Semaine sans écrans

Le chronique « journée sans… » a oublié la semaine sans écrans ! Sandrine Blanchard nous énumère, journée sans voiture, journée sans tabac, journée sans achat, journée sans viande, journée sans portable, journée sans baladeur (leMonde du 18 mars). Sandrine croit que les « journées sans », c’est comme une punition… qui n’a pas beaucoup de prises sur les jeunes. C’est seulement souligner à quel point notre société a besoin de s’engager dans une désintoxication mentale. Informons donc Sandrine et les autres journalistes du Monde que la semaine du 22 au 28 mars devrait se passer sans écran. La démarche se veut préventive pour tenter de désintoxiquer des addictions à l’écran et informative pour alerter médias et citoyens sur la surconsommation d’écran. La biosphère adhère complètement.

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26 réflexions sur “Semaine sans écrans”

  1. Erosetthanatos

    L’équilibre psychique des enfants, on se demande pourquoi biosphère s’en préoccuppe, vu qu’il y a trops d’humains sur terre. Moins ils seront équilibrés plus jeunes ils mourront, toujours ça de gagné pour la survie de la biosphère et de moins pour l’euthanasie écologique, seule susceptible de sauver la biosphère…


    Remarque de la modératrice du blog biosphere :
    « Gnou, erosetthanatos et fermeture annuelle » ne sont qu’un seul et même IP.
    Prière de ne pas multiplier ses propres commentaires sur ce blog,

    surtout quand il s’agit de ne rien dire de constructif.

  2. Erosetthanatos

    L’équilibre psychique des enfants, on se demande pourquoi biosphère s’en préoccuppe, vu qu’il y a trops d’humains sur terre. Moins ils seront équilibrés plus jeunes ils mourront, toujours ça de gagné pour la survie de la biosphère et de moins pour l’euthanasie écologique, seule susceptible de sauver la biosphère…


    Remarque de la modératrice du blog biosphere :
    « Gnou, erosetthanatos et fermeture annuelle » ne sont qu’un seul et même IP.
    Prière de ne pas multiplier ses propres commentaires sur ce blog,

    surtout quand il s’agit de ne rien dire de constructif.

  3. Quoi de plus intégré à la biosphère, donc de plus écologique, que les animaux sauvages de la savanne ? Allez donc proposer le jeûne écologique aux lions et aux gnous ! Ah ! Ah ! Ah !


    Remarque de la modératrice du blog biosphere :
    « Gnou, erosetthanatos et fermeture annuelle » ne sont qu’un seul et même IP.
    Prière de ne pas multiplier ses propres commentaires sur ce blog,

    surtout quand il s’agit de ne rien dire de constructif.

  4. Quoi de plus intégré à la biosphère, donc de plus écologique, que les animaux sauvages de la savanne ? Allez donc proposer le jeûne écologique aux lions et aux gnous ! Ah ! Ah ! Ah !


    Remarque de la modératrice du blog biosphere :
    « Gnou, erosetthanatos et fermeture annuelle » ne sont qu’un seul et même IP.
    Prière de ne pas multiplier ses propres commentaires sur ce blog,

    surtout quand il s’agit de ne rien dire de constructif.

  5. catenlancion

    Et que diriez vous d’une journée sans connerie?
    Les politicards de tout poil (la gauche, la droite, les bords ,le mileu, les extrêmes), les journalistes de tout bord, les blogueurs divers et avariés, les prédicteurs météoroligiques, les prétendus porte parole des syndicats, les fonctionnaires, les conseillers de l’Elysée, les Enarques, la fermeraient pendant 24 heures…
    Que du bonheur…

  6. catenlancion

    Et que diriez vous d’une journée sans connerie?
    Les politicards de tout poil (la gauche, la droite, les bords ,le mileu, les extrêmes), les journalistes de tout bord, les blogueurs divers et avariés, les prédicteurs météoroligiques, les prétendus porte parole des syndicats, les fonctionnaires, les conseillers de l’Elysée, les Enarques, la fermeraient pendant 24 heures…
    Que du bonheur…

  7. Un peu de cohérence que diable ! Si les gens de Biosphère croient a toutes les élucubrations qu’ils assènent a longueur de posts, ils devraient commencer par saborder leur blog.

  8. Un peu de cohérence que diable ! Si les gens de Biosphère croient a toutes les élucubrations qu’ils assènent a longueur de posts, ils devraient commencer par saborder leur blog.

  9. fermeture annuelle

    Donc, pendant une semaine le blog Biosphère ferme. Une semaine sans biosphère, quel soulagement !


    Remarque de la modératrice du blog biosphere :
    « Gnou, erosetthanatos et fermeture annuelle » ne sont qu’un seul et même IP.
    Prière de ne pas multiplier ses propres commentaires sur ce blog,

    surtout quand il s’agit de ne rien dire de constructif.

  10. fermeture annuelle

    Donc, pendant une semaine le blog Biosphère ferme. Une semaine sans biosphère, quel soulagement !


    Remarque de la modératrice du blog biosphere :
    « Gnou, erosetthanatos et fermeture annuelle » ne sont qu’un seul et même IP.
    Prière de ne pas multiplier ses propres commentaires sur ce blog,

    surtout quand il s’agit de ne rien dire de constructif.

  11. 7/7) Vivre sans écrans, c’est possible
    – Il n’y a rien à faire. Seule porte de sortie ouverte à nos enfants : enfiler une combinaison munie de tous les bio-senseurs que la loi de Moore saura leur fournir afin de sentir, voir et toucher virtuellement, avaler une bonne dose d’euphorisant et partir chaque week-end pour le pays des songes avec la star préférée, là-bas sur une plage d’avant la sixième extinction, les yeux rivés aux écrans du casque, les volets fermés, sans passé et sans avenir.
    – Le jeûne est une pratique qui pourrait être interprété dans un sens écologique. En s’abstenant périodiquement de nourriture, l’individu acquiert une force intérieure, une capacité de faire plus avec moins. Et cela peut s’exprimer dans d’autres domaines que la nourriture : jeûner par rapport à la voiture (réduire sa consommation d’essence), ou par rapport aux médias (période pendant laquelle on proscrit la télévision, Internet et le téléphone portable). Cette cure volontaire de simplicité peut favoriser un nouveau lien avec la nature et faire apprécier les choses essentielles de la vie.
    – Sans télé, on est quand même informé, on écoute la radio, on lit les journaux. Et les soirées, on aime les passer entre copains autour d’une table, avec du cidre, des rires, un jeu de cartes ou des jeux d’esprit.

  12. 7/7) Vivre sans écrans, c’est possible
    – Il n’y a rien à faire. Seule porte de sortie ouverte à nos enfants : enfiler une combinaison munie de tous les bio-senseurs que la loi de Moore saura leur fournir afin de sentir, voir et toucher virtuellement, avaler une bonne dose d’euphorisant et partir chaque week-end pour le pays des songes avec la star préférée, là-bas sur une plage d’avant la sixième extinction, les yeux rivés aux écrans du casque, les volets fermés, sans passé et sans avenir.
    – Le jeûne est une pratique qui pourrait être interprété dans un sens écologique. En s’abstenant périodiquement de nourriture, l’individu acquiert une force intérieure, une capacité de faire plus avec moins. Et cela peut s’exprimer dans d’autres domaines que la nourriture : jeûner par rapport à la voiture (réduire sa consommation d’essence), ou par rapport aux médias (période pendant laquelle on proscrit la télévision, Internet et le téléphone portable). Cette cure volontaire de simplicité peut favoriser un nouveau lien avec la nature et faire apprécier les choses essentielles de la vie.
    – Sans télé, on est quand même informé, on écoute la radio, on lit les journaux. Et les soirées, on aime les passer entre copains autour d’une table, avec du cidre, des rires, un jeu de cartes ou des jeux d’esprit.

  13. 6/7) L’écran pervertit les relations humaines
    La semaine sans écrans a lieu du 22 au 28 mars 2010. Pourquoi ?
    – L’agencement de la salle de séjour se fait autour de la télévision. Ce n’est plus un espace de rencontre, c’est devenu un lieu de projection.
    – L’usage de l’écran favorise la communication indirecte. L’échange direct, de visu, la véritable rencontre, se raréfie. Nous vivons de moins en moins dans le monde et de plus en plus dans ses représentations imagées.
    – Certains préfèrent téléphoner pour demander leur chemin plutôt que d’interpeller un passant.
    – Qu’un ami vous tourne le dos d’un seul coup sans même s’excuser pour parler à son portable vous aurait paru odieux avant que l’intrusion de cette technologie ne rende cette situation banale ?
    – Vivre le présent dans un lieu donné, avec d’autres, ne suffit plus. Il faut toujours échapper à une réalité qu’on conçoit comme insuffisante.
    – Google Earth ! Plus aucun lieu ne doit rester invisible. Nous nous sommes transformés en voyeurs tout-puissants doublés… d’exhibitionnistes.
    – Ne pas posséder de GPS pour savoir comment se déplacer devient une tare.
    – Le caméscope et l’appareil photo numérique entraînent une tendance à voir le monde au travers d’un viseur plutôt que directement.
    – Les jeux vidéos nous font considérer la guerre comme attractive et grisante. Nous ferons sans doute la guerre comme si c’était un jeu vidéo. Il suffit déjà de voir comme les Américains présentent leurs guerres.

  14. 6/7) L’écran pervertit les relations humaines
    La semaine sans écrans a lieu du 22 au 28 mars 2010. Pourquoi ?
    – L’agencement de la salle de séjour se fait autour de la télévision. Ce n’est plus un espace de rencontre, c’est devenu un lieu de projection.
    – L’usage de l’écran favorise la communication indirecte. L’échange direct, de visu, la véritable rencontre, se raréfie. Nous vivons de moins en moins dans le monde et de plus en plus dans ses représentations imagées.
    – Certains préfèrent téléphoner pour demander leur chemin plutôt que d’interpeller un passant.
    – Qu’un ami vous tourne le dos d’un seul coup sans même s’excuser pour parler à son portable vous aurait paru odieux avant que l’intrusion de cette technologie ne rende cette situation banale ?
    – Vivre le présent dans un lieu donné, avec d’autres, ne suffit plus. Il faut toujours échapper à une réalité qu’on conçoit comme insuffisante.
    – Google Earth ! Plus aucun lieu ne doit rester invisible. Nous nous sommes transformés en voyeurs tout-puissants doublés… d’exhibitionnistes.
    – Ne pas posséder de GPS pour savoir comment se déplacer devient une tare.
    – Le caméscope et l’appareil photo numérique entraînent une tendance à voir le monde au travers d’un viseur plutôt que directement.
    – Les jeux vidéos nous font considérer la guerre comme attractive et grisante. Nous ferons sans doute la guerre comme si c’était un jeu vidéo. Il suffit déjà de voir comme les Américains présentent leurs guerres.

  15. 5/7) L’écran chasse le livre
    La semaine sans écrans a lieu du 22 au 28 mars 2010. Pourquoi ?
    – Une personne consacre en moyenne 21 heures par semaine à la télévision et un peu plus de 10 heures aux autres écrans ; 53 % des Français déclarent ne pas lire de livres, chiffre en hausse chaque année.
    – Au sein des sociétés maîtrisant l’écriture peuvent apparaître des facultés de pensée divergent ; avec la télévision le cerveau devient disponible pour ingurgiter des publicités.
    – La dernière chose que souhaitent les entrepreneurs du Net c’est d’encourager la lecture lente, concentrée. Cela ne rapporte pas comme les publicités insérées dans les sites.
    – La source lumineuse attire l’œil et l’écran déclenche une adhésion immédiate alors que la lecture nécessite une démarche, voir un effort, relevant d’une volonté.
    – Des psychologues américains ont étudié la lecture sur écran, et opposent l’attention profonde propre à la lecture linéaire sur papier à l’hyper-attention qui prévaut à l’écran.
    – Des chercheurs montrent que sur le Web vont souvent de pair l’excitation attentionnelle (qui se traduit par l’alternance des pics de forte et de faible concentration) et la désorientation cognitive (une perte du fil de sa pensée).
    – Il serait même possible qu’à moyen terme, il devienne insupportable, y compris physiquement, de lire des livres pour tout un pan de la population.

  16. 5/7) L’écran chasse le livre
    La semaine sans écrans a lieu du 22 au 28 mars 2010. Pourquoi ?
    – Une personne consacre en moyenne 21 heures par semaine à la télévision et un peu plus de 10 heures aux autres écrans ; 53 % des Français déclarent ne pas lire de livres, chiffre en hausse chaque année.
    – Au sein des sociétés maîtrisant l’écriture peuvent apparaître des facultés de pensée divergent ; avec la télévision le cerveau devient disponible pour ingurgiter des publicités.
    – La dernière chose que souhaitent les entrepreneurs du Net c’est d’encourager la lecture lente, concentrée. Cela ne rapporte pas comme les publicités insérées dans les sites.
    – La source lumineuse attire l’œil et l’écran déclenche une adhésion immédiate alors que la lecture nécessite une démarche, voir un effort, relevant d’une volonté.
    – Des psychologues américains ont étudié la lecture sur écran, et opposent l’attention profonde propre à la lecture linéaire sur papier à l’hyper-attention qui prévaut à l’écran.
    – Des chercheurs montrent que sur le Web vont souvent de pair l’excitation attentionnelle (qui se traduit par l’alternance des pics de forte et de faible concentration) et la désorientation cognitive (une perte du fil de sa pensée).
    – Il serait même possible qu’à moyen terme, il devienne insupportable, y compris physiquement, de lire des livres pour tout un pan de la population.

  17. 4/7) Tout sur Internet et rien dans la tête
    La semaine sans écrans a lieu du 22 au 28 mars 2010. Pourquoi ?
    – Les études sur l’encéphalogramme montrent que les stimulations mentales sont moins fortes lorsqu’on regarde la télé que lorsqu’on lit.
    – En réduisant la rencontre avec autrui, la lecture, les perceptions sensitives et corporelles, nous appauvrissons notre approche de la vie et notre perception du monde.
    – Dans ce monde de connexions électroniques généralisées et d’écrans omniprésents, la brièveté, l’immédiateté et la superficialité dominent. L’objectif social à atteindre est le zéro contestation sérieuse, le lien social proposé étant tellement ténu, si fragile et absolument réversible.
    – La réduction du réel à l’image abolit toute distance nécessaire à la compréhension des choses. Les écrans produisent un modèle où tout doit être disponible immédiatement. Or l’accession au savoir ou l’appréhension d’une problématique se font dans le temps, à travers une démarche personnelle parfois difficile.
    – Les médias saturent nos perceptions alors que comprendre et analyser nécessite d’être capable de s’éloigner du monde et de sa clameur, dans une certaine solitude.
    – Sur le plan politique, la prédominance de l’image a chassé les discours structurés et complexes, fondés sur une vision du monde globale et porteuse d’un projet collectif.
    – Des acteurs sociaux à l’individu, tout le monde cherche avant tout à visibilité ses actes plutôt qu’à agir véritablement. Nous assistons à la spectacularisation du monde.
    – Les écrans créent un monde narcissique qui passe la moitié de son temps à fabriquer des images de lui-même, et l’autre moitié à les contempler. Les photos numériques accélèrent ce processus de nombrilisme.
    – Le neurophysiologiste Manfred Spitzer explique qu’un cerveau ne s’imprègne correctement des choses que s’il les découvre par le biais de plusieurs sens. Et, de ce point de vue, l’écran est bien pauvre en comparaison avec le monde réel.
    – La prolifération des écrans et l’usage immodéré qui en est fait par des enfants de plus en plus jeunes, ne peut que contribuer à les éloigner du monde concret et de la nature pourtant indispensable à leur équilibre.

  18. 4/7) Tout sur Internet et rien dans la tête
    La semaine sans écrans a lieu du 22 au 28 mars 2010. Pourquoi ?
    – Les études sur l’encéphalogramme montrent que les stimulations mentales sont moins fortes lorsqu’on regarde la télé que lorsqu’on lit.
    – En réduisant la rencontre avec autrui, la lecture, les perceptions sensitives et corporelles, nous appauvrissons notre approche de la vie et notre perception du monde.
    – Dans ce monde de connexions électroniques généralisées et d’écrans omniprésents, la brièveté, l’immédiateté et la superficialité dominent. L’objectif social à atteindre est le zéro contestation sérieuse, le lien social proposé étant tellement ténu, si fragile et absolument réversible.
    – La réduction du réel à l’image abolit toute distance nécessaire à la compréhension des choses. Les écrans produisent un modèle où tout doit être disponible immédiatement. Or l’accession au savoir ou l’appréhension d’une problématique se font dans le temps, à travers une démarche personnelle parfois difficile.
    – Les médias saturent nos perceptions alors que comprendre et analyser nécessite d’être capable de s’éloigner du monde et de sa clameur, dans une certaine solitude.
    – Sur le plan politique, la prédominance de l’image a chassé les discours structurés et complexes, fondés sur une vision du monde globale et porteuse d’un projet collectif.
    – Des acteurs sociaux à l’individu, tout le monde cherche avant tout à visibilité ses actes plutôt qu’à agir véritablement. Nous assistons à la spectacularisation du monde.
    – Les écrans créent un monde narcissique qui passe la moitié de son temps à fabriquer des images de lui-même, et l’autre moitié à les contempler. Les photos numériques accélèrent ce processus de nombrilisme.
    – Le neurophysiologiste Manfred Spitzer explique qu’un cerveau ne s’imprègne correctement des choses que s’il les découvre par le biais de plusieurs sens. Et, de ce point de vue, l’écran est bien pauvre en comparaison avec le monde réel.
    – La prolifération des écrans et l’usage immodéré qui en est fait par des enfants de plus en plus jeunes, ne peut que contribuer à les éloigner du monde concret et de la nature pourtant indispensable à leur équilibre.

  19. 3/7) L’écran est une drogue
    La semaine sans écrans a lieu du 22 au 28 mars 2010. Pourquoi ?
    – Nous nous sommes endormis dans un monde aseptisé, dans la sécurité de nos maisons, dans la chaleur de notre confort, bercés par des certitudes dont les écrans et les ondes nous gavent comme des oies dociles, un monde qui finalement nous laisse peu de liberté, peu d’espace, peu d’initiative.
    – L’œil s’attache à l’écran avant même toute considération de contenu ; peu d’excitants visuels de notre environnement disposent d’un tel pouvoir de focalisation.
    – Quand on regarde la télé ou un ordinateur, on constate une baisse de l’activité cérébrale. L’appareil nous met dans un état réceptif passif.
    – Comme le montrent les expériences, regarder un écran met en sommeil l’intellect, ramollit physiquement et – contrairement à ce que l’on pense communément -, ne repose pas du tout.
    – Le lien qui unité le téléspectateur à son téléviseur ou l’usager à son ordinateur est de nature hypnotique.
    – On ne veut plus éteindre son écran par crainte que l’effet de relaxation puisse diminuer. Regarder la télé amène à regarder la télé plus encore.
    – Quand l’écran ne brille pas, le réel me paraît terne : il ne bouge pas.
    – Finalement des téléphones portables, pour quoi faire ? « Allô, c’est moi. J’suis dans le bus. J’arrive. A tout de suite. »

  20. 3/7) L’écran est une drogue
    La semaine sans écrans a lieu du 22 au 28 mars 2010. Pourquoi ?
    – Nous nous sommes endormis dans un monde aseptisé, dans la sécurité de nos maisons, dans la chaleur de notre confort, bercés par des certitudes dont les écrans et les ondes nous gavent comme des oies dociles, un monde qui finalement nous laisse peu de liberté, peu d’espace, peu d’initiative.
    – L’œil s’attache à l’écran avant même toute considération de contenu ; peu d’excitants visuels de notre environnement disposent d’un tel pouvoir de focalisation.
    – Quand on regarde la télé ou un ordinateur, on constate une baisse de l’activité cérébrale. L’appareil nous met dans un état réceptif passif.
    – Comme le montrent les expériences, regarder un écran met en sommeil l’intellect, ramollit physiquement et – contrairement à ce que l’on pense communément -, ne repose pas du tout.
    – Le lien qui unité le téléspectateur à son téléviseur ou l’usager à son ordinateur est de nature hypnotique.
    – On ne veut plus éteindre son écran par crainte que l’effet de relaxation puisse diminuer. Regarder la télé amène à regarder la télé plus encore.
    – Quand l’écran ne brille pas, le réel me paraît terne : il ne bouge pas.
    – Finalement des téléphones portables, pour quoi faire ? « Allô, c’est moi. J’suis dans le bus. J’arrive. A tout de suite. »

  21. 2/7) L’invasion des écrans
    La semaine sans écrans a lieu du 22 au 28 mars 2010. Pourquoi ?
    – En janvier 2010, les Français de 4 ans et plus regardent la télévision en moyenne 3h50 par jour.
    – La technologie des écrans plats a considérablement accru leur présence. Depuis une décennie, ils ont envahi tous les espaces publics : aéroports, gares, bureaux de poste, salles des professeurs, transports. Le temps de la contemplation du monde, de l’observation des autres, de l’introspection et de la réflexion disparaît.
    – Depuis une décennie, les supports se multiplient et nous subissons un véritable déferlement technologique : ordinateur, téléphone mobile, GPS, iPod, Palm Pilot, appareil photo numérique, caméscope, console de jeux, etc.
    – Contrairement à ce qu’on pourrait croire, il n’y a pas de véritable concurrence entre les différents écrans ; les heures s’ajoutent les unes aux autres, et parfois, les médias se consomment en même temps. Les enquêtes de Médiamétrie concluent que la part des écrans mord surtout sur des activités qui étaient jusqu’à présent dévolues à autre chose : le repos, les déplacements et le silence.
    – Défendre des espaces où les relations demeurent physiques et directes, où nos cerveaux ne sont pas parasités par le bourdonnement médiatique, où les prothèses techniques en brouillent pas nos sens, devient un combat permanent.
    – Le milieu éducatif utilise de plus en plus de programmes audiovisuels et multimédias et la numérisation de l’école est imminente.
    – La télé-réalité et la vidéosurveillance sont les laboratoires de la mise en image généralisée.

  22. 2/7) L’invasion des écrans
    La semaine sans écrans a lieu du 22 au 28 mars 2010. Pourquoi ?
    – En janvier 2010, les Français de 4 ans et plus regardent la télévision en moyenne 3h50 par jour.
    – La technologie des écrans plats a considérablement accru leur présence. Depuis une décennie, ils ont envahi tous les espaces publics : aéroports, gares, bureaux de poste, salles des professeurs, transports. Le temps de la contemplation du monde, de l’observation des autres, de l’introspection et de la réflexion disparaît.
    – Depuis une décennie, les supports se multiplient et nous subissons un véritable déferlement technologique : ordinateur, téléphone mobile, GPS, iPod, Palm Pilot, appareil photo numérique, caméscope, console de jeux, etc.
    – Contrairement à ce qu’on pourrait croire, il n’y a pas de véritable concurrence entre les différents écrans ; les heures s’ajoutent les unes aux autres, et parfois, les médias se consomment en même temps. Les enquêtes de Médiamétrie concluent que la part des écrans mord surtout sur des activités qui étaient jusqu’à présent dévolues à autre chose : le repos, les déplacements et le silence.
    – Défendre des espaces où les relations demeurent physiques et directes, où nos cerveaux ne sont pas parasités par le bourdonnement médiatique, où les prothèses techniques en brouillent pas nos sens, devient un combat permanent.
    – Le milieu éducatif utilise de plus en plus de programmes audiovisuels et multimédias et la numérisation de l’école est imminente.
    – La télé-réalité et la vidéosurveillance sont les laboratoires de la mise en image généralisée.

  23. 1/7) La Semaine sans écrans
    Travailler, consommer, se faire des amis, draguer, écouter de la musique, voir des films, lire, s’informer, voter, jouer, etc., tout cela sur un ordinateur. Désormais rares sont les activités humaines qui ne nécessitent pas la présence d’un écran. Des individus connectés en permanence, surinformés, se croient omniscients et tout-puissants alors que leur impuissance politique et sociale n’a jamais été aussi grande. La semaine sans écrans a lieu cette année du 22 au 28 mars. Créée par Adbusters, revue canadienne, sous le titre de Semaine sans télé, cette action est devenue Semaine de la désintoxication mentale ou Semaine sans écrans. Cette campagne est relayée en France par le mouvement Casseurs de Pub et son mensuel « La décroissance, journal de la joie de vivre ». D’ailleurs une majorité de ces informations est tirée de leur encart spécial Semaine sans écrans de mars 2010.

    Pour en lire plus :
    L’empire des écrans de Jacques Gautrand, 2002
    Overdose d’info de Michel Lejoyeux , 2006
    La fin de la télévision de Jean-louis Missika, 2006
    La tyrannie technologique, collectif, 2007
    Homo spectator de Marie-José Mondzain, 2007

  24. 1/7) La Semaine sans écrans
    Travailler, consommer, se faire des amis, draguer, écouter de la musique, voir des films, lire, s’informer, voter, jouer, etc., tout cela sur un ordinateur. Désormais rares sont les activités humaines qui ne nécessitent pas la présence d’un écran. Des individus connectés en permanence, surinformés, se croient omniscients et tout-puissants alors que leur impuissance politique et sociale n’a jamais été aussi grande. La semaine sans écrans a lieu cette année du 22 au 28 mars. Créée par Adbusters, revue canadienne, sous le titre de Semaine sans télé, cette action est devenue Semaine de la désintoxication mentale ou Semaine sans écrans. Cette campagne est relayée en France par le mouvement Casseurs de Pub et son mensuel « La décroissance, journal de la joie de vivre ». D’ailleurs une majorité de ces informations est tirée de leur encart spécial Semaine sans écrans de mars 2010.

    Pour en lire plus :
    L’empire des écrans de Jacques Gautrand, 2002
    Overdose d’info de Michel Lejoyeux , 2006
    La fin de la télévision de Jean-louis Missika, 2006
    La tyrannie technologique, collectif, 2007
    Homo spectator de Marie-José Mondzain, 2007

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