Les USA facilitent la prochaine pandémie
Le ministre de la santé américain, Robert F. Kennedy Jr, et le secrétaire d’Etat, Marco Rubio, ont confirmé, le 22 janvier 2026, que les Etats-Unis avaient officiellement quitté l’Organisation mondiale de la santé (OMS), comme le président Donald Trump l’avait annoncé dès le premier jour de son mandat, le 20 janvier 2025. Une erreur fondamentale qui se retournera contre les Américains eux-mêmes.
La résurgence des épidémies aux États-Unis est-elle possible ?
La réponse de l’IA perplexity :
Oui, la résurgence des épidémies aux États-Unis est non seulement possible, mais déjà en cours.
– En février 2025, un enfant non vacciné est mort au Texas, premier décès en près de dix ans, avec plus de 130 cas dans le Texas et le Nouveau-Mexique. Les taux de vaccination chutent depuis la pandémie de Covid-19, favorisant le retour de maladies comme la rougeole (285 cas en 2024 contre 59 en 2023) et la coqueluche. Des cas antérieurs confirment cette tendance : résurgence de la poliomyélite en 2022 à New York, avec un risque de propagation chez les non-vaccinés.
– En mai 2025, plus de 1 000 cas de rougeole ont été enregistrés depuis le début de l’année dans 30 États, avec trois morts, dont deux enfants, sur fond de défiance vaccinale et de positions du ministre de la Santé Robert Kennedy Jr.
– En janvier 2026, la réduction des vaccins obligatoires pour les enfants (de 17 à 11) expose davantage à des risques sanitaires. Les experts alertent sur une sous-estimation des cas et une situation « hors de contrôle ».
Les Etats-Unis quittent l’OMS sans payer leurs dettes
Le secrétaire à la santé, Robert Kennedy Jr. et le secrétaire d’Etat américain, Marco Rubio, accusent l’OMS (Organisation mondiale de la santé) de nombreuses « défaillances pendant la pandémie de Covid-19 » et d’avoir agi « à maintes reprises contre les intérêts des Etats-Unis ». Robert Kennedy Jr a également suggéré, dans une vidéo publiée sur X, le 23 janvier 2026, que l’OMS devait être rendue responsable « des Américains morts seuls dans des maisons de retraite [et] des petites entreprises détruites par des obligations irresponsables » de porter des masques et de se faire vacciner. « Nous retrouvons notre indépendance, protégeons la sécurité américaine et rendons la politique de santé publique des Etats-Unis au peuple américain », a commenté, sur X, le secrétaire à la santé.
Les Etats-Unis vont perdre l’accès à plusieurs systèmes de surveillance internationaux, donc aux données concernant les souches grippales en circulation ou permettant de suivre les épidémies de maladies émergentes. Le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus a estimé le 24 janvier 2026 que les raisons invoquées par Washington pour annoncer son retrait de l’agence onusienne étaient « fausses », répétant que ce départ rendrait les Etats-Unis et le monde « moins sûrs ».
Les statuts de l’OMS ne prévoit pas que ses Etats membres puissent se retirer. Mais les Etats-Unis ont toujours joui d’un statut particulier, puisque, au moment de leur adhésion, en 1948, le Congrès américain a voté une résolution conjointe, acceptée par les autres Etats membres de l’OMS, « se réservant, seuls parmi les pays, le droit de se retirer. Et ce, à deux conditions : respecter un préavis d’un an entre l’annonce et le retrait effectif, et être à jour de ses dettes. Plus précisément, la résolution prévoit que « les obligations financières (…) soient intégralement honorées pour l’exercice financier en cours ».
Si la première condition vient d’être remplie, ce n’est pas le cas de la seconde. Les Etats-Unis n’ont pas respecté leurs obligations financières vis-à-vis de l’institution onusienne et lui doivent toujours 260,6 millions de dollars (219,12 millions d’euros), soit l’entièreté de leurs contributions obligatoires pour l’exercice 2024-2025. l’administration Trump n’a pas l’intention de payer. Quelque 660 millions de dollars manquent, notamment pour financer le secteur de la préparation aux situations d’urgence. 1 241 employés ont déjà dû quitter l’OMS en 2025 – sur les près de 9 500 que compte l’institution –, essentiellement au siège genevois.
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H5N1. Crystal Heath, une lanceuse d’alerte
extraits : La Californie est l’Etat américain le plus frappé par la grippe aviaire. Deux tiers des poules pondeuses y ont déjà été exterminées. La grippe aviaire s’est propagée aux troupeaux laitiers, Crystal Health parcourt la Vallée centrale californienne, première région d’élevage des Etats-Unis. Le nombre de vaches infectées n’est pas connu et les fermes ne sont pas identifiées. « Les autorités veulent que le consommateur garde confiance », explique-t-elle. Crystal Heath a prévenu le service californien de l’agriculture du danger présenté par les carcasses laissées à l’air libre, accessibles aux animaux de passage. L’agence a répondu que les services sanitaires de ramassage étaient débordés. Le département fédéral de l’agriculture et de l’alimentation (USDA) est l’agence chargée de la surveillance du virus, une sorte de conflit d’intérêts : l’USDA est réputée proche du monde agricole et son mandat inclut la « protection des exportations » américaines.
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