éducation à la sexualité… devenir malthusien

La sexualité comporte certes une approche relationnelle qui déborde largement le problème de la discrimination. Mais la fonction du plaisir partagé doit être associée obligatoirement à la fonction de reproduction et à ses limites. Il est nécessaire au niveau éducatif de faire connaître la Bombe P de Paul Ehrlich :

« Nous avons besoin d’une loi qui rende obligatoire l’éducation sexuelle. Quand je parle d’éducation sexuelle, je ne pense pas à des cours d’hygiène. Il s’agit de présenter la fonction reproductrice comme une composante parmi d’autres de l’activité sexuelle, qui demande à être maîtrisée selon les besoins de l’individu et de la société. L’humanité devrait trouver le moyen de réduire l’importance conférée au rôle reproductif du sexe. Il s’agira en particulier de découvrir des valeurs nouvelles pour remplacer ce sentiment de plénitude que la femme retire du don de la vie, et cette satisfaction de l’ego engendrée chez le père par le spectacle d’une nombreuse progéniture… » (1971)

Sylvie Lecherbonnier : Le Planning familial, SOS homophobie et Sidaction saisissent ce 2 mars, le tribunal administratif de Paris pour « faire reconnaître la responsabilité de l’Etat dans le défaut de mise en œuvre » de la loi de 2001. Ce texte prévoit la mise en place de trois séances annuelles d’éducation à la sexualité à l’école, au collège et au lycée. Dans les faits, seuls 15 % des écoliers et des lycéens et moins de 20 % des collégiens en bénéficient. Selon ces études, une femme sur cinq de 18 à 24 ans déclare avoir déjà subi une agression sexuelle, un jeune sur trois se dit mal informé sur le sida et la moitié des jeunes LGBT affirment être victimes de discriminations à l’école. Sarah Durocher, présidente du Planning familial : « Des violences sexistes et sexuelles comme des attaques contre les personnes LGBT pourraient être évitées si cette loi était pleinement appliquée. » (2023)

thèse

Marius Vinte :  Les statuts de 2 de ces associations sur 3, soit 66%, concernent les droits des homosexuels ou plus généralement des personnes LGBT.etc. Cela signifie t il que 66% de l »éducation à la sexualité doit porter sur ces droits ? Ça me paraîtrait une mainmise d’une infime minorité de la population sur l’intérêt général.

Furusato : « de la défense de à la promotion de » il n’y a qu’un pas franchi souvent harmonieusement : l’icône trans par exemple. On ne le voit pas trop dans l’article mais il s’agit de glisser la vision woke de la sexualité fluide dans le paquet cadeau de la sexualité épanouie, Evidemment mettre la main sur le cerveau de jeunes enfants est essentiel dans le cadre de ce plan.

Quicklol : Il manque le + à LGBT. Ne pas oublier non plus qlq heures de réflexion dès le CP pour questionner les enfants afin de savoir s’ils se sentent bien en tant que garçon ou fille + qlq heures de formation concernant le droit pour les enfants de changer de sexe dès qu’ils en expriment le souhait.

Pavédelenfer : le planning familial, c’est pas eux qui parlaient d’être un homme enceint ?

PMF : Auparavant, le planning familial intervenait dans les collèges pour faire de l’information sur la contraception ; alerter sur les MST et le Sida ; tenir des débats sur les rapports amoureux. Aujourd’hui c’est devenu une agence intersectionnelle Lgbt+ qui se ridiculise avec son visuel de l’homme « enceint ». Pas certain que ce soit d’un grand secours pour les ados un peu paumés, bien au contraire.

antithèse

V. F : Il est intéressant de prendre le temps de lire la circulaire n° 2018-111 du 12-9-2018 sur le sujet. Pour rassurer ceux qui s’en inquiètent : à l’école primaire, par exemple, « il ne s’agit pas d’une éducation explicite à la sexualité ». Ce temps éducatif se concentre sur l’étude du corps, le respect de l’autre et du consentement, la notion d’intimité, la prévention des violences sexistes et sexuelles… Bref, c’est adapté à l’âge des enfants

Norju : Que de fantasmes dans les contributions ! Mon fils a eu droit à sa fameuse séance ; il s’agissait d’expliquer l’importance du consentement et qu’est ce que la sexualité et le fait que la sexualité peut prendre des formes différentes de la norme sans que ça soit une maladie.

synthèse

Singesavant : Une éducation sexuelle, c’est aussi fait pour apprendre à ne pas faire d’enfants. Moins on sera nombreux plus on aura du riz. Que cette génération se donne les moyens pour ne pas être la dernière.

Nos articles antérieurs sur notre blog biosphere

Éducation sexuelle, une nécessité écologique

Pour une éducation au malthusianisme