Les opérations de réassignation sexuelle dans le cadre de parcours de transition se multiplient. Pourtant, à 15 ans, on est en plein bouleversement hormonal et neuronal (1/3 des neurones en surnombre sont détruits au profit de connexions plus stable ; cette destruction /réorganisation dure jusqu’à 25 ans ). Cela entraîne une instabilité émotionnelle conduisant à des décisions pulsionnelles irrationnelles : c’est l’adolescence.
Rappel à la réalité : c’est la Nature qui nous a fait homme et femme et non la société ; traiter les anomalies de la Nature est de la responsabilité de la Médecine ; changer la Nature normale est du même ordre que créer des OGM : une monstruosité de l’Homme, qui après avoir tué Dieu s’est transformé en démiurge. C’est une grave erreur que de transformer la liberté de l’individu en pouvoir de faire n’importe quoi.
La fragilité psychologique de la réassignation sexuelle
Zak raconte d’abord son enfance, son goût pour les études, l’équitation. Une période heureuse, à vrai dire. « Je ressemblais à n’importe quelle fille. » Puis, abruptement, sans autre préliminaire : « A 15 ans, mon corps ne me représentait plus. J’ai commencé ma transition pour devenir un homme. Je veux une vie simple, où les gens me voient comme un homme. C’est tout. »
Depuis 2024, Zak est suivi par un psychiatre et prend chaque mois de la testostérone en intramusculaire. Sa barbe a poussé. Sa voix a mué. Ses pieds ont gagné deux pointures. Maintenant, il veut une torsoplastie, le couronnement, selon lui, vers un corps masculin. Légalement en France, seul le consentement éclairé du patient est nécessaire pour un majeur. Quant à l’obligation de suivi par un thérapeute, elle a été supprimée en 2016 pour la transition de genre.
Un autre cas : Testostérone à 16 ans. Ablation des seins à 17 ans. Puis celle de l’utérus et des ovaires à 20 ans, une chirurgie peu pratiquée et irrévocable. Le parcours de transition avait semblé facile à cette maître-chien. Mais à l’arrivée, la jeune femme s’aime toujours aussi peu. Et détransition impossible physiquement ! Il/Elle ne trouve plus du tout le groupe LGBT « génial et chaleureux ».
L’intervention pour Zac a duré quatre heures. Au réveil de Zak, il/elle lâche trois mots : « Je suis moi. » Dans un improbable chassé-croisé, ce sont exactement les mêmes trois mots que le/la jeune maître-chien avait prononcé après son opération.
« Serons-nous considérés comme l’avant-garde d’un mouvement de société ? Ou les complices d’une épidémie délirante ? », s’interroge la chirurgienne.
Le point de vue des écologistes naturalistes
– Il y a une forme de lâcheté à ne pas accepter son sexe, à ne pas vouloir vivre ce que l’on est, à avoir la prétention de dire qu’il y a erreur au lieu d’assumer ce que l’on est. Parce que rien ne modifiera ce que l’on est à la naissance, et le confort de changer d’aspect n’est que superficialité.
– Transition : au frais de la princesse. Dé-transition : au frais de la princesse. 10 ans (de psychiatre évidemment) : au frais de la princesse. Traitement hormonal à vie : au frais de la princesse.
– Tout ça parce que la « mauvaise assignation » de genre est devenue l’explication miracle au mal-être d’adolescents, propagée par des groupes LGBT sur les réseaux sociaux !
– Dans le cadre d’une transition ils/elles sont à 85 %, FtoM (female to male), les plus nombreuses et pourtant les moins visibles dans l’espace public. – – La vie sociale au masculin apparaît comme un privilège pour une femme. Les hommes cisgenres (dont le genre correspond au genre attribué à la naissance) ne remarquent pas leurs avantages.
– Le désir de certaines est moins d’être homme que de ne pas être femme : une envie d’accéder à l’invisibilité. Partout sur la terre les hommes sont la classe dominante, on peut comprendre qu’on veuille en faire partie.
– Les talibans imposent aux femmes d’être voilées intégralement pour se soustraire au regard des hommes, en France ce sont les femmes qui se mutilent d’elle-même pour le même motif.
Se faire opérer la poitrine ou le corps plutôt que lutter pour changer le regard des hommes, désespérant…
En savoir plus grâce à notre blog biosphere
Transition de genre, à la mode !
extraits : Nous aimons bien le préfixe « trans », transition écologique, transition énergétique, transnationalisme, transparence de l’information, transculturel, le fait d’aller au-delà de l’apparence des temps présents pour percevoir un monde meilleur. Malheureusement le bon côté du fait de pouvoir aller « au delà » des choses s’est transformé en possibilité technoculturelle de faire n’importe quoi : transhumanisme et transsexualisme. Cela serait de peu d’importance si ce phénomène « trans » à la mode ne bénéficiait pas d’une couverte favorable dans LE MONDE….
Parler « trans » et sans débat aux journées d’été
extraits : Les Journées d’été des Écologistes (ex-EELV) ont eu lieu du 22 au 24 août 2024 à Tours. J’ai suivi avec intérêt la profusion des idées « en tout genre », et c’est le cas de le dire. Le thème de l’atelier auquel j’ai assisté le jeudi : « Transphobie et propagande d’extrême droite : la conquête des droits comme contre-offensive ». Question de genre donc….
Transidentités, un débat faussé et inutile
extraits : Il y a des choses que je comprends, par exemple le fait que les différences entre les hommes et les femmes ne sont pas fondées sur la nature ; elles sont historiquement construites et socialement reproduites. Il n’est par exemple nullement génétique d’aimer les voitures ou le maquillage ! Il y a des choses que je ne comprends pas, par exemple enseigner au primaire la notion « d’égalité de genre ». Quelle différence avec l’égalité des sexes ? Sauf cas rares, cette distinction homme/femme est inscrite dans les chromosomes de chaque être humain, elle est irréductible. Cela constitue un fait, et non une opinion. Le nier nuit gravement à la cohérence sociale quand le critère de distinction devient l’indistinction basée sur la toute puissance de l’affirmation de soi….
Après les homosexuels et les trans, les fluides
extraits : L’écologie scientifique constate que les escargots et les lombrics sont hermaphrodites, mais dans la plupart des espèces sexuées on naît mâle ou on naît femelle. Par contre pour l’espèce humaine, qui prend ses constructions cérébrales pour des réalités, on ne naît pas homme ou femme, on le devient par la socialisation. Certains profitent de cette faille potentiellement anti-nature pour entretenir la confusion entre les deux problématiques suivantes : l’ordre biologique, fondé sur la différence de sexe et la complémentarité en vue de la reproduction, et l’ordre culturel qui institue des inégalités de pouvoir selon le sexe d’origine. Or qui dit différence ne dit pas inégalité….
Mouvement trans, négation de l’altérité
extraits : Devenir unisexe sans amour est présenté comme le summum de la liberté. J’ai été il y a peu en Amérique du Nord où beaucoup d’enfants, souvent de couples LGBT mais pas seulement, reçoivent des inhibiteurs de puberté qui empêchent le développement des parties sexuées du corps. Pourquoi ? Pour que ces enfant décident plus tard, « en toute liberté », du sexe qu’ils se seront choisi. Bref il n’y a pas de limites à ce à quoi j’ai droit puisque « c’est mon choix ». Sauf que c’est d’abord le choix du marché qui se fait fort de permettre aux individus de choisir….

– Derrière le bouleversement de la puberté, des mécanismes hormonaux complexes à l’œuvre
– Cerveau : la puberté est aussi une période de chamboule-tout neuronal
(Le MONDE 25 janvier 2026 et 01 février 2026)
C’est le b-a-ba à savoir, avant d’aborder le sujet. J’en profite donc pour faire d’une pierre deux coups, et dire quelques mots au sujet de la Recherche. De mon point de vue, plutôt que mettre des milliards sur la Fusion et autres délires, ON ferait bien mieux de mettre le paquet pour essayer de mieux comprendre comment fonctionne notre cerveau. C’est le domaine de la neurobiologie, un vaste domaine là encore. Et c’est justement grâce à cette recherche qu’ON sait aujourd’hui que la puberté chamboule tout. Et bien d’autres choses bien sûr. (à suivre)
(suite) Seulement si encore à 25 ans tout entrait dans l’ordre… Misère misère !
Espérons alors qu’un jour prochain les chercheurs découvrent le gène qui déconne.
Ainsi que celui de la grosse bagnole, celui du maquillage et j’en passe. 🙂
Eh, qui sait… Peut-être alors verrons-nous d’un autre œil ces petites modifications génétiques qui nous permettront de nous débarrasser de ce fameux bug… que nous vendait
en 2019 un certain journaliste, chroniqueur, conférencier et essayiste scientifique… rédacteur en chef de la revue Cerveau & Psycho. Autrement dit, Sébastien Bohler est certainement passionné par ce domaine… sauf qu’il n’est pas un chercheur universitaire en neurobiologie au sens strict.
– « Il y a une forme de lâcheté à ne pas accepter son sexe, à ne pas vouloir vivre ce que l’on est, à avoir la prétention de dire qu’il y a erreur au lieu d’assumer ce que l’on est. [etc.] »
(Le point de vue des écologistes naturalistes)
Certes. Encore faut-il POUVOIR accepter, assumer etc. Surtout lorsqu’ON sait qu’il existe une solution (avec ou sans guillemets) pour mettre fin à cette véritable souffrance. Que nous ne pouvons pas négliger, et/ou balayer comme ça d’un revers de la main. C’est comme quand ON a un méchant mal de crâne… pourquoi devrions-nous renoncer au Doliprane ? Et ce ne sont pas les exemples de ce genre qui manquent. Bref, pourquoi devrions-nous accepter de souffrir, en attendant que ça passe, ou pas ?
Et ici c’est pareil. Peu importe que ce soit à cause des Réseaux (de toute façon les Réseaux c’est de la merde !), qui alimentant cette mode, ces jeunes sont en souffrance. (à suivre)
(suite) Bien que je pense qu’ON raconte un peu (beaucoup) n’importe quoi, et qu’ON ferait donc mieux souvent de se taire, ON découvre aussi parfois des choses intéressantes. Comme dans ces trois derniers commentaires d’ «écologistes naturalistes ».
C’est ainsi que je découvre, je cite… dans le cadre d’une transition ils/elles sont à 85 %, FtoM (female to male). Si je comprends bien… ce sont donc largement les femmes qui désireraient changer de genre. Ou de sexe, ne m’en veuillez pas je suis un peu perdu. 🙂
Si telle est la réalité… allez donc savoir pourquoi. Comme c’est bizarre !
Sérieusement… que faut-il en penser ?
Écoutons déjà ce qu’en disent ceux qui savent un peu mieux que le brave pékin moyen.
(à suivre)
– « Le nombre de personnes trans ou non-binaires en France n’a jamais été évalué. On peut toutefois penser que le taux de personnes trans ou non-binaires en France est voisin de celui du Canada, qui a recensé sa population en 2021, en posant une question sur l’identité de genre des personnes recensées. Ce taux est de 0,33 % de la population générale, soit l’équivalent en France de plus de 180 000 personnes trans ou non-binaires. […]
Être trans ne signifie pas automatiquement suivre une transition médicale, loin de là. [etc.] » (Chiffres clés – 5 avril 2023 – trajectoiresjeunestrans.fr)
– « Au cœur des débats sur les droits humains et l’identité de genre, la question du nombre de transgenres en France suscite à la fois curiosité et nécessité d’une compréhension approfondie. […] L’analyse du nombre de transgenres en France n’est pas qu’une simple question de chiffres. [etc.] »
(Nombre de transgenre en france : estimations, chiffres clés et réalités
– txy.fr -15 janvier 2026)
(et fin) Quoi qu’il en soit, ça nous fait déjà du monde… en souffrance.
Sans parler du reste.
Dépression, burn-out, éco-anxiété… les femmes sont plus touchées.
Comme c’est bizarre… Et pourtant c’est avéré. Alors allez donc savoir pourquoi.
En attendant, nous n’avons rien à perdre à être un plus conciliants, et compréhensifs, avec ces écologistes féministes, voire transgenres, wokes… ou je ne sais quoi. 😉