Nous ne quittons pas la cause écologique en parlant de Donald Trump car celui-ci représente une menace effroyable contre la démocratie, l’entente internationale et l’équilibre écologique de la planète. Exceptionnellement, suite à l’enlèvement d’un chef d’État par un autre chef d’État, Maduro par Trump, nous publions ce jour notre analyse sur le trumpisme.
Mais la raison première de ce kidnapping vénézuélien est le goût immodéré de Trump pour beaucoup beaucoup de verres de pétrole sur sa propre table.

– Donald Trump n’aime pas le président du Venezuela Nicolas Maduro. Son action est comme d’habitude disproportionnée ; il fait bombarder le pays le 3 janvier 2026. Dans la foulée Donald Trump déclare dans un message publié sur son réseau, Truth Social : « Les Etats-Unis d’Amérique ont mené avec succès une frappe d’envergure contre le Venezuela et son dirigeant, qui a été capturé avec son épouse, et exfiltré du pays ».
– Donald Trump se lève le matin après avoir regardé assidûment la télévision pendant la nuit. Que vais-je faire pour qu’on parle de moi se dit-il ? Par exemp leDonald Trump a moqué le mercredi 31 décembre 2025 la naturalisation française de George et Amal Clooney, « deux des pires pronostiqueurs politiques de tous les temps ».
– Vendredi 2 janvier 2026, sur son réseau Truth Social, Donald Trump a menacé les autorités iraniennes : « Si l’Iran tire sur des manifestants pacifiques et les tue de manière violente – ce qui est leur habitude – les Etats-Unis d’Amérique viendront à leur secours. Nous sommes prêts et armés, prêts à intervenir »
– Que pense vraiment Donald Trump ? Seulement ce qui intéresse sa propre personne et ses fantasmes. L’affairiste n’avait pu empêcher en 2011 la construction d’un parc éolien offshore visible depuis l’un de ses terrains de golf en Écosse. Il a alors qualifiées les éoliennes d’« affreuses », « coûteuses » et « inefficaces ». Devenu président, il a suspendu le 22 décembre 2025 avec effet immédiat les permis d’exploitation de tous les grands projets offshore en cours de construction aux Etats-Unis. Soit un investissement total de 25 milliards de dollars !
– Donald Trump mêle allègrement ses intérêts personnels et son action politique, c’est sa marque de fabrique. Il investit d’une main dans les cryptomonnaies tout en les déréglementant de l’autre.
– Le président américain se lance dans l’industrie nucléaire, une activité extrêmement dangereuse dont la surveillance relève de la compétence de l’administration fédérale… donc de la sienne. Le 18 décembre 2025, la holding Trump Media et la société spécialisée dans la fusion nucléaire TAE Technologies annoncent leur mariage. Le seul point commun entre les deux sociétés est leur fragilité. Trump Media perd des dizaines de millions de dollars par an, et TAE n’est… qu’un projet.
– Donald Trump a l’âge de ses artères, 79 ans. Tout dictateur, qu’il soit apprenti ou bien installé, est mortel. Donald Trump pèse un peu plus de 120 kilos, se nourrit notoirement mal (de la junk food essentiellement) et mène une vie fatigante. Il se targue tout seul de réussir brillamment son « examen cognitif ». Il prend beaucoup trop d’aspirine. « On dit que l’aspirine est bonne pour liquéfier le sang et je ne veux pas que du sang épais irrigue mon cœur. Je veux un joli sang fluide. »
– Comme son mentor, l’avocat Roy Cohn, Trump ment presque tout le temps, sur tout. Alors sa santé…? Même mort, il se déclarerait être en pleine forme.
– Le président d’un État, a fortiori quand c’est le président du pays le plus puissant du monde, ne devrait pas se permettre de concrétiser des phobies personnelles sauf à mettre en difficulté les fragiles équilibres socio-politiques de nos société complexes.
– Normalement les Américains vont rendre leur grandeur à l’Amérique en renouvelant le 3 novembre 2026 l’intégralité de la Chambre des représentants et un tiers du Sénat (élections de mi-mandat).
– Donald Trump, un président dont l’histoire dira qu’il aura été le pire dirigeant d’un pays démocratique.

Trump volé ???
En 1975, deux ans après le premier choc pétrolier, le président social-démocrate Carlos Andres Perez nationalise le pétrole vénézuélien. Si c’est à cette nationalisation que Donald Trump se réfère pour parler de « vol », il faut alors rappeler qu’au Venezuela, comme partout dans le monde, sauf aux Etats-Unis, l’Etat est propriétaire du sous-sol. Les entreprises pétrolières signent des contrats pour des périodes déterminées, pas des actes de propriété éternelle. Cette règle n’a jamais été contestée. A partir de 1976, PDVSA (Petroleos de Venezuela SA) détient le monopole sur l’exploration, la production, le raffinage et la commercialisation du pétrole.
Pétrole vénézuélien : l’arme stratégique de Trump est en fait une bombe climatique.
Il faut rappeler qu’exploiter le pétrole du Venezuela serait une catastrophe pour la planète. Cela pourrait libérer au moins 2,85 milliards de tonnes de CO2 dans l’atmosphère. Sans compter les immenses quantités d’eau et de polluants chimiques nécessaires à son extraction. Ce serait aussi dramatique pour les peuples autochtones qui vivent en Amazonie vénézuélienne, et pour la biodiversité qui l’habite.
Il est de plus en plus cinglé.
Donald Trump a réaffirmé, dimanche 4 janvier au soir, son souhait de voir le Groenland passer sous la coupe américaine, après que la première ministre danoise a exhorté les Etats-Unis à « cesser [les] menaces » d’annexer le territoire ce week-end. « Nous avons besoin du Groenland du point de vue de la sécurité nationale, et le Danemark ne sera pas en mesure de s’en occuper », a déclaré le président américain aux journalistes à bord d’Air Force One. « Nous nous occuperons du Groenland dans environ deux mois… parlons du Groenland dans vingt jours »
La Preuve que je n’exagère pas… quand je dis que c’est TOUS LES JOURS… que ce cinglé a besoin de se faire tristement remarquer.
40 ème commentaire ! Au moins avec celui-là ça nous fait un compte rond. 🙂
Emmanuel Macron : « Le peuple vénézuélien est aujourd’hui débarrassé de la dictature de Nicolas Maduro et ne peut que s’en réjouir. En confisquant le pouvoir et en piétinant les libertés fondamentales, Nicolas Maduro a porté une atteinte grave à la dignité de son propre peuple »
La gauche accuse.
Jean-Luc Mélenchon (LFI) : « la prise de position de Macron n’est pas la voix de la France. Il nous fait honte. Il abandonne le droit international ».
Olivier Faure (PS) : « la France n’est pas un Etat vassal des USA et notre président ne peut pas se comporter comme un simple porte-parole de la Maison Blanche ».
Fabien Roussel (PCF) : « La France est rabaissée au rang de 51e Etat des USA ».
Pauvre Manu, lui non plus il n’a pas honte.
Là encore il nous montre bien de quel bord il est.
Donald Trump accuse Nicolas Maduro de diriger le prétendu cartel vénézuélien de Los Soles, mais il a dans le même temps gracié et libéré l’ancien président hondurien Juan Orlando Hernandez (2014-2022), pourtant condamné aux Etats-Unis à quarante-cinq ans de prison pour trafic de drogue.
Oui mais ça n’a rien à voir ! Et Monsieur Barthès vous l’expliquerait bien mieux que moi.
Juan Orlando Hernandez c’est tout le contraire d’un Maduro et de tous ces sales gauchos.
Juan Orlando Hernandez il est bien à droite, lui ! Et donc sa came c’est de la bonne.
La cheffe du Rassemblement National a jugé qu’il y avait « mille raisons de condamner le régime de Nicolas Maduro : communiste, oligarchique et autoritaire », mais que « la souveraineté des Etats n’[était] jamais négociable ». « Renoncer à ce principe aujourd’hui pour le Venezuela, pour n’importe quel Etat, reviendrait à accepter demain notre propre servitude », a-t-elle ajouté, appelant à « rendre la parole » aux Vénézuéliens.
Le premier secrétaire du Parti socialiste, a, quant à lui, affirmé sur X : « Quoi que l’on pense de Maduro, cet acte doit être unanimement condamné. » Jugeant que « la force ne peut remplacer le droit », il s’est inquiété d’« un feu vert donné à tous les autocrates du monde ».
« Les USA de Trump s’emparent du pétrole du Venezuela en violant sa souveraineté avec une intervention militaire d’un autre âge et l’enlèvement odieux du président Maduro et de son épouse »,
Comme d’habitude, les socialistes à la défense de toutes les dictatures d’extrême gauche et tant pis pour les peuples ruinés et privés de liberté, tant pis pour les millions de gens détruit par la drogue, mais il faut préserver les drapeau de gauche !
Avez vous vu dans quel état Maduro a mis ce pays pourtant riche de tant de pétrole ? Savez-vous ce que fait la drogue ?
Vous aussi, mon pauvre Monsieur Barthès, vous battez le pom-pom de votre prisme anti-gauche !
Donald Trump est déjà bien embêté pour déterminer qui devrait avoir le pouvoir au Venezuela. Il a rejeté sèchement toute possibilité d’une accession au pouvoir de la cheffe de l’opposition vénézuélienne et Prix Nobel de la paix, Maria Corina Machado. Il a affirmé que la vice-présidente du Venezuela, Delcy Rodriguez, avait dit au secrétaire d’Etat américain Marco Rubio être prête à coopérer avec les Etats-Unis. Celle-ci a cependant déclaré dans la soirée que Nicolas Maduro était « l’unique président du Venezuela ».
On souhaite à Trump bien des mésaventures pour diriger à distance un pays ingouvernable où les yankees ne sont pas les bienvenus. « Yankees go home » va bientôt être sur toutes les lèvres en Amérique du Sud.
Le mot pétrole a été prononcé pas moins de 20 fois lors de la conférence de presse de Donald. « Nous allons leur vendre le pétrole » a-t-il asséné, dans une formule qui montre qu’il considère désormais les réserves en hydrocarbure à l’étranger comme les siennes. Que les Etats-Unis aient été mis dehors lors de la nationalisation par Hugo Chavez des réserves pétrolières n’est pas un vol, mais le droit absolu d’un État souverain.
Les Etats-Unis risquent de se retrouver avec une situation locale compliquée à gérer, dans un pays où la Chine et la Russie ont des intérêts.
« En confisquant le pouvoir et en piétinant les libertés fondamentales, Donald Trump a porté une atteinte grave à la dignité de son propre peuple. »
Cette phrase paraît tout à fait correspondre au personnage du cinglé qui s’appelle Trump… en fait c’est le président Macron, celui qui aime dissoudre, qui parle ainsi de Maduro en saluant par le même occasion les exploits guerriers et hors règles internationales de Trump !
Rappelons à Macron que Maduro a été élu par trois fois par le peuple des votants.
On aurait aimé que Macron condamne avec autant de fermeté que pour Maduro la dérive autoritaire de Trump.
Emmanuel Macron souhaite sur X une « transition pacifique, démocratique et respectueuse de la volonté du peuple vénézuélien », sans évoquer les bombardements et l’enlèvement américain. Le président d’un pays en Europe accepte dont le rapt en Amérique d’un président par un autre président sans voir que le pétrole est le véritable enjeu de cette guerre de gangs (pétroliers).
– « À gauche de l’échiquier politique, le mot « honte » revient pour qualifier la position d’Emmanuel Macron. « La prise de position de Macron n’est pas la voix de la France. Il nous fait honte. Il abandonne le droit international. Jour sombre pour notre pays », réagit Jean-Luc Mélenchon sur X. Il est rejoint par Manuel Bompard qui est désolé de voir « la France réduite à féliciter les coups de force de Trump ». Pour l’écologiste Marine Tondelier, « La Russie et la Chine doivent se régaler en lisant » la position d’Emmanuel Macron. » (Capture de Nicolas Maduro : la réaction d’Emmanuel Macron indigne la gauche -franceinfo.fr)
Et du tac au tac, à droite de l’échiquier politique ON répondra que la honte est à gauche.
Que de toute façon la gauche c’est la honte, la ruine et patati et patata !
Décidément, pour certains, même le mot «honte» ne veut plus rien dire.
– « Sur un autre ton. Emmanuel Macron a appelé samedi 3 janvier à une « transition pacifique » et « démocratique » au Venezuela, où le peuple ne peut que se « réjouir » de la fin de la « dictature Maduro » après l’attaque américaine qui a abouti à sa capture. « En confisquant le pouvoir et en piétinant les libertés fondamentales, Nicolás Maduro a porté une atteinte grave à la dignité de son propre peuple », a écrit sur X le président français, estimant que le « peuple vénézuélien » ne peut que se « réjouir » de la fin de la « dictature. » »
( Macron salue la chute de Maduro, et plaide pour Edmundo González Urrutia comme successeur
Le HuffPost)
– « Plus tôt dans la journée, tout en rappelant que Nicolás Maduro avait «confisqué le pouvoir au peuple vénézuélien» le ministère français des Affaires étrangères avait pour sa part affirmé : «L’opération militaire ayant conduit à la capture de Nicolás Maduro contrevient au principe de non-recours à la force qui fonde le droit international. La France rappelle qu’aucune solution politique durable ne saurait être imposée de l’extérieur et que les peuples souverains décident seuls de leur avenir.»
Visiblement, «la France» ne sait surtout pas vraiment sur quel pied danser. » (EN DIRECT – Attaque américaine au Venezuela – Emmanuel Macron sort de son silence- msn.com)
Trump vient de légitimer l’envahissement prochain de Taïwan par la Chine. En une seule année, et même s’il perd les midterms, il aura semé les graines de conflits majeurs à travers le monde. Ce personnage est le chaos incarné. Vraiment, ce n’est pas un cadeau que les Américains se sont faits et ont fait au monde…
Ca n’a rien à voir la Chine veut annexer Taiwan pour le rattacher à son territoire et y tuer la démocratie comme elle l’a fait à Hong Kong, ce n’est pas le cas des Etats Unis vis à vis du Venezuela, même s’il y a évidemment des arrières pensées économique. Le peuple vénézuélien est sous dictature,est ce la perpétuation de ce système que veut la gauche, on dirait bien, comme toujours d’ailleurs
Encore une fois regardez s’il y a plus d’américain du nord qui veulent aller vivre au ou de venézueliens qui veulent aller vivre aux USA, c’est un bon critère que là aussi, la gauche ignore toujours avec une surdité et une mauvaise foi inimaginable
Décidément vous avez un sacré problème avec la gauche, Monsieur Barthès !
C’est surtout la gauche qui cause des problèmes à la France puisque c’est elle qui a engendré les 3500 milliards de dettes plus celles cachées sous le tapis dans les hors bilan !
Modération à bga80
on peut faire des hors sujets par inadvertance,
mais là vous battez le pom-pom de votre prisme anti-gauche !
« Nous n’avons pas peur d’envoyer des troupes sur le terrain si besoin », a déclaré Donald Trump en réponse à une question sur la manière dont les Etats-Unis comptaient désormais gouverner le Venezuela. Avant de poursuivre : « Le Venezuela va être géré avec beaucoup de discernement et d’équité. Et ça va rapporter beaucoup d’argent. On va donner de l’argent aux gens, on va rembourser ceux qui ont été lésés. On va prendre soin de tout le monde. On ne pouvait pas les laisser faire. Vous savez, ils ont volé notre pétrole. On a construit toute cette industrie là-bas, et ils nous l’ont prise comme si on n’était rien. »
Un telle méconnaissance des réalités d’un pays riche en pétrole mais socialement et économiquement à la dérive est ahurissante. Cela montre encore une fois que Trump ne prend pas conseil auprès de personne géopolitiquement au courant.
L’opération militaire coup de poing est certes une réussite, les soldats font la seule chose qu’ils savent faire, obéir et frapper. Mais gérer un pays de 28,5 millions d’habitant est une autre paire de manche. Des troupes américaines au sol vont être considérés comme des envahisseurs. Une élection au Venezuela sous contrôle américain est une gageure.
On ne voit qu’une solution, que Donald Trump se déclare empereur de ce pays.
– « Gaza va être géré avec beaucoup de discernement et d’équité. Et ça va rapporter beaucoup d’argent. On va donner de l’argent aux gens, on va rembourser ceux qui ont été lésés. On va prendre soin de tout le monde. On ne pouvait pas les laisser faire. […]
L’Ukraine va être gérée avec beaucoup de discernement et d’équité. Et ça va rapporter beaucoup d’argent. On va donner de l’argent aux gens, on va rembourser ceux qui ont été lésés. On va prendre soin de tout le monde. On ne pouvait pas les laisser faire. […] »
Le Canada, le Panama etc. En attendant, ce misérable peut débiter les mêmes conneries chaque fois que ça l’arrange. Et plus c’est gros, et plus ON le laisse faire. Misère misère !
Intéressant de voir que toutes les dictatures, Russie et Chine en premier, et bien entendu en France défendues par LFI condamnent cette intervention mais que concrètement toutes se satisfaisaient du trafic de drogue.
Sait-on le mal que fait la drogue ? La gauche bien pensante encore une fois coupable de non agir. En attendant, des centaines de milliers de jeunes, sans doute des millions dans le monde meurent de ce fléau. Il faut laisser faire ?
Nous sommes face à un dictateur et un trafiquant.
Quoi !!!??? Et qui donc ceux qui se satisfont du trafic de drogue ? Des noms SVP !
Mais de quel bord vous êtes, Monsieur Barthès ?
– « Le leader de La France insoumise (LFI), Jean-Luc Mélenchon, a dénoncé samedi l’intervention militaire américaine au Venezuela, qu’il attribue à l’administration de Donald Trump, accusant Washington de violer la souveraineté du pays et d’avoir procédé à « l’enlèvement odieux » du président Nicolás Maduro et de son épouse. » (France : Mélenchon condamne « l’agression de Trump » au Venezuela et appelle à soutenir le peuple vénézuélien – aa.com.tr)
Encore une fois, certain(e)s pourront qualifier Mélenchon de « Sale populiste grabataire » :
– Iran : LFI parle d’une révolte contre les «mollahs néolibéraux» et accuse Israël d’ingérence
(ladepeche.nc/2026/01/03)
– « … le président du Rassemblement national Jordan Bardella s’est montré moins tranché.
Si « personne » ne regrettera le « régime rouge » de Nicolás Maduro, « le respect du droit international et de la souveraineté des États ne peut être à géométrie variable » […] »
(Venezuela : de gauche à droite, la classe politique réagit à l’intervention américaine, plus violemment chez LFI qu’au RN – La Croix 3 janvier 2026)
Pour le Venezuela, Trump promet « une transition sûre, appropriée et judicieuse » ! Il n’a pas peur des mots… autant dire, un régime à la solde de l’extrême droite étasunienne avide de piller le pétrole vénézuélien… Quel scandale.
Trump précipite le monde dans le chaos avec des précédents sans cesse plus extrêmes. STOP ! Il est l’ennemi de la paix, de la démocratie, du Droit International. Et l’ami de la barbarie, des génocidaires, des tortionnaires, des responsables de crimes de guerre, crimes contre l’humanité. Il faut désormais le voir tel qu’il est : NOTRE ENNEMI.
Ce qui vient d’être commis est du même acabit que l’attaque de l’Ukraine par Poutine, un acte contraire au droit international. Avec le non respect de la Charte des Nations Unies par deux pays qui sont membres du Conseil de Sécurité, les bornes sont franchies, il n’y a plus de limites. Ceci montre que l’extrême droite nationaliste au pouvoir c’est toujours la trahison des idéaux. Trump, Poutine appartiennent à la catégorie des dictateurs fauteurs de guerre, fouteurs de merde et maîtres en pillage.
– Trump s’en prend aux Kennedy quelques heures après la mort tragique de la petite-fille de JFK
( msn.com il y a 3 jours )
Et c’est tous les jours que ce misérable se fait tristement remarquer.
Ce taré ne représente pas seulement une menace effroyable contre la démocratie, l’entente internationale et l’équilibre écologique de la planète, mais une menace pour TOUT. La science, la vérité, les vraies valeurs, la culture, etc. Et dire qu’il y en a encore qui le défendent, et même qui le badent, jusqu’à le voir Prix Nobel de la Paix… Misère misère !
Dans les premières prises de parole, les officiels américains ont insisté sur le fait qu’il s’agissait d’une intervention ciblée contre un individu (Nicolas Maduro) soupçonné de trafic de drogue, menée par des officiers judiciaires protégés par les forces spéciales de l’armée, et non d’une intervention militaire contre le dirigeant d’un autre pays, ce qui reviendrait à une déclaration de guerre. Aux Etats-Unis, le pouvoir de déclarer une guerre revient au Congrès, qui n’a pas été consulté en la matière.
Trump s’exprime publiquement à 17h42 heure française :
« A ma demande, les forces armées américaines ont conduit une opération militaire extraordinaire dans la capitale du Venezuela, un assaut comme on en n’avait pas vu depuis la Seconde Guerre mondiale pour confronter à la justice le dictateur hors-la-loi Nicolas Maduro. Nous allons diriger le pays jusqu’à ce que nous puissions assurer une transition sûre, appropriée et judicieuse. Nous ne pouvons pas prendre le risque qu’un autre s’empare du Venezuela qui ne souhaiterait pas le bien du peuple vénézuélien. » (à suivre)
(suite) « Nous allons faire intervenir nos très grandes compagnies pétrolières américaines, les plus importantes au monde, qui vont investir des milliards de dollars pour réparer les infrastructures gravement endommagées, partager les ressources pétrolières et commencer à générer des revenus pour le pays », affirme le président américain.
Le 20 décembre 1989, l’administration du président George H. W. Bush avait lancé l’opération « Just Cause » pour envahir le Panama et en déloger le dirigeant militaire panaméen Manuel Noriega. Capturé le 3 janvier 1990 et extradé vers la Floride, Manuel Noriega a passé plus de deux décennies derrière les barreaux aux Etats-Unis pour des accusations de trafic de drogue.
Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva : « Les bombardements sur le territoire vénézuélien et la capture de son président franchissent une ligne inacceptable. Attaquer des pays, en violation flagrante du droit international, est le premier pas vers un monde de violence, de chaos et d’instabilité, où la loi du plus fort l’emporte sur le multilatéralisme. »
Le vice-président américain, J. D. Vance, explique que « le président [Donald Trump] a proposé à plusieurs reprises des voies de sortie, mais il a été très clair tout au long de ce processus : le trafic de drogue doit cesser et le pétrole volé doit être restitué aux Etats-Unis.
Jean-Noël Barrot, ministre des affaires étrangères, a dénoncé « une atteinte grave à [la] dignité et [au] droit à l’autodétermination » du peuple vénézuélien, « la France rappelle qu’aucune solution politique durable ne saurait être imposée de l’extérieur et que les peuples souverains décident seuls de leur avenir ».
Le premier article de notre blog « biosphere » a été posté le 13 janvier 2005, il propose chaque jour un « point de vue des écologistes ». Hébergé par le serveur ouvaton.org, c’est un Journal indépendant sur l’actualité, nous ne sommes alignés sur aucune chapelle.
https://biosphere.ouvaton.org/blog/
Ce blog est directement relié à un site, on peut aller de l’un à l’autre rapidement.
https://biosphere.ouvaton.org/
Notre site « biosphere » est relativement statique, les contenus y sont organisés par pages pour la plupart anciennes. Mais c’est un « réseau de documentation des écologistes » qui fournit à peu près toute la culture que devrait avoir un écologiste militant. Nous avons une volonté de formation des citoyens. Nous ne sommes pas un réseau social qui met en contact n’importe qui pour n’importe quoi grâce à Facebook, TikTok, Twitter (X)…
Prière par vos commentaires de faire en sorte d’améliorer l’intelligence collective, merci.