Un grain de sable dans la machine

sortie le 17 avril prochain de « Un grain de sable dans la machine », fiction documentaire en bande dessinée, réalisée par Nicolas Celnik et Juliette Brigand, en partenariat avec les éditions du Passager clandestin.

À travers le parcours d’éveil techno-critique de Marie, une héroïne ordinaire face au monde hyperconnecté, Un grain de sable dans la machine explore l’emprise concrète des technologies sur nos vies, ainsi que leurs conséquences sociales, écologiques et politiques.

> L’histoire : Marie, graphiste indépendante installée en Bretagne avec son compagnon Adel, ouvrier agricole, vit et travaille connectée. Trop connectée, peut-être. Jusqu’au jour où une rencontre avec un collectif opposé à un projet d’antenne-relais fait vaciller ses habitudes.

Stage de « déconnexion » en montagne, interrogation sur la surveillance généralisée, réflexion sur l’empreinte écologique du numérique, remise en question du sens du travail… Peu à peu, son regard bascule.

Portée par un dessin au crayon tout en nuances, cette fiction documentaire invite à repenser nos liens au numérique.

« Dans mes enquêtes, j’ai à cœur de raconter la manière dont les dispositifs numériques transforment la vie des personnes, à leur échelle. Nous avons choisi de faire une bande dessinée qui en soit vraiment une, c’est-à-dire qui soit avant tout concentrée sur le récit, l’authenticité des personnages, et un travail graphique à chaque planche. Mais cela ne veut pas dire que nous avons sacrifié la rigueur journalistique de l’enquête : c’est aussi un récit d’investigation, qui comporte des révélations, mobilise des documents exclusifs, et s’appuie sur les évolutions de la recherche pour dresser un portrait de notre société numérisée. » (Nicolas Celnik, co-auteur, avec Juliette Brigand)

Date de parution : 17 avril 2026
128 pages pour 22 euros
Commande : en librair
ies ou sur le site du Passager clandestin ou en nous écrivant directement

2 réflexions sur “Un grain de sable dans la machine”

  1. Je connais bien une jeune graphiste. Elle a hérité de son père, un ami, artiste lui aussi, et depuis tout petit. Dessin, caricatures, au crayon, peinture, à l’eau, à l’huile, hyperréalisme, à l’aérographe, et photographe aussi. Et puis il a fallu qu’il touche au numérique, qu’il se serve d’un ordinateur, pour son art. Il faut dire qu’il n’a jamais craché sur le Progrès, qui progresse.
    Encore moins sur le Capitalisme, la Croissance, la Compétitivité, le Mérite et autres mythes et croyances hérités du modernisme occidental (voir l’article de l’Institut Rousseau).
    C’est donc tout naturellement qu’il a transmis le virus à sa fifille. Qui elle aussi a un joli coup de crayon. Tellement qu’elle en a fait son métier. Et la fierté de son papounet. Être (bien) payé pour s’éclater, j’ai toujours dit que c’était un luxe. Moi je n’ai pas eu cette chance, c’est comme ça.
    (à suivre)

    1. esprit critique

      (suite) Seulement voilà… l’IA est arrivée ! Sans se presser, hé hé. La belle IA… hi han !
      – L’IA va-t-elle vraiment remplacer les graphistes en 2025 ? (ledigitalpourtous.fr/2025/10/03)

      Et là aussi c’est le Choc. Mais POURQUOI faut-il que ça tombe sur moi !!??
      C’est impensable, invivable etc. etc. C’est pas juste ! C’est la goutte qui fait déborder le vase, le grain de sable qui vient gripper la Machine.
      Et il ne lui reste plus qu’à dessiner tout ça, au crayon, comme autrefois.

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