2027, un ministre de l’Énergie et des Besoins

Extraits du livre de Michel SOURROUILLE, « L’écologie à l’épreuve du pouvoir ».

Voici les quatre propositions qui doivent nous permettre d’affronter la descente énergétique :

  • diminuer nos besoins individuels et collectifs ;
  • créer une taxe carbone vraiment efficace ;
  • envisager une carte carbone et la fin de l’extractivisme. 

Ministre de l’Énergie durable en adéquation avec les besoins

Notre civilisation thermo-industrielle s’appuie sur la consommation de ressources énergétiques qui sont intrinsèquement limitées en quantité et sur le point de devenir rares. La compétition pour les miettes du gâteau déclenchera des bouleversements économiques et géopolitiques. Pourtant aucun politique ne veut être le porteur de cette terrible nouvelle : notre mode de vie gourmand en énergie doit être revu à la baisse. Les décideurs politiques sont rarement enclins à s’attaquer aux problèmes de façon préventive et ne réagiront probablement pas de manière décisive avant que la crise frappe durement. C’est pourquoi l’écologie doit accéder au pouvoir le plus rapidement possible pour organiser une véritable transition vers une société post-carbone et promouvoir un partage équitable de la pénurie.

1) Diminution de nos besoins individuels et collectifs

Le débat franco-français sur la transition énergétique semble terminé, la loi a été publiée au Journal officiel le 18 août 2015. Mais c’est une loi insuffisante. Denez L’Hostis, président de FNE (France Nature Environnement), fait le point dans un communiqué de presse :

« Non seulement ce projet de loi ne présentait pas des objectifs assez ambitieux pour engager réellement la transition énergétique mais en plus, les objectifs fixés par le gouvernement ne seront jamais atteints. L’insuffisance des objectifs intermédiaires comme la définition des moyens mobilisés pour mettre en œuvre cette loi sont autant de preuves de l’échec à venir. Cette loi ne définit pas le modèle énergétique de demain mais se contente de retaper un modèle vieux de 40 ans avec un vernis démocratique. La suppression de l’écotaxe est l’illustration parfaite d’une volonté de ne surtout rien changer au modèle actuel dès lors que cela porte atteinte aux intérêts de quelques lobbies. »

Cette loi passe sous silence le fait que la première source d’économies d’énergie est la sobriété, le refus de la surconsommation, ce qui implique de savoir s’entraider et se contenter de peu. Une véritable transition repose sur la décroissance des besoins, l’usage de techniques douces moins productives mais plus adaptées à l’homme et à la planète, la coopération internationale et non la compétition, le refus du profit à court terme et de la rentabilité financière. L’inverse des éléments de langage véhiculés par la classe dirigeante. L’inverse de la loi actuelle sur la transition énergétique. Plus tôt l’opinion publique comprendra la situation dans laquelle se trouvent les sociétés industrielles, moins les souffrances seront grandes lorsque nous opérerons la douloureuse et inévitable transition vers un nouveau régime à basse intensité énergétique. Il ne s’agit pas de s’appesantir ici sur les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique, tout cela est assez bien argumenté à l’heure actuelle : faire en sorte que le soleil, le vent, l’eau et la mer deviennent nos seules sources d’énergie, instaurer un « plan Marshall » d’efficacité énergétique, décider de normes d’écoconception pour les biens de consommation, etc. Il s’agit surtout d’envisager les moyens d’inciter aux économies d’énergie en agissant sur nos besoins. C’est un aspect qui est ignoré des entreprises, oublié par les politiques, mais bien argumenté par l’Association négaWatt.

Par opposition à l’option « mégaWatt », l’objectif négaWatt a été lancé en 2003 comme un défi au Premier ministre Raffarin, qui s’était engagé à diviser par 4, d’ici à 2050, les émissions de gaz à effet de serre de la France. Comment faire ?

« La notion de sobriété nous invite à nous interroger personnellement sur nos besoins, sur leur importance réelle ou supposée, ainsi que sur les priorités que nous pouvons établir entre eux. Nous pouvons définir une hiérarchie qui passe des besoins vitaux aux essentiels, puis indispensables, utiles, convenables, accessoires, futiles, extravagants et inacceptables. Chacun peut se livrer à l’exercice pour lui-même, en famille ou au travail, de façon à prendre conscience de l’impact de tel ou tel achat ou comportement. Rien ne sera possible sans une adhésion pleine et entière de tous nos concitoyens. Il s’agit de faire jouer à plein ce qui est la contrepartie indissociable de notre liberté : notre responsabilité !

Prenons l’exemple de nos besoins de mobilité individuelle. Le principe de sobriété nous incite à les réduire en essayant de nous rapprocher de notre lieu de travail. Nous pouvons aussi recourir à un mode doux de déplacement, marche, vélo, rollers, trottinette… La sobriété dimensionnelle nous incite à éviter toute surpuissance inutile dans le choix d’un véhicule. La sobriété coopérative repose sur la mise en commun pour réduire les besoins : mutualisation des équipements, autopartage, covoiturage, auto-stop. La sobriété d’usage consiste à limiter le niveau et la durée d’utilisation d’un appareil, conduite douce par exemple. Mais la sobriété ne s’applique pas qu’à nos comportements individuels, elle doit guider nos choix collectifs, notamment l’aménagement de l’espace ».1

Au niveau de l’infrastructure énergétique, l’idée actuelle qu’il faut continuer à mettre de la concurrence partout et tout le temps est devenue non seulement anachronique, mais dangereuse en ce qui concerne les infrastructures vitales. Il est absurde, dans notre contexte de décroissance énergétique, de chercher à mettre dans la libre concurrence les infrastructures lourdes (transport, production électrique, eau, télécoms, etc.). La bonne chose à faire est d’encadrer le monopole ou l’oligopole pour s’assurer que ses rentes seront limitées à ce qui est nécessaire pour assurer le bon fonctionnement de l’infrastructure. Mais une politique structurelle ne descend pas au niveau des acteurs de terrain, les consommateurs, les petites et moyennes entreprises, les importateurs, etc. Il faut aussi agir par la fiscalité.

2) Création d’une taxe carbone

Une taxe carbone généralisée est un passage obligé vers une société énergétiquement sobre. Le gouvernement s’est servi d’une combinaison de taxes et de campagnes pédagogiques pour convaincre des millions de gens de cesser de fumer ; il doit consentir le même effort pour amener l’économie à cesser de fumer du gaz carbonique et d’engloutir de l’essence. En 2006, dans son livre Le plein s’il vous plaît !, Jean-Marc Jancovici envisageait ainsi la taxe carbone : « Le changement de mode de vie porte déjà un nom : un prix de l’énergie toujours croissant. C’est si simple, il suffit juste de le vouloir ! Votez pour le premier candidat qui proposera d’augmenter progressivement et indéfiniment la fiscalité sur les énergies fossiles ! » Un système de taxes est préférable à un régime de crédits d’émission (marché carbone). Plus simple, plus transparent et plus facile à calculer, il s’applique à tous les secteurs de l’économie et il est facilement ajustable pour alléger la charge pesant sur les travailleurs aux plus bas revenus. Un des points clés du Pacte écologique signé par les présidentiables de 2007 devait être la mise en place d’une taxe carbone.

« L’humanité est prise entre deux menaces, le réchauffement climatique et la déplétion des combustibles fossiles. Notre génération se trouve dans l’obligation d’anticiper et d’amortir ce double choc, si elle ne veut pas condamner l’humanité à subir les lois physiques de la nature. Imaginons qu’il reste suffisamment de pétrole, de gaz et de charbon pour prolonger encore longtemps l’ivresse énergétique : il y aurait renforcement de l’effet de serre et désastre climatique. De plus il paraît impossible de substituer aux énergies fossiles des ressources alternatives d’un volume équivalent. Il faut passer à l’action sans perdre un instant. L’inertie de notre système économique est telle (les infrastructures de transport, les logements, les règles commerciales, l’agriculture, les activités industrielles et commerciales ont besoin de quelques décennies pour se transformer radicalement sans chaos) qu’attendre encore avant d’engager une vaste mutation économique et sociale serait proprement suicidaire.

Il n’y a pas d’autre solution que la réduction de la consommation énergétique globale. La communauté scientifique estime qu’il faut diviser par deux au moins les émissions planétaires de gaz à effet de serre d’ici 2050, en passant d’un peu plus d’une tonne de carbone en moyenne par personne à 500 kilos environ. Cela signifie une division des émissions par quatre en France (et par plus de dix aux États-Unis). Avec l’objectif « facteur 4 », c’est d’ailleurs ce que le gouvernement français s’est engagé à mettre en œuvre. Pour ce faire, il faut introduire une taxe progressive et continue sur toutes les sources d’énergie à base de carbone. Faire baisser nos émissions annuelles de 3 % par an d’ici 2050, c’est possible. À titre d’illustration, et à partir d’un niveau initial de 40 euros pas tonne de CO2 en 2010, l’augmentation serait de 80 euros par tonne de CO2 tous les dix ans dans le secteur des transports ; elle serait de 40 euros par tonne et par décennie dans le secteur résidentiel ; à 15 euros dans le secteur de l’industrie.

En renchérissant le prix de l’énergie fossile, on privilégie la responsabilisation de chaque producteur et de chaque consommateur, afin qu’il programme ses activités en évitant les surcoûts énergétiques. Des habitudes considérées comme « normales » (circuler en voiture à sa guise, brancher la climatisation, manger des tomates toute l’année…) devront évoluer dans le sens d’un civisme écologique. Or le principal déterminant de la consommation d’énergie, c’est le prix ou, plus exactement, la fraction de pouvoir d’achat qu’il est nécessaire de consacrer à l’énergie ».2

Nicolas Sarkozy, devenu président en 2007, avait signé ce Pacte. Le rapport Rocard proposa en 2009 une taxe carbone s’élevant à 32 dollars par tonne de CO2 « dès maintenant » pour atteindre 100 dollars en 2030 et 200 dollars en 2050. La Suède appliquait déjà à l’époque une taxe de 105 dollars par tonne de CO2. Le Premier ministre Fillon voulait fixer le prix du carbone à seulement 14 euros la tonne ! Un contretemps constitutionnel a mis la taxe carbone aux oubliettes. Lors d’un déplacement en mars 2010, le chef de l’État confirmera : la taxe carbone ne sera pas appliquée en France, « sauf si l’Union européenne décidait de la reprendre à son compte ». La Fondation Nicolas Hulot a décidé à ce moment-là de se retirer des groupes de travail créés à l’issue du Grenelle de l’environnement.

Dans ses 60 engagements pour la France, François Hollande reprend en janvier 2012 l’idée d’une Contribution Climat-Énergie « aux frontières de l’Europe » ; rien sous la rubrique réforme fiscale comme taxes écologiques au niveau national. Dès le début de son quinquennat, François Hollande fera pire : il diminuera le prix de l’essence ! N’oublions pas que l’auteur de la formule « Taxe Carbone ? Une Taxe Bobo », c’est  son Premier ministre Jean-Marc Ayrault. Concernant le projet de loi de finances pour 2014, qui amorce un virage vers la fiscalité verte, France Nature Environnement salue la proposition de taxe carbone, mais cette dernière ne va pas assez loin si elle doit être « insensible pour les entreprises et les citoyens », et n’est pas suffisante à elle seule pour instaurer une fiscalité écologique. Tout reste donc à faire pour le quinquennat 2017-2022. Rappelons que René Dumont, candidat écologiste à la présidentielle 1974, écrivait déjà dans son programme il y a 42 ans : « Le type de société que je propose est une société à basse consommation d’énergie. Cela veut dire que nous luttons contre la voiture individuelle. Nous demandons l’arrêt de la construction des autoroutes, l’arrêt de la fabrication des automobiles dépassant 4 CV… »

3) Les perspectives d’une carte carbone

Notons que la fiscalité environnementale n’a pas comme objectif premier de dégager des ressources pour l’État ou les collectivités. C’est avant tout une fiscalité comportementale, visant à réduire au maximum les émissions de gaz à effet de serre de tous les acteurs de l’activité économique. C’est notamment parce qu’elle permet de garantir sur la durée une progressivité des prix de l’énergie, qu’elle incite les consommateurs à faire le choix de l’efficacité énergétique et de la sobriété. Aujourd’hui rares sont les acteurs qui intègrent le prix de l’énergie dans leurs choix de comportements et d’investissement. Vu l’inertie politique, il semble donc certain qu’il faut dès à présent envisager la mise en place d’une carte carbone. Si nous voulons conserver les valeurs cardinales de l’Europe que sont la paix, la démocratie et la solidarité, la transition vers la société de sobriété passe par la planification concertée et les quotas, notamment en matière énergétique. 

« Pourquoi ne pas appliquer aux individus un droit maximal à émettre des gaz à effet de serre sur une base annuelle ? Ensuite, permettre à chacun d’acheter ou de vendre des quotas en fonction de ses besoins. Si je choisis d’isoler mon logement, j’aurai moins besoin de mes tickets de rationnement et je pourrais alors les vendre. Au Royaume-Uni, ce système fait l’objet d’études approfondies par le gouvernement travailliste depuis 2005. Les partisans de cette option recommandent la mise en place d’une carte carbone individuelle qui contiendrait l’ensemble des quotas alloués à un individu pour une année avec un plafond défini pour cinq ans qui permet à chacun de déterminer ses choix d’investissement sur une période longue (ainsi pour l’achat d’un véhicule). Une allocation égalitaire aurait des effets redistributif considérables. La faisabilité technique de ce type de proposition n’est sans doute pas un problème car on peut facilement, grâce aux techniques bancaires et aux systèmes informatiques, administrer l’attribution, l’utilisation et l’échange de quotas individuels ».3

Premier avantage, la carte carbone instaure une limite collective alors que la taxe carbone ne fixe aucun seuil de limitation de la consommation d’énergie. De plus on sait que la consommation d’énergie est peu élastique par rapport au prix : cela signifie que notre société est tellement dépendante du pétrole que, en cas de hausse des prix, elle aurait plutôt tendance à payer davantage qu’à diminuer sa consommation. Autre point fort du rationnement, le partage de rations en parts égales. La répartition initiale des quotas échappe à la loi de l’offre et de la demande ; donc même les plus pauvres sont assurés de disposer d’un minimum d’énergie. Sans cela les plus riches tendraient à s’accaparer le peu d’énergie disponible si le prix explosait. Troisième point fort, la prise en compte de l’urgence. Avec l’aggravation du changement climatique et de la crise énergétique, il est probable que nous entrions dans une longue période d’instabilité, avec de possibles ruptures.

Ce n’est pas au moment où les cuves seront vides qu’il faudra s’interroger sur les vertus du rationnement.

4) Fin de l’extractivisme

Depuis deux siècles nous sommes une société extractiviste, charbon, pétrole, minerais, métaux… On a transformé la Terre en gruyère. Nous avons déjà prélevé plus de la moitié du pétrole et il faudrait en laisser une grande partie sous terre pour éviter l’emballement climatique. Les politiques n’en ont pas encore conscience, mais l’extractivisme est derrière nous. En 1859 le pétrole a été trouvé à 23 mètres de profondeur en Pennsylvanie. Pour les huiles de schiste, la roche mère se situe entre 1 500 et 3 500 mètres de profondeur.

La clé est l’EROI (Energy Return on Investment), TRE en français (taux de retour énergétique). Or, ce dernier ne cesse de chuter. Il suffisait autrefois d’investir un baril de pétrole pour en obtenir cent. Avec les sables bitumineux du Canada, en investissant un baril, on retire entre quatre et à peine plus d’un baril. Et si l’on ajoute à l’énergie nécessaire à l’extraction celle nécessaire à conduire le baril sur son lieu de consommation, en moyenne, l’énergie investie triple. Il en va de même pour les métaux. La clé est le coût énergétique de leur extraction. Lequel ne cesse de croître. Des ressources abondantes peuvent cacher des réserves limitées.4

En 1930, on extrayait 100 unités de pétrole pour une unité d’énergie consommée. En 2000, on obtient 20 unités de pétrole pour une unité et aujourd’hui 2 unités d’huile de schiste au maximum pour une unité. Le rendement est pratiquement nul. Il en est de même pour les autres matières premières, la raréfaction absolue. Au niveau du territoire français, l’extractivisme c’est déjà terminé. Entre 1985 et 2005, la France a successivement arrêté sa production de tungstène, de bauxite, d’argent, de plomb, de zinc, de fer, d’uranium, de potasse, de charbon et d’or. Après l’arrêt des ardoisières de Trélazé le lundi 25 novembre 2013, il ne subsiste désormais dans l’Hexagone qu’une mine de sel. Il faut préparer la population française à cet état de fait, moins de matières premières à disposition veut dire diminution du niveau de vie.

La France essaye actuellement de relancer ses activités minières, c’est un mauvais choix. La loi du 13 juillet 2011 sur l’interdiction de la fracturation hydraulique pour l’exploration et l’exploitation des huiles et gaz de schiste est trop souvent remise en question. Le 13 juin 2012, la ministre socialiste de l’Écologie Nicole Bricq annonçait une suspension des permis de forage de Guyane ; elle a été virée par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault le 22 juin. Un groupe pétrolier ne devrait pas être plus fort qu’un ministre de l’Écologie. Le code minier français date du 21 avril 1810. Il avait favorisé l’extractivisme. Un gouvernement écologiste devra réformer ce code. Le code minier est trop favorable aux exploitants, une compagnie qui découvre un gisement est aujourd’hui quasi certaine de l’exploiter. Un conseiller d’État, Thierry Tuot, a remis un projet de nouveau code minier en 2013. En février 2016, le projet de réforme manque toujours d’une volonté politique. L’avant-projet de loi manque volontairement de clarté, il serait même non prescripteur. Encore beaucoup de travail pour un gouvernement écologiste à venir, protéger les dernières ressources non renouvelables qui nous restent et mettre fin au gaspillage énergétique.

1. Collectif, Manifeste NégaWatt : réussir transition énergétique, Arles, Actes Sud, 2012.

2. Nicolas Hulot (avec le Comité de veille écologique), Pour un pacte écologique, op. cit.

3 Patrick Criqui, Benoît Faraco, Alain Grandjean, Les États et le carbone, Paris, PUF, 2009.

4. Dominique Bourg, « Paradoxe du monde fini », in Le Monde, 2 décembre 2014.

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29 réflexions sur “2027, un ministre de l’Énergie et des Besoins”

  1. Bernard Durand

    Jusqu’à présent, l’écologie politique n’a produit que ce qu’on appelle le capitalisme vert au nom de la défense du climat et de la sobriété énergétique. Deux exemples:1 le soutien au développement de l’éolien et du solaire photovoltaïque, l’arnaque du siècle, qui consiste à siphonner l’argent des pauvres pour le donner à des « investisseurs » internationaux pour qu’ils installent des éoliennes et des panneaux photovoltaïques fabriqués ailleurs et qui ne servent en France à rien pour le climat et produisent une électricité parfaitement inutilisable dsans le soutien de centrales à charbon et à gaz en Allemagne, nucléaires et hydroélectrique en France.2 – le soutien à des biocarburants agricoles don le bilan énergétique est nul sinon négatif et qui demandent des millers de km2 de cultures homogènes donc nuisibles à la biodiversité.
    Les écologistes devraient d’abord balayer devant leur porte .

  2. Vroum vroum !

    – « Le type de société que je propose est une société à basse consommation d’énergie. Cela veut dire que nous luttons contre la voiture individuelle. Nous demandons l’arrêt de la construction des autoroutes, l’arrêt de la fabrication des automobiles dépassant 4 CV… »

    René Dumont pensait sûrement là à la petite de chez Renault, dans laquelle nous nous entassions à quatre quand j’étais gosse. Construite de 1947 à 1961, en fait la puissance de la 4 CV n’a jamais dépassé les 35 ch. Et encore pour sa version sportive. Et sa vitesse les 110 km/h.
    Quand on pense qu’aujourd’hui nous avons «besoin» d’au moins 90 ch, si ce n’est du double, on a de quoi sourire. Et si, de là où il est, il entend causer de la Ferrari SF90 Spider… alors notre cher René doit se retourner dans sa tombe. 1000 chevaux ! Qui dit mieux ?

    1. En attendant, tant qu’on continuera à faire dans la démesure, avec ce genre de conneries, et pas que chez Ferrari… qu’on ne vienne surtout pas me causer de taxe et de carte carbone, et autres conneries du même genre !

      1. Didier BARTHES

        Ce ne sont pas les Ferrari ou les voitures de ce style qui sont le problème elles ne compte pour rien tant en nombre qu’en quantité de km parcouru. Ce qui est grave c’est que la voiture de monsieur tout le monde fasse 1,5 t et parfois plus de 100 kW de puissance, c’est complètement démesuré. Oui, il faut revenir à des voitures plus légères moins puissantes, moins sophistiquées, cela sera plus économe et nous donnera plus de résilience.
        Ce qui compte c’est de lutter contre la misère et contre la pollution inutile pour autant de vouloir supprimer tout ce qui est exceptionnel, doit-on raser les châteaux ?

      2. Non, pas question bien sûr de raser les châteaux, ni les pyramides, tout ça fait partie de notre histoire, de notre patrimoine. Comme les vieilles voitures de collection, genre Bugatti ou Delage, et autres grosses américaines. Par contre, on arrête d’en construire.
        Et ceci même si en fin de compte leur impact carbone reste très faible, vu leur nombre etc. Pareil des yachts, et des courses de tout ce qui fait vroum-vroum, même électrique. Et de tant d’autres constructions et activités aussi inutiles qu’énergivores. Même si ça en fait encore rêver plus d’un (misère misère) aujourd’hui on ne peut plus se payer le luxe de faire dans la démesure, l’époque des pharaons c’est de histoire ancienne.

      3. Et puis il faut penser là aussi à l’effet rebond, cette démesure n’est pas sans conséquences. Ce n’est pas par hasard si nous avons «besoin» de 1,5 t et parfois plus de 100 kW de puissance.
        La voiture de Monsieur Toulemonde devrait bien sûr ressembler plus à la 4CV qu’à une bagnole de style Ferrari ou char Leclerc. Elle devrait être légère et ne pas consommer plus de 3 litres aux 100. Aujourd’hui on sait faire.
        Tout est lié. Pour en finir du Culte de la Bagnole, et de celui de la Vitesse, et de la Démesure, et de tout ce qui va avec… nous devons commencer par en finir des grosses bagnoles. Et bien sûr aussi de la Pub, et pas que celle pour les bagnoles.

      4. Pousser à la voiture électrique individuelle de + d’une tonne est une hérésie, il faut promouvoir le transport en commun électrique, voir petit véhicules électriques (genre sans permis) pour des petits déplacements, or les écolos officiels ne vont pas dans ce sens …
        Quand aux ressources planétaires, si elles ne sont pas gérées mondialement pour que chaque pays ait ce dont il a besoin, il y aura des guerres tout simplement pour s’approprier ce qui deviendra rare ou cher (spéculation).
        Poutine s’en sert pour refaire l’URSS.

  3. BGA80 19 AVRIL 2022 À 10:09 : « Çà sera impossible de faire accepter la sobriété volontaire parmi la population […] »

    À forces de répétitions etc. (voir ce que disait le ministre et sinistre Goebbels au sujet du cercle et du carré) rien n’est impossible en matière d’acceptabilité sociale. On appelle ça la propagande. Quant au problème de la mauvaise image que renvoie les nantis (mégas fortunes, jet-ski, yachts, etc.), il suffit de faire en sorte que les petits arrêtent de saliver avec ça. Et pour cela il suffit que ces gens-là ne soient plus des pipoles. Comme titrait Biosphère il y a deux jours, “Ce dont les médias ne parlent pas n’existe pas“.
    Il ne faut pas oublier une chose, le but du Capitalisme n’est pas spécialement de produire (détruire, polluer etc.) toujours plus. Son but est tout simplement d’accumuler (engranger) toujours plus.

    1. Anti-capitaliste

      – « Accumulez, accumulez, c’est la loi et les prophètes ! » (K. Marx)
      Autrement dit, accumuler pour accumuler. Tout connement. Et pour ça tout est bon.
      Les ventes de bagnoles, de vélos, de tout et n’importe quoi, la paix, la guerre etc.
      Le Capitalisme peut très bien s’accommoder d’une croissance faible. Et comme on le voit très bien cela n’empêche pas les grosses fortunes d’exploser. Tout comme les inégalités et les injustices. Bon nombre d’économistes expliquent très bien qu’un capitalisme sans croissance économique est parfaitement possible. Et c’est dans ce cadre là que l’écologie (à la sauce libérale) trouve «naturellement» sa place.

      1. Au niveau mondial, plus il y a de riches et plus il y a de pauvres en parallèle puisque c’est un jeu à somme nul concernant les ressources naturelles qu’on maquille par un système monétaire. Les gens ont compris que le système actuel consiste à inventer une méthode pour siphonner l’argent des autres. Bref, gagner le max d’argent possible pour le moins d’effort possible. Alors à présent on invente le métier d’influenceur, consistant à tourner une vidéo au profit de marques que tu diffuses sur les réseaux sociaux. La publicité est encore en expansion, pour nous matraquer la tête, les boîtes aux lettres qui dégueulent de prospectus, la télé qui te met une page de pub tous les 15 minutes, nos pages internet avec plein de pub, les magasines avec 1 page sur 2 en publicité, les hauts parleurs dans les centres commerciaux, les panneaux, et à présent les influenceurs.

      2. Si la pub est en expansion c’est bien parce que c’est un système d’argent rapide, gagner le plus possible pour le moins d’effort possible… Comme je le dis toujours, la publicité est un impôt privé, mais contrairement à l’impôt public qui se doit de servir à la collectivité, la publicité est un impôt privé au profit de quelques individus. Bref, ceux qui prennent le contrôlent des communications s’engraissent au détriment d’autrui. Il faut regarder la réalité en face, sur de nombreux produits on paye plus de frais publicitaires que de Tva, or la population ronchonne pour 1 % de plus sur la Tva, mais la population ne dit rien lorsqu’elle se prend 10% de frais publicitaires sur les produits. On marche sur la tête !

    2. Didier BARTHES

      Oui on a hélas bien réussi à faire accepter le confinement, une idée qui nous aurait pourtant apparu comme complètement impossible peu d’années auparavant. Hélas la liberté a peu de défenseurs.

  4. Après il y encore d’autres mécanismes psychologiques qui viennent renforcer le désir d’accumulation de ce qui a été vu précédemment. Par exemple, plus il y a de pauvres plus les riches s’agrippent sur leur fortune, car le fait de voir la condition de pauvre se propager renforce leur peur de le devenir à leur tour, alors ils veulent accumuler davantage. Quant aux pauvres, ils deviennent de plus en plus nombreux à jouer à loto car ils ont compris qu’ils ne parviendront jamais par s’enrichir par le travail, ou alors les chances d’y parvenir sont extrêmement faibles. Ce qui explique que les méthodes de gagner de l’argent facile, ou de l’argent rapide, enferme les individus dans des engrenages inextricables. Un voleur voudra voler des quantités d’argent toujours plus conséquentes les fois suivantes (je parle de voleurs qui volent pour s’enrichir et non pas d’un voleur qui vole une pomme pour survivre dans l’immédiat)

    1. Ou alors des prostituées prendront de plus en plus de risques, ou auront de plus en plus de rapports sexuels. Ou encore des footballeurs qui tourneront en boucle des pages de publicités comme Christiano Ronaldo ! Franchement, ce joueur n’a rien d’autre à foutre ? Il est déjà assis sur une fortune qui dépasse l’entendement humain, mais il ne peut s’empêcher de passer 2 jours en studio, se faire maquiller pour tourner une page du pub et engranger encore davantage de millions. Bref, les méthodes d’accès à l’argent rapide rendent accros les individus. Ne serait ce que l’espoir à l’idée de pouvoir s’enrichir rapidement rend accro des individus pour jouer au casino ou des jeux de loto en ligne… ou encore du trading en ligne… Mais vu que les gouvernements ne veulent pas mettre fin à cette économie parallèle consistant à aspirer de la tune (trading, loto, pub, etc) les choses ne sont pas prêtes d’aller mieux pour l’environnement…

  5. Reprenant avec son autorisation les écrits de Michel SOURROUILLE, notre blog biosphere présentera pendant quelques jours des textes préparatoires à la présidentielle 2027. En effet les résultats de l’épisode 2022 montrent que cinquante ans après la publication du rapport Meadows sur les limites à la croissance, en 1972, l’écologie politique stagne électoralement. La simple idée qu’il puisse exister des limites écologiques à la croissance économique est restée minoritaire dans l’opinion publique, et carrément hérétique parmi les décideurs. L’idée de décroissance y est au mieux ignorée, au pire utilisée comme une invective facile pour disqualifier l’ensemble des écologistes.
    Or le dernier rapport du GIEC est plus alarmant que jamais, une guerre en Ukraine fait craindre pour la sûreté des centrales nucléaires, la hausse des prix de l’énergie préfigure un choc pétrolier et gazier…

    1. Le capitalisme existera toujours, d’autant que le côté animal de l’être humain n’est pas abordé, alors qu’il va contribué à maintenir la capitalisme. Déjà le capitalisme existe depuis de début de l’apparition humaine, c’est un comportement qui consiste à perfectionner les outils perpétuellement pour augmenter l’efficacité afin d’accroître la production autrement dit la productivité, à chaque fois on réinvestit pour accroître la production. La seule chose étant qu’on a théorisé le capitalisme avec précision que depuis un peu plus de deux siècles, mais le fait de théoriser pour expliquer le phénomène que depuis 2 siècles ne veut pas dire que le phénomène n’existait pas avant !! Le capitalisme ne disparaîtra jamais car c’est un système mutagène qui s’adapte aux situations du moment !!

      1. mais quand même !

        – «Le capitalisme existera toujours, d’autant que le côté animal de l’être humain [etc.]» (BGA)
        Cela me rappelle ce que m’avait dit un jour une amie (gauchiste et psy) dans un moment de déprime : « Finalement, le capitalisme est le système qui correspond le mieux à la nature humaine. » Et moi de lui répondre, du tac au tac : « De la nature humaine ???? Et qu’est-ce que tu en connais, toi, de la nature humaine ? »
        Elle, surprise … : « Euh… mais quand même ! Un peu quand même, non ? »
        Et moi : « Oui, tu l’as dit : un peu. » Je vois encore sa tête.

        Ceci dit tu as raison (tu vois, je sais le dire quand t’as raison 🙂 )
        Le Capitalisme à cette formidable capacité à s’adapter, se métamorphoser, notamment en recyclant les idées de ses opposants.

    2. Bon puis croire que tout le monde s’entendra, qu’il ne suffit juste que de le vouloir par décret du jour au lendemain il ne faut pas rêver, la jalousie, la paresse, les pique-assiettes, la mauvaise foi, bref les 7 pêchés capitaux existeront toujours ! Ensuite, pour en revenir au côté animal, l’Homme voudra toujours gagner plus d’argent possible car il le traduit par le fait qu’il va soit pouvoir accumuler les conquêtes féminines, ou alors qu’il aura plus de chances de choisir la femme qu’il souhaite pour fonder une famille. Mais la femme n’est pas innocente non plus, elle fera tout pour tomber sur l’homme qui a la meilleure situation financière possible afin d’assurer la pérennité de la famille qu’elle souhaite fondée, pour que ses enfants ne manquent de rien ! Et même pour pouvoir gâter les enfants !

    3. Enfin, pour ceux qui cherchent une vraie définition du BIEN, je vais vous fournir une définition objective, voilà « Même s’il arrive parfois que des individus puissent être momentanément altruistes, malgré tout chacun agit pour son BIEN avant tout ! « 

  6. La déplétion des énergies fossiles sera de plus en plus rapide en Europe. En effet, je l’explique depuis plus de 20 ans, les pays qui nous vendent du pétrole, en consomment de plus en plus en interne, d’autant que leur population augmente en interne. Comme par exemple en Algérie, ils sont de plus en plus nombreux et en parallèle chaque individu consomme de plus en plus, donc tôt ou tard les algériens exporteront moins de pétrole car ils voudront garder leurs dernières réserves pour eux-mêmes, ce qui est légitime. Aussi à l’échelle globale de plus en plus de pays achètent du pétrole, et aspirent à toujours plus de quantité. Bref, on est de plus en plus nombreux à se partager un gâteau de plus en plus petit. Mais les pays disposant des dernières réserves à terme ne voudront plus en exporter, ils commenceront par en exporter moins ensuite les dernières réserves les garderont pour eux et n’exporteront plus.

    1. Alors il est urgent pour les européens d’effectuer la transition, mais ce n’est pas la gauche-yacht vénérant les veaux d’or Macron Hollande Strauss Khan qui va permettre de l’effectuer…

  7. Besoin de rien, envie de toi

    Ces quatre propositions (qui doivent nous permettre d’affronter la descente énergétique) devraient intéresser Macron et Compagnie. Je les vois très bien assaisonnées à la sauce libérale. Bien mieux que celles du programme de Mélenchon. Je pense là à cette entourloupe, très à la mode à l’époque dans les entreprises, on appelait ça les groupes de travail. Cadres de direction et ouvriers se retrouvaient tous partenaires (tous ensemble tous ensemble ouai ouai) autour de la table pour trouver des solutions aux problèmes inhérents au Système. Et les gueux fiers de participer à la cass… euh pardon, au sauvetage de leur entreprise, hi-han hi-han !

    1. D'amour et d'eau fraîche

      Ces quatre propositions ne remettent nullement en question le Système, au contraire elles s’y intègrent parfaitement. La diminution des besoins (individuels et collectifs), le bonheur des tickets de rationnement, des gros pulls et des douches froides etc. bref la joie de vivre dans la Sobriété sera réservée toujours aux mêmes. Normal, ce sont les plus nombreux.
      C’est à vélo que les gueux iront au chagrin. Et les plus heureux en vacances. Comme en 36. C’est à pédalo qu’ils iront voir Manu et Brigitte en jet-ski, les yachts de Bolloré et Compagnie, c’est à vélo qu’ils iront voir le Grand Prix de Formule E et les avions décoller pour Venise et Vérone.

      Besoin de rien, envie de toi
      Comme jamais envie de personne
      Tu vois le jour
      C’est à l’amour qu’il ressemble
      Besoin de rien, envie de toi
      Comme le rouge aime l’automne
      Tu sais l’amour
      C’est à Vérone qu’il ressemble
      Besoin de rien, envie de toi, envie de toi

      1. Çà sera impossible de faire accepter la sobriété volontaire parmi la population, tant que politiciens laisseront des traders gagner des millions en un clic de souris ou encore des footballers gagner des millions et se payer des villas hors norme, des voitures hors normes, des bateaux hors norme juste en dansant autour d’un ballon En même temps la population est logique…

  8. En l’occurrence, les déplétions de ressources se termineront en conflits généralisés ! Regardez encore, hier sur Tf1 ils montraient des entreprises pillées suite à la hausse des carburants, le vol de matières premières toutes catégories ! Bref, la hausse des carburants provoque la hausse du nombre de pillage. Même les camions se font piller leur réservoir. Et oui gagner moins n’est jamais accepté, pas même par les millionnaires et milliardaires. Alors tôt ou tard en France et pays d’ailleurs, ça va dégénérer. L’UmPs prendra tôt ou tard la décision de bombarder les banlieues. Surtout dans les villes en état de surpopulation, soit au-delà de 150.000 habitants. Autant dire qu’en Ile de France, le soit disant bon vivre ensemble va tourner en cauchemar dès lors qu’on n’aura plus de pétrole et de gaz à disposition… Et même aux Usa, toutes les grosses villes vont passer à la casserole…

    1. Il n’y a pas que Tf1 qui parle des vols de matières premières, vols des arbres, vols des plein de carburant, et vol de tout depuis la hausse des prix du carburants. Ce sont des faits réels.

  9. « La compétition pour les miettes du gâteau déclenchera des bouleversements économiques et géopolitiques. Pourtant aucun politique ne veut être le porteur de cette terrible nouvelle : notre mode de vie gourmand en énergie doit être revu à la baisse »

    Une régression de son niveau de vie n’est jamais accepté ! Les individus vivent déjà comme un échec que de voir son salaire ou revenu diminuer, au point de faire couramment une dépression, et ça peu importe sa position sur l’échelle sociale. Même un milliardaire devenant millionnaire le vit comme une disgrâce injuste, même s’il est encore millionnaire et à l’abri du besoin il vit très mal sa régression de fortune, ce qui explique que les riches s’approchent du pouvoir politique pour maintenir leur position.

    1. 95 % (minimum) des gens veulent toujours plus ! L’être humain n’en a jamais assez même lorsqu’il est milliardaire, être milliardaire ne leur suffit pas. L’être humain est accumulatif, il passe son temps à penser à ce qu’il n’a pas. Ils veulent des maisons de plus en plus grosses, et même veulent plusieurs maisons, ainsi que bagnoles de plus en plus grosses, ensuite ils veulent une piscine à domicile, voir même plusieurs piscines à domicile pour les invités. Après ils veulent des yachts, des jets privés… Une fois qu’ils sont blasés de tout ça tellement qu’ils ont accumulé, alors il faut acheter des choses encore plus surprenantes pour surprendre et frimer devant son entourage et milieu, alors ça s’achète des îles et rêvent même de fusées pour voyager dans l’espace… Bref, le désir d’accumulation est en expansion forcée !

    2. Ça continue de vouloir accumuler pendant qu’autour d’eux des gens se clochardisent en masse et même cette situation ne freine pas leur désir d’accumulation pour en laisser aux autres, y compris générations futures… Une fois devenu milliardaire, ça ne suffit pas, les milliardaires rêvent de devenir le premier trillardaire de l’humanité histoire de passer pour un héros… Déjà que des milliardaires ont des fortunes qui dépassent le Pib de beaucoup de pays. Mais pour eux c’est pas grave, l’essentiel c’est de détenir l’exploit d’être l’humain qui a réussit à se constituer la plus grosse fortune de l’humanité et de tous les temps dans le Guiness des records.

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