« Moins nombreux, plus heureux », le livre

Coordinateur du livre écrit par 13 auteurs « Moins nombreux, plus heureux (l’urgence écologique de repenser la démographie) » ( 2014), Michel Sourrouille a voulu une publication sur Internet ouverte à toutes les personnes qui se sentent concernées par la question démographique. Débattre de la surpopulation est d’autant plus urgent que nous sommes en 2022 huit milliards d’être humains au détriment non seulement de nos ressources, mais de l’ensemble du vivant.

Yves COCHET, préface

Cofondateur des Verts et ancien ministre de l’écologie, Yves Cochet a toujours évoqué politiquement la question démographique. Il a malheureusement été marginalisé et de son expérience il a tiré quelques enseignements pour la préface du livre.

Philippe ANNABA, Les décroissants ne peuvent qu’être malthusiens

Sous le pseudonyme d’Annaba, Philippe  est l’auteur de « Imprécations contre les procréateurs » (2001), « Bienheureux les stériles » (2002), « Bienheureux les enfants de la Mère » (2007) et « Traité de savoir survivre à l’intention des jeunes générations » (2011).

Didier BARTHÈS, Un droit contre tous les autres

Didier Barthès est le porte-parole de l’association Démographie Responsable. Il évoque la question démographique dans des salons écolos, des conférences-débat, auprès des rares médias ouverts à la problématique malthusienne.

Théophile de GIRAUD, « Pour un dénatalisme radical : Save the Planet, make no baby ! ”

Théophile de Giraud est un dénataliste engagé qui a publié en 2006 un livre malheureusement resté confidentiel, « L’art de guillotiner les procréateurs (manifeste anti-nataliste) ».

Alain GRAS, La surchauffe de la croissance

Alain Gras, professeur des universités, est aussi un contributeur régulier au contenu du mensuel « La décroissance ». Il a publié en 2007 un livre qui devrait rester sur les tables de chevet des politiciens, « Le Choix du feu ».

Alain HERVÉ, De l’inconvénient d’être humain

Alain HERVÉ, né en 1932, est mort le 8 mai 2019. C’était un historique de l’écologisme, il est le cofondateurs de l’association les Amis de la Terre en 1970, a dirigé le numéro spécial du Nouvel Observateur, « La dernière chance de la terre », en avril 1972. A la suite du succès de cette parution, le patron du Nouvel Obs, Claude Perdriel, lance en 1973 le mensuel Le Sauvage ; Alain en devient rédacteur en chef. Il a écrit de nombreux livres.

Corinne MAIER, Politique nataliste française, la grande baby-llusion

Corinne Maier avait écrit en 2007 NO KID (40 raisons de ne pas avoir d’enfant). Elle interroge en 2014 la politique nataliste française.

Jacques MARET, Population, alimentation, agronomie et famines

Jacques Maret est un paysan engagé, auteur en 2006 du livre « le Naufrage Paysan ou comment voir l’avenir en vert ».

Jean-Claude NOYÉ, Contraception et avortement : ce qu’en disent les religions

Jean-Claude Noyé a travaillé au journal La Vie. Membre de l’association des journalistes-écrivains pour la nature et écologie (JNE), il est aussi Auteur du Grand livre du jeûne (Albin Michel, 2007) et de deux livres d’entretiens dont celui avec le Père Placide Deseille, sous le titre Propos d’un moine orthodoxe  (DDB, 2011).

Pablo SERVIGNE, 9 Milliards en 2050 ? Pas si sûr

Pablo Servigne est devenu célèbre en introduisant en 2015 dans le débat médiatique le terme de collapsologie dans son livre co-écrit avec Raphaël Stevens « Comment tout peut s’effondrer (Petit manuel de collapsologie à l’usage des générations présentes) ».

Michel SOURROUILLE, La problématique des migrations sur une planète close et saturée

Gestionnaire du blog biosphere, Michel Sourrouille a publié « L’écologie à l’épreuve du pouvoir » (2016), « On ne naît pas écolo, on le devient » (2017), « Nicolas Hulot, la brûlure du pouvoir » (2018), Arrêtons de faire des gosses » (2020).

Michel TARRIER, De notre occupation indue des niches écologiques des autres espèces

Michel Tarrier essayiste, entomologiste donc écologue, mais aussi écologiste radical, biocentriste, dénataliste, est l’auteur notamment de « 2050, Sauve qui peut la Terre ! » (2007) ; Faire des enfants tue (2008) ; « Nous, peuple dernier. Survivre sera bientôt un luxe « (2009) ; Dictature verte (2010) ; Faire des enfants tue… la planète (2011).

Jean-Christophe VIGNAL, Penser la dénatalité, un exercice difficile

Jean-Christophe Vignal  est un juriste, co-rédacteur du blog « économie durable ».

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6 réflexions sur “« Moins nombreux, plus heureux », le livre”

  1. Tiens une nouvelle que je dédicace à Michel et le Parti d’en rire. Voici ce que l’on apprend sur le Figaro je cite « La police indienne tire à balles réelles sur des manifestants »

    Ben voilà, nous y sommes, pas besoin de déclarer la guerre à un pays, les guerres civiles vont se multiplier partout dans le monde ! Tout ça à cause de la pression démographique ! Et oui l’Inde 1,4 milliard d’habitants avec un taux de natalité encore bien supérieur au seuil de renouvellement 2,2 enfants par femme… Entre les déplétions de toutes les ressources confondues et les canicules nuisant aux productions agricoles, autant dire ça va être la fête ! Les gouvernements voudront éradiquer les bouches en trop…. Mais les anti-malthusiens eux veulent absolument relancer les pontes !

    1. Misère misère !

      Je suppose que le Michel à qui tu t’adresses là n’est pas un de ceux qui au travers de cet article essaient de vendre leur bouquin. (Sourrouille et Tarrier)
      Je suppose que tu t’adresses plutôt à celui qui passe son temps (en attendant) à te remonter les bretelles, et en même temps à essayer de faire taire la Haine, la Bêtise Crasse et Jean Pass.
      Si je suppose juste… alors tu es encore une fois hors-sujet.

      1. Esprit critique

        Parce que tu crois qu’il n’y a que les indiens qui s’entretuent ? Et qu’il n’y a qu’en Inde que les forces de l’ordre (établi) tirent à balles réelles sur leurs populations ? Et que là derrière c’est toujours à cause de la (sur)population ?

    2. Marcel Duterte

      La surnatalité , la surpopulation sont toujours en filigrane derrières des guerres civiles ou non : même quand 2 peuples par exemple sont séparés d’ une bonne distance , l’ un des deux ne pouvant faire face à la démographie galopante de ses administrés , ira envahir l’ autre peuple pour s’ emparer de ses ressources .
      (cfr la Grèce antique, par exemple)
      Quand on dispose de ressources agricoles, minérales ou limitées , on ne se reproduit pas ad nutum en hypothéquant son avenir en cas de coup de Trafalgar : on instaure les sobriétés démographique et consommatoire
      De toute façon , cela va tanguer sous peu (par le fait de la guerre en Ukraine par exemple)

      1. Misère misère !

        C’est c’là oui ! Quand les pauvres cons (qui t’adorent) et autres va t-en guerre n’ont plus rien à bouffer… eh ben ils sont bien obligés d’aller voir chez les autres. Juste pour leur demander gentiment un peu d’aide : « File moi ton blé ou je te crève ! »
        Et en plus c’est historiquement reconnu. Si du 15e au 16e siècles les Conquistadors et autres va t-en guerre ont eu besoin d’aller piller le Nouveau Monde, ce n’est certainement pas pour remplir (toujours plus) les caisses de leurs royaumes respectifs. Non ! C’est uniquement parce que la démographie galopante de l’Espagne et des autres pays de leur vieux monde compromettait leur Espace Vital.

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