lieu d’une conception fondée prioritairement sur les rapports de forces militaires ;
- Un système mondial de la sécurité susceptible de prévenir, de gérer et de résoudre les conflits ;
- L’élimination des causes de la guerre grâce à la compréhension et au respect des autres cultures, à l’éradication du racisme, à l’encouragement de la liberté et de la démocratie et à l’élimination de la pauvreté dans le monde ;
- Un désarmement général et complet, notamment par des accords internationaux, afin de garantir une interdiction complète et définitive des armes nucléaires, biologiques et chimiques, des mines anti-personnel et des armes à l’uranium appauvri ;
- Le renforcement de l’ONU en tant qu’organisation mondiale en charge de la gestion des conflits et du maintien de la paix ;
- L’établissement d’un code de conduite rigoureux concernant les exportations d’armes à des pays où les droits de l’Homme sont bafoués. »….

Tiens juste pour rire, après Tondelier, Macron et Jean Passe, un autre écologiste va-t-en-guerre.
Ben oui écologiste ! Et oui va-t-en guerre… Finalement comme tout le monde.
– « L’image de Jean-Luc Mélenchon, qui ne cesse de se présenter comme un militant de la paix, au milieu d’avions de combat pourrait étonner. « Je ne suis pour faire la guerre à personne. Mais personne ne doit croire qu’il peut nous la faire sans qu’il lui en coûte très lourdement », a-t-il expliqué. »
(« Fan »… En visite chez Dassault, Mélenchon dithyrambique sur le Rafale – msn.com)
On peut comparer les différents représentants de l’écologie politique, Tondelier, Jadot, Duflot, Batho, etc. Ils ont tous des qualités et des défauts, sauf René Dumont dont je ne connais aucun défaut : il est malthusien, pacifiste, tiers-mondiste, etc. Quant à Antoine Waechter, sa principale qualité, en plus de son activé associative environnementale, est d’avoir co-fondé les Verts en 1984 ; il a donc une expérience militante depuis très très longtemps. Il a même été candidat à la présidentielle. Il a aussi le mérite d’avoir quitté les Verts acoquinés avec le PS en expliquant que l’écologie n’était pas à marier, ni avec le droite, ni avec la gauche. D’où le nom de son parti, le Mouvement des écologistes indépendants. Il est pacifiste. A 77 ans, il est encore très actif pour faire avancer la cause écologique même si son message est médiatiquement étouffé : on préfère les têtes d’affiche comme Tondelier ou Bardella.
Si vous ne lui connaissez aucun défaut, à notre cher René, c’est peut-être parce que vous avez toujours voulu voir chez lui que des qualités. La première étant celle d’être malthusien. 🙂
Mais en cherchant bien, peut-être lui en trouverez-vous, des défauts. Je ne connais personne qui n’en ait aucun. Maintenant ON peut se tromper. C’est d’ailleurs ce qu’il m’est arrivé, avec un certain abbé… que j’ai longtemps pris pour un saint.
Quant à cet Antoine, que je ne connais pas personnellement, bien sûr qu’il a des qualités.
Là encore, je n’ose pas imaginer qu’il y ait des gens qui n’en aient aucune. Ce qui ne m’empêche pas parfois, et je le reconnais… de dire de certains qu’il ne valent… rien.
Finalement, c’est vrai que je suis con. 🙂
Tout à fait d’accord avec Michel Sourrouille sur l’Ukraine
– « Si l’Europe ne se dote pas de leviers de puissance, elle ne sera pas respectée » (Marine Tondelier)
– « Pour rester crédible, il faut être puissant. Pour être craint, il faut être puissant. » (Macron dans ses vœux aux armées)
ON peut toujours qualifier ces deux-là de va-t’en guerre, seulement ce qu’ils disent est hélas vrai.
Le monde dans lequel nous vivons fonctionne malheureusement comme ça, il faut en avoir une bien grosse pour être crédible et respecté.
ON peut toujours en appeler à l’ONU, et même l’idéaliser, seulement là encore la Réalité c’est que l’ONU n’est, hélas, qu’une mascarade. Une de plus. Sa Charte est piétinée sans aucune pudeur, et même par des membres permanents de Son Conseil de sécurité (Chine et Russie).
Probablement que le « grand machin » n’en a pas une assez grosse pour être craint et respecté.
Quoi qu’il en soit, depuis 80 ans ON a largement eu le temps de mesurer son utilité et son efficacité.
Du « grand machin », de Gaule disait qu’il était « inutile et dangereux ».
Charles de Gaulle a été élevé dans le culte de la grandeur nationale, il a eu son père comme enseignant chez les jésuites au Collège de l’Immaculée-Conception à Paris. Le jeune Charles a quinze ans quand, en 1905, il rédige un récit dans lequel il se décrit en « général de Gaulle » sauvant la France, témoignant par là d’une ambition nationale précoce. Dès la première page des Mémoires de guerre, Charles de Gaulle rend hommage à sa mère admirée, « qui portait à la patrie une passion intransigeante à l’égal de sa piété religieuse ». Il est classé 119e sur 221 au concours de l’École militaire de Saint-Cyr. Il est blessé le 10 mars 1915 lors de la première guerre mondiale. Décidé à en découdre, il désobéit à ses supérieurs en ordonnant de tirer sur les tranchées ennemies. Cet acte lui vaut d’être relevé huit jours de ses fonctions…
un vrai militaire, un dur de dur !
Je dirais même un grand bonhomme !
1 m 96 ! Et encore sans le képi.
Le premier article de notre blog « biosphere » a été posté le 13 janvier 2005, il propose chaque jour un « point de vue des écologistes ». Hébergé par le serveur ouvaton.org, c’est un Journal indépendant sur l’actualité, nous ne sommes alignés sur aucune chapelle.
https://biosphere.ouvaton.org/blog/
Ce blog est directement relié à un site, on peut aller de l’un à l’autre rapidement.
https://biosphere.ouvaton.org/
Notre site « biosphere » est relativement statique, les contenus y sont organisés par pages pour la plupart anciennes. Mais c’est un « réseau de documentation des écologistes » qui fournit à peu près toute la culture que devrait avoir un écologiste militant. Nous avons une volonté de formation des citoyens. Nous ne sommes pas un réseau social qui met en contact n’importe qui pour n’importe quoi grâce à Facebook, TikTok, Twitter (X)…
Prière par vos commentaires de faire en sorte d’améliorer l’intelligence collective, merci.
Notre blog biosphere essaye de transmettre l’essentiel de ce qui se passe dans le monde dans un contexte où la rupture écologiste avec la civilisation thermo-industrielle est devenue nécessaire. Tous les secteurs de l’activisme humain sont impactés, l’économie, la démographie, la politique, la science, la technologie, etc. Il en va de la protection des acteurs absents, les générations futures et les non-humains.
Malheureusement notre blog, qui devrait être suivi par une majorité de la population mondiale, n’a qu’une audience très limitée. Mais ce n’est pas parce qu’on n’est pas écouté alors qu’on dit ce qui doit être qu’on ne doit pas faire ce qu’on est en mesure de dire.
– « Mais ce n’est pas parce qu’on n’est pas écouté alors qu’on dit ce qui doit être qu’on ne doit pas faire ce qu’on est en mesure de dire. »
Je suis désolé, mais je comprends pas bien.
Dire qu’ON (?) marche sur la tête, qu’ON est à côté de la plaque, qu’ON a tout faux etc. etc. ça ne mange pas de pain, comme ON dit.
Dire ce qui doit (ou devrait) être… par exemple que l’ONU devrait être réellement au service de la Paix, arrêter les conflits ici et là… ça non plus ce n’est pas bien compliqué. Seulement ça ne nous avance finalement à rien.
Alors bien sûr, chacun de nous a des idées pour que le monde tourne mieux.
Des idées qu’ON exprime, ou pas… et que j’appelle les « yakafocons ».
Pour savoir réellement ce qu’il FAUT FAIRE… et non pas ce que nous croyons, qu’il faut faire… il faudrait déjà pouvoir parfaitement mesurer toutes les conséquences (gains et pertes) de ces fameux yakafocons. Autrement dit, savoir réellement qu’elle est la Solution, la Marche à Suivre etc. ( à suivre)
(suite et fin) Quoi qu’il en soit, même sur des choses évidentes… comme arrêter de courir après la Croissance, la Puissance, les podiums et les meRdailles, la mode etc. etc. etc. force est de constater que nous prêchons dans le désert.
Maintenant, si «faire ce qu’on est en mesure de dire» veut dire se moquer de tous ces misérables clowns, prêcher dans le désert, amuser la Galerie… en espérant un miracle… alors là je suis d’accord. 😉
Il est évident pour moi que le parti « écologie » est tombé sous la coupe d’une clique qui n’en fait qu’à sa tête au mépris des principes écologiques et démocratiques qui sont ses fondamentaux. Je ne pardonne pas la destruction de la coopérative récupérant au passage ses adhérents et ses moyens financiers en toute illégalité interne.
Leur but est de faire de l’écologie politique donc d’utiliser l’écologie pour se placer en politique au lieu de faire une politique écologique défendant des valeurs universalistes.
Que voulez que le parti « écologie» (Les Ecologistes ?) fasse d’autre que de l’écologie politique ?
Marine Tondelier, Yannick Jadot, Antoine Waechter et Compagnie ne sont pas des écologues, mais des professionnels de la Politique (politicards). Comme ON dit, il faut de tout pour faire un monde. De toute façon, tout est politique. Et d’une manière générale, les partis politiques sont loin d’être clairs. Comme les syndicats, les ONG, et toutes ces plus ou moins grandes structures (machines et machins) sensées œuvrer pour le bien commun.
Vous jugez sans savoir et sans connaître.
Antoine Waechter n’a pas grand chose à voir ni avec Madame Tondelier ni avec Monsieur Jadot. Il est docteur en biologie et connaît à la perfection les cycles de l’écologie, c’est un véritable écologue au sens scientifique du terme. Quant à « professionnel de la politique », certainement pas il ne vit pas de ça. Vous ne l’avez probablement jamais rencontré, n’avez jamais échangé avec lui et préférez moquer comme d’habitude, c’est tellement plus confortable d’être caché et moqueur face à ceux qui se découvrent et s’engagent.
Puisque vous m’attaquez sur ce genre de détail, je précise donc le fond de ma pensée. Waechter est effectivement docteur en biologie.
Comme Mélenchon est professeur de français, Besancenot facteur, etc. Nous avons tous notre parcours personnel, durant lequel nous aurons changé X fois de casquette. Depuis 1978 Antoine Waechter dirige un bureau d’étude dédié à l’environnement. Si ça suffit à faire de lui un écologue, moi ça me va. Un écologue est un scientifique, un chercheur, et là encore ON y trouve de tout.
N’empêche que tous ces gens-là (Tondelier, Jadot, Waechter, Mélenchon, Besancenot etc.) sont avant tout des personnalités politiques.
C’est d’ailleurs comme ça que Wikipédia nous les présente, d’entrée de Jeu. En citant parfois une seconde activité, comme syndicaliste ou militant.
– « Antoine Waechter né le 11 février 1949 à Mulhouse est un homme politique français, membre du Mouvement écologiste indépendant [etc.] »
(à suivre)
Ces hommes ou femmes politiques qui collectionnent les titres… de conseiller municipal, maire, conseiller régional, vice-président du conseil régional , député, sénateur… pour n’en citer que quelques uns, moi je les appelle des politicards. Politicien n’est pas assez péjoratif.
Ceci dit je sais que les gens qui bossent dans la Recherche sont de grands passionnés, et que ce n’est pas spécialement le Pognon qui les anime. Par contre les titres honorifiques… En tous cas ce n’est pas pour rien que ces gens bossent jusqu’à il n’y a pas d’âge.
C’est pareil dans le monde la Politique. Si 77 ans est un bel âge pour un politicard, ou pour un doyen d’université, ce n’est pas le cas pour un facteur. Tout est politique, certes, et il y a X façons de faire de la politique. N’empêche qu’ils sont rares à savoir se retirer (prendre leur retraite) quand il faut. Ne serait-ce que pour laisser la place aux autres, notamment aux jeunes.