La guerre peut être tragique. Elle ne doit jamais devenir anonyme. L’intelligence artificielle peut exonérer de la responsabilité sur le terrain, mais on sait toujours qui est le premier responsable, Hitler, Poutine, Netanyahou, Trump, le général Abdel Fattah al Burhan contre le général Mohamed Hamdan Dagalo, etc.
La guerre a toujours été une affaire de technologie. L’arc long anglais a transformé les champs de bataille médiévaux, l’artillerie a fait tomber les murailles, l’arme nucléaire a suspendu l’équilibre du monde à un bouton. Là où un officier devait autrefois assembler patiemment des fragments épars d’informations, l’intelligence artificielle (IA) produit désormais une synthèse opérationnelle quasi instantanée. Cette vitesse peut pousser les responsables militaires à simplement suivre la machine, non par conviction, mais parce qu’elle va plus vite qu’eux. Une question s’impose alors. Qui est responsable ? La décision n’appartient plus vraiment à personne.
Le point de vue des écologistes pacifistes
– Rien de nouveau, la responsabilité se dilue ! ll y a près de 70 ans Günther Anders écrivait à propos du nucléaire militaire que cette innovation guerrière dépassait nos capacités d’entendement ; cela provoquait ce qu’il appelait une « décharge de la responsabilité, notre âme déclare forfait ». L’irruption de l’intelligence artificielle ne fait qu’ accroître la confusion mentale.
– Crimes de guerre, crimes contre l’humanité, l’extrême de la violence se situe plutôt du côté des dictatures, où un seul homme peut décider d’envoyer à la mort tout un peuple. La responsabilité des militaires n’existe plus. C’est Hitler, Poutine ou Trump qui décide unilatéralement… La seule réaction réside dans la capacité des personnes à résister au dictateur, et même le tuer s’il devient un meurtrier.
– On peut parler d’assassinat en ce qui concerne les frappes israélo-américaines qui ont décimé les dirigeants de l’Iran.
– Entrer en guerre est facile, en sortir c’est éprouvant.
– Pour régler les conflits on n’aurait jamais du dépasser les gants de boxe… et encore, des chocs répétés peuvent endommager gravement le cerveau ! Alors la lutte gréco-romaine ? On aurait aimé Poutine s’accrocher sur un ring avec Zelenski, cela aurait évité beaucoup de morts…. On aurait aimé Trump faire une partie d’échecs avec le père Khamenei vivant…
– L’histoire ne pleure jamais ses bourreaux…
– Couper une tête de l’hydre n’empêchera pas une autre de repousser si les citoyens laissent faire.

Le pape Léon XIV a fustigé les va-t-en-guerre, samedi, appelant des milliards de personnes à travers le monde à embrasser la paix et à « croire de nouveau en l’amour, la modération et la bonne politique ».
« Chers frères et sœurs, il existe certainement des responsabilités impératives qui incombent aux dirigeants des nations. Vers eux nous nous écrions : Arrêtez ! Il est temps de faire la paix ! Asseyez-vous à la table du dialogue et de la médiation, et non à la table où se planifie le réarmement et où se décident des actions meurtrières ! Assez des démonstrations de force ! Assez de guerres ! La véritable force se manifeste en servant la vie », a déclaré le souverain pontife dans une allocution lors de cette veillée de prière pour la paix à la basilique Saint-Pierre, au Vatican, ce 11 avril 2026.
Croire de nouveau en l’amour… oui mais avec modération !
Et c’est justement ça la bonne politique.
Le pape a dit que l’acte d’amour sans être marié est un péché.
Cette nouvelle, il me faut l’annoncer à ma paroisse, je suis curé.
Mes biens chers frères, mes biens chères sœurs
Reprenez avec moi tous en cœur :
Pas de boogie-woogie avant de faire vos prières du soir
(Boogie-woogie, pas de boogie-woogie)
Ne faites pas de boogie-woogie avant de faire vos prières du soir
(Boogie-woogie, pas de boogie-woogie)
Maintenant l’amour est devenu péché mortel
Ne provoquez pas votre Père Éternel
Non, pas de boogie-woogie avant vos prières du soir !
Donald Trump a décidé d’organiser un blocus maritime des ports iraniens dans le détroit d’Ormuz le 13 avril 2026. Le paradoxe du blocus réside dans le risque d’une aggravation de la situation. Mais il est difficile d’imaginer sérieusement un arraisonnement américain d’un navire chinois, transportant du pétrole iranien. Surtout à un mois de la visite officielle de Donald Trump à Pékin.
Trump croit à ses propres slogans, à ses formules expéditives, à la division du monde entre chasseurs et proies. Mais Dieu n’est pas avec lui!
Bloquer un détroit pour le débloquer,
que voilà une riche idée…
– « Face aux crises qu’elle traverse, notre société doit toujours s’adapter pour être plus forte. […]
Conçu par le secrétariat général de la Défense et de la Sécurité nationale (SGDSN), le guide “Tous responsables” propose des outils pour se préparer à faire face à une crise majeure, quelle qu’en soit l’origine. » (Guide « Tous responsables » – interieur.gouv.fr novembre 2025)
En résumé, être responsable c’est être fort. Toujours plus fort. Et pour être fort il faut en avoir une grosse, tête. Toujours plus grosse ! Autrement dit, ne pas manquer d’air. Ou de culot.
Ne serait-ce que pour nous pondre ce guide.
– « En résumé, l’irresponsabilité, qu’elle soit individuelle ou collective, est un phénomène aux répercussions profondes. Que ce soit sur les comportements sociétaux, l’environnement ou les décisions politiques, ses impacts sont variés et souvent dévastateurs. Pour contrer ces effets, il est essentiel de cultiver une culture de la responsabilité qui engage chaque acteur, citoyen ou professionnel. C’est une responsabilité partagée qui, si elle n’est pas assumée, pourrait avoir des implications durables sur les générations futures. »
(Les causes de l’irresponsabilité et leurs impacts sur l’atténuation
democratie-participative.fr 19 avril 2025)
– « Cette histoire se déroule en Allemagne, entre mars 1930 et janvier 1933.
Elle repose sur une lecture des archives politiques, des journaux intimes, correspondances, discours, articles de presse et Mémoires des acteurs et témoins majeurs. Elle révèle non pas la progression irrésistible de la marée brune, mais une stratégie pour capter son énergie au profit d’un libéralisme autoritaire imbu de lui-même, dilettante et, in fine, parfaitement irresponsable. »
(Les Irresponsables : Qui a porté Hitler au pouvoir ?
babelio.com/livres/Chapoutot-Les-Irresponsables-)
– « Pour régler les conflits on n’aurait jamais du dépasser les gants de boxe… et encore, des chocs répétés peuvent endommager gravement le cerveau ! Alors la lutte gréco-romaine ? On aurait aimé Poutine s’accrocher sur un ring avec Zelenski, cela aurait évité beaucoup de morts…. On aurait aimé Trump faire une partie d’échecs avec le père Khamenei vivant… » (les écolos pacifistes)
J’ai horreur de la boxe, et la MMA n’en parlons pas. Je préfère de loin les échecs.
Mais comme je ne sais pas y jouer, finalement je reste avec les dames.
Autrefois les différents entre seigneurs se réglaient dans les tournois.
– « Dans les trois ordres de la société médiévale, les nobles sont qualifiés du latin de Bellatores : ceux qui font la guerre. » (Le rôle des seigneurs au Moyen Âge – lumni.fr)
Aujourd’hui les seigneurs (saigneurs) préfèrent rester à l’abri.
Comme notre Grand Malade, du calcanéum :
– Donald Trump : cette maladie qui lui avait permis d’éviter le service militaire, en pleine guerre du Vietnam (Gala 4 mars 2026)
Et la Guerre, ils la font faire aux gueux.
Zelenscouille le mendiant ultracorrompu serait pris dans un étranglement mortel car VP est ceinture noire 8ème dan de judo et il a pratiqué la lutte russe , le sambo 😁😁 .
Maintenant il faut voir si Vlady Putin sait danser la samba.
Bonjour,
Je ne suis pas d’accord : une guerre ça se fait à deux (ou plus !) et il y a toujours deux responsables. D’ailleurs le « premier responsable » est souvent attribué à postériori par l’histoire (c’est celui qui a perdu)
Tant qu’on raisonnera « responsable – non responsable », « gentil – méchant », « guerre juste », … la guerre perdurera
Aucun différent ne doit justifier la guerre
Le terme « crime de guerre » me choque car c’est la guerre qui est un crime
Rémi
Bonjour Rémi,
D’accord et pas d’accord.
Vous avez raison de dire que la guerre ça se fait à deux, ou plus ! C’est comme l’amour. Seulement il arrive parfois, ou souvent, que l’un ou l’une des partenaires s’en serait bien passé. Faire l’amour à l’insu de son plein gré, c’est pas ce qu’ON fait de mieux.
Quant à dire quel est celui, ou celle, qui a commencé le premier, ou la première, à allumer l’autre, à le ou la chauffer… alors là ! L’un dira qu’elle n’avait pas qu’à se balader en mini-jupe. L’autre dira que ce gros salopard n’avait qu’à s’offrir les services d’une professionnelle, et/ou se faire soigner.
Pour la guerre c’est pareil. Certains nous racontent que ce sont les vilains Ricains qui, les premiers, ont allumé le gentil Poutine en allant draguer sur ses terres, en Ukraine.
D’autres ont d’autres versions. Et finalement c’est toujours pareil. (à suivre)
(suite) En fait ces conneries nous renvoient inexorablement à l’histoire, si ce n’est l’énigme, de la Poule et de l’Œuf.
Et puis tout dépend, déjà, de ce qu’on entend par « responsable ». Par définition un irresponsable n’est pas responsable. Seulement il y a deux types d’irresponsables :
1) Celui qui, devant la loi, n’a pas à répondre de ses actes.
(Les aliénés sont irresponsables)
2) Celui qui se conduit sans assumer de responsabilités, sans envisager les conséquences.
Partant de là, comment un grand malade, de la tête (Trump par exemple), et qui a fortiori se contrefout de la Loi… pourrait-il assumer ses responsabilités, et/ou envisager les conséquences de ses actes ?