Voiture autonome et démesure technologique

Du point de vue des écologistes, l‘innovation technologique nous amène à une impasse. Même le journal LE MONDE doute maintenant : La voiture autonome de la folie à l’âge de la raison (10 avril 2021). Extraits : « En 2015, on rêvait que des « robots-taxis » remplaceraient bientôt les chauffeurs d’Uber. Ou que la voiture des particuliers deviendrait autonome. En 2015, Elon Musk, estimait que cette perspective « est un problème réglé, nous savons exactement quoi faire et y arriverons dans quelques années ». En 2016 l’institut McKinsey disait que 15 % des véhicules vendus en 2030 seront « totalement autonomes ». En décembre 2020, McKinsey écrit que les voitures autonomes de niveau 5  «  ne seront disponibles ni techniquement ni commercialement dans l’avenir prévisible ». Faire rouler une voiture sans chauffeur se révèle plus difficile que lancer une fusée… »

commentaires sur le monde.fr

Credo Quia Absurdum : Une telle débauche d’intelligence humaine et de moyens financiers pour un gadget inutile qui renforcera encore la fragilité de nos sociétés, où tout s’arrête à la moindre coupure de courant ou cyberattaque. Lamentable et obscène quand on pense à l’utilisation qui pourrait être faite de ces ressources.

Laurent : L’autonomie de la voiture, cela risque de coûter tellement cher que les personnes qui pourront se payer pourront aussi bien se payer une voiture normale et le chauffeur qui va avec.

Tarnais : Et l’environnement dans tout ça ? La voiture autonome généralisée dans le monde nécessiterait la fabrication de centaines de millions de capteurs et calculateurs supplémentaires, impliquant minerais, usines, déchets, etc. Elle augmenterait la consommation d’énergie, aussi bien au stade de la fabrication qu’à celui de l’exploitation.
Elle générerait partout des transmissions par ondes qui ne seraient sans doute pas sans effet sur la biodiversité. Elle accélérerait l’obsolescence des véhicules. Enfin, et c’est peut-être le pire, elle signerait quasiment l’arrêt de mort des transports ferroviaires, puisque ceux-ci perdraient leur atout essentiel par rapport à la voiture, celui de pouvoir se déplacer tout en faisant autre chose. Pour les industriels et les financiers qui se moquent complètement de l’environnement, la voiture autonome n’est qu’un relais de croissance.

Hugues : Une vraie flotte de véhicules autonomes permettraient de régler le problème des « derniers kilomètres » des transports en commun. Le TGV va beaucoup plus vite qu’une voiture et coûte moins cher (quand on compte bien tout), en revanche, il faut allez de chez soi à la gare.

Zahnstocher @Hugues : e que vous conseillez s’appelle un taxi. Ça fait moins rêver, mais ça consomme moins de ressources naturelles qui s’épuisent et utilise ce que nous avons en trop grand nombre : des humains.

Trismus : « Une alternative est le convoi de camions autonomes mené par un chef de file avec chauffeur ». Çà existe déjà et ça roule sur des roues et des rails en acier. Çà s’appelle un train !

Michel SOURROUILLE : Du point de vue des écologistes, la voiture autonome et les robots-taxis sont un des signes que notre démesure technologique arrive enfin au bout de ses fantasmes. On a voulu nous faire croire qu’après avoir artificialisé complètement la nature, les humains n’attendaient qu’une chose, remplacer les humains par des machines. Cela n’a été rendu possible que par l’abondance énergétique (charbon, pétrole, gaz…) qui nous a donné profusion d’esclaves mécaniques, à commencer par le lave-linge. Avec la descente énergétique inéluctable qui s’annonce puisque nous allons connaître une descente énergétique par disparition des ressources fossiles, une énergie non renouvelable dont nous extrayons les derniers lambeaux du ventre de notre Terre-mère. Sans compter que la lutte contre le réchauffement climatique implique qu’il faudrait laisser beaucoup de ces donc du diable sous terre afin de ne pas accentuer les émissions de gaz à effet de serre. Trop de monde croit encore au « progrès technique » !

Ulugh Beg :Soyons fou, faisons de l’anticipation : – les super-constellations de satellites type Starlink ne seront pas rentables, la voiture autonome pour tous et partout ne sera jamais une réalité, la filière hydrogène sera durablement limitée à des marchés de niche (flottes, camions, trains..), un humain ne mettra pas le pied sur Mars avant 3160, – il y aura des black-outs en Europe dès la 2e moitié de la décennie, l’Europe sera loin de l’objectif 2050 pour ses émissions de GES.

Commentaire de biosphere : Le véhicule autonome est une « opportunité » pour des mobilités « plus propres et plus solidaires », croit fermement le gouvernement. Dans un rapport, le think tank La Fabrique écologique arrive à la conclusion contraire : les « discours prometteurs » cachent « des conséquences écologiques potentiellement catastrophiques ». L’étude relève ainsi un « contraste important » entre le « fantasme » d’un véhicule au service de la mobilité durable et la perspective probable d’« une entreprise énergivore, polluante, consommatrice de ressources et d’espaces, coûteuse et risquée pour les libertés publiques ».  La voiture autonome sert d’alibi pour renforcer la présence de la voiture tout court . Du point de vue des écologistes, nous pensons que faute de carburants fossiles on va vers un dévoiturage inéluctable, que la voiture individuelle soit thermique, électrique, autonome ou à vapeur.

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28 réflexions sur “Voiture autonome et démesure technologique”

  1. Il existe un lien historique, permanent, logique et très fort entre la technologie, le pouvoir de l’homme et la destruction de l’environnement.
    Tous ceux qui font le pari de l’inversion du sens de la corrélation, c’est à dire qui pensent que le progrès technologique nous permettra de sauver le l’environnement, font un pari douteux car ils sous-estiment la force de ce lien.
    La seule solution est de rendre la main à la nature pour la gestion de la biosphère, elle a 4 milliards d’années de bons et loyaux services à son actif, quand en 200 ans nous avons presque tout détruit.
    Au regard de ces deux « CV » il n’y a pas photo, les compétences sont du côté de la nature. Nous devons partager le monde et nous faire beaucoup plus légers, en nombre comme en activités, à la surface de la Terre.

    1. Bonsoir Didier Barthès. Le lien me semble évident, pour moi tout a commencé il y a environ 400.000 ans le jour où l’homme a maîtrisé le feu. Depuis il n’a jamais cessé de jouer et déconner avec, et toujours plus.
      Quant à l’idée de «rendre la main à la nature pour la gestion de la biosphère », pour moi elle pas trop de sens. Tout ce qui vit a un impact sur son environnement, c’est la nature. Les animaux transforment leur environnement, les castors construisent des barrages etc. L’homme est le champion c’est vrai. Mais avec le temps la nature saura très bien gérer nos dégâts. Depuis qu’elle existe, la Terre en a vu d’autres. Et d’après son CV elle s’est toujours bien débrouillé. 😉

    2. Maintenant je pense que nous devrions faire attention à ne pas trop vouloir la personnaliser, la biosphère, ou la planète. Respecter notre planète, la nature, OK. La diviniser, la Nature, la Pacha ou Gaïa etc. là encore OK. Mais dans la juste mesure.
      Attention ! Parce que «rendre la main à la nature » ça peut vouloir dire aussi «laisser faire la nature ». Récemment au sujet du Covid j’ai demandé : dans quelle mesure faut-il «laisser faire la nature » ?

    3. Didier

      Dans la nature que l’on veut sauver, il n’y a pas que la Terre que certains nomment Gaïa, mais aussi la faune et la flore. Donc les limites que l’humanité ne doit pas franchir, on peut les déduire facilement. Par définition un humain pollue toujours, même s’il serait seul sur Terre, mais la pollution n’est pas un problème si on ne pollue pas trop et plus vite que de ce que la Terre ait le temps de régénérer. Parce que nous sommes plus nombreux que les proto-humains et que nous consommons plus qu’eux et nous sommes parvenus à un stade où l’on pollue trop et plus vite de ce que la Terre soit en capacité de régénérer. Dégradation de la qualité de l’air, Océans pollués notamment par les plastiques, etc

      1. Ensuite, vient l’artificialisation des sols qui prend trop d’espace aux espèces animales et végétales, bref on nuit aux autres formes de vie sur Terre dont nous dépendons tous, notamment par la chaîne alimentaire. Et ça la Terre ne peut pas gérer les dégâts à notre place pour sauver ces espèces, notamment la qualité de vie de ces espèces, Les cirques n’en parlons pas, mais les zoos ne sont pas une bonne solution à long terme pour les sauver, les animaux sont domestiqués, perdent progressivement leur instinct de survie, sont parqués, et n’ont plus le comportement de leur espèce. A partir de là, il est évident que nous sommes trop nombreux sur Terre et que nous consommons trop d’espace et de ressources pour que les espèces puissent prospérer dans un bon environnement.

  2. L’idée de la voiture autonome étant de mutualiser les voitures, en faite ça reprend l’idée des compagnies de transport sous la monarchie, les fameuses cabines transportées par des hommes. Enfin bref, le gouvernement cherche à tout prix des solutions à travers la voiture, comme le co-voiturage et voitures partagées. Mais le hic étant que ça tourne toujours au pétrole et le problème majeur à venir étant que les approvisionnements de pétrole risquent de chuter plus brutalement et plus vite que prévu ! En effet cette semaine j’ai lu dans la presse algérienne que leur gouvernement va devoir réduire les exportations de pétrole afin de garder des réserves stratégiques pour les générations futures du faite que la diversification de l’économie tarde à arriver et qu’elle est plus compliqué que prévu à mettre en œuvre.

    1. D’autant que les réserves de pétrole algérienne se réduisent à peau de chagrin. Lire article sur site le360 intitulé « L’Algérie ne peut plus cacher l’épuisement de ses réserves en pétrole »

      Bref, ça confirme ce que je dis depuis pas mal d’années, les pays détenteurs du pétrole voient leur démographie augmenter donc ils vont devoir consommer plus de pétrole en interne et donc ils en exporteront beaucoup moins de pétrole vers l’Europe

      Or le gouvernement français ne considère que les réserves disponibles à court terme, mais ne prend pas en compte le fait que nous sommes de plus en plus nombreux sur terre à en consommer, aussi bien concurrence entre états pour en acheter, mais aussi les démographies de nos fournisseurs qui augmentent et en consomment beaucoup plus en interne. En résumé nos approvisionnements en Europe seront compromis beaucoup plus tôt que prévu.

    2. Bref pour moi la voiture est une impasse, mieux vaut organiser l’exode urbain et le rétablissement des petites lignes de train dans nos campagnes.

      Mais à mon avis on va réagir trop tard, car le gouvernement français s’entête à vouloir préserver à tout prix (quoi qu’il en coûte Lol suivez le regard) notre mode de vie avec l’automobile. Or lorsque nos fournisseurs vont nous dire qu’ils nous vendent moins de pétrole parce qu’ils veulent garder leurs ressources pour leurs propres générations futures, le gouvernement français n’aura pas de plan B sous la main, et on aura des hordes de gilets jaunes à la rue, et cette fois ils seront beaucoup plus nombreux.

      1. N'importe quoi !

        Bref c’est bien ce que je dis, depuis pas mal d’ânées, tout ça c’est bien du grand n’importe quoi !

      2. La Mère Chimel

        Toujours à railler les commentaires d’autrui sans argument. C’est quoi le n’importe quoi développe ? Alors finalement t’es pour la bagnole ou contre la bagnole, on ne te suit plus ?

      3. N'importe quoi !

        Ben je ne sais plus trop, moi non plus. POUR ou CONTRE ??? J’ai droit à un jocker ? 🙂

  3. La voiture autonome pour la mettre en service tout n’est pas réglé. En effet, se pose le problème des assurances, comment définir dans une voiture sans chauffeur qui est responsable en cas d’accident ?
    Ensuite les datas centers très énergivores, où seront ils ? A priori un pays nordique pour enfouir tout ça sous l’eau afin d’assurer le refroidissement. Mais on risque d’être dépendant d’autres pays pour le contrôle du parc automobile en France.
    Reste à savoir aussi les approvisionnements de métaux rares qui risquent d’être compromis dans les années à venir; c’est déjà même le cas aujourd’hui pour accéder à des composantes à travers la Chine, la pénurie d’approvisionnement commence déjà à se faire sentir.
    Bon en tout cas, il me semble que beaucoup se font des plans sur la comète avec ce projet de voitures autonomes

    1. L’assurance n’est qu’un détail, qui de toute façon reste le problème des assureurs. De ce côté là nous pouvons leur faire confiance, comme d’habitude ils sauront bien le résoudre. Les problèmes techniques sont bien plus compliqués. Et là, comme pour bien d’autres projets tout aussi délirants, ce n’est pas gagné.
      Les véhicules autonomes représentent un autre problème, celui de la perte de notre responsabilité. Ce problème est la conséquence de la place que prend l’iA (intelligence Artificielle) sur notre marge de liberté. L’automobiliste ou le motard qui pour X raisons blesse ou tue quelqu’un, se sent aujourd’hui responsable. Du moins s’il est normalement constitué. Demain il pourrait en être autrement. Finis les dilemmes du genre «qui dois-je éviter, ou percuter, la vieille ou le gosse ? » C’est l’iA qui aura décidé. Ainsi grâce à l’iA (au Progrès) nous pourrons enfin avoir la con science tranquille. Hi-han !

  4. Esprit critique

    En lisant l’article Wikipedia (Véhicule autonome) on se fait vite une idée de l’aberration de la chose.
    Rien ne tient la route, c’est le cas de le dire. Parmi les effets attendus (effets possibles) on peut lire :
    – « une meilleure adaptation des vitesses et/ou des limites de vitesse […] diminution du nombre de contraventions et délits routiers »
    Pourquoi déjà ne pas construire tout simplement des véhicules en accord avec les vitesses autorisées ? Pourquoi 100 voire 300 chevaux sous un capot ? Alors que le GPS est désormais démocratisé pourquoi ne pas équiper les véhicules d’un dispositif relativement simple qui empêcherait le véhicule de dépasser la vitesse autorisée ? Bref, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué.

    1. Esprit critique

      (suite)
      – « En plus des gains de sécurité routière, d’autres effets de voiture partiellement automatisées peuvent être envisagés : une réduction des embouteillages, grâce à une meilleure circulation, et une homogénéisation quasi instantanée du trafic, et ce grâce au système de communication entre véhicules ; une plus grande efficacité énergétique, ce qui aurait pour conséquence une moindre pollution (type écoconduite) »
      Autrement dit, n’importe quoi !

    2. Esprit critique

      Et bien sûr tous les pays industrialisés se tirent la bourre, il y a du Pognon à se faire.
      – « En 2004, l’agence américaine de défense DARPA organise le DARPA Grand Challenge, un concours réservé aux voitures autonomes avec 1 million de dollars à la clé. […] L’année suivante, une nouvelle édition de ce Challenge eut lieu, avec cette fois une récompense doublée.  »

      Plein de Pognon, d’autant plus que les états ne sont pas avares.
      – « France : Le « véhicule à pilotage automatique » fait l’objet de l’un des 34 plans de la « nouvelle France industrielle » annoncés en octobre 2013. […] Un programme industriel pour le véhicule connecté doit se doter d’une feuille de route avant mi-2017… Il bénéficiera d’un « centre d’essai des véhicules autonomes » … financé à hauteur de 7,4 millions d’euros par le PIA »

    3. Esprit critique

      Le Programme d’investissements d’avenir (PIA) mis en place par l’État pour financer des investissements innovants et prometteurs sur le territoire, afin de permettre à la France d’augmenter son potentiel de croissance et d’emplois. (sic gouvernement.fr)
      Conclusion : Même si elle n’est qu’une innovation à la con, la Bagnole autonome c’est bon pour la Croissance et l’Emploi. Business as usual ! En attendant pour tout c’est pareil, une débauche d’aberrations de toutes sortes et d’hypocrisie. Plus ça rate et plus on a de chances de réussir.

    4. Tu ne pourras prendre aucune mesure contraignante sur les voitures tant qu’on restera dans l’Union Européenne ! Pourquoi ? Parce que tu t’attaques au business allemand, et jamais les allemands te permettront de brider leurs voitures ni les réduire de taille et le poids ! Quand tu vois que les allemands sont même prêts à trafiquer le bilan de pollution de leurs voitures pour continuer de les vendre comme le Diesel, no comment ? C’est bien pour ça que ceux qui associent Europe+Ecologie je les considère comme des escrolos, parce qu’il est impossible de voter et valider des mesures écologiques sans passer par le Droit européen et évidemment les pays qui composent l’union ne voudront jamais que tu t’attaques à leur business. Alors qu’en sortant de l’UE, la France pourrait instaurer des normes pour les ventes de voitures sur notre territoire et l’Allemagne n’aurait plus rien à redire.

      1. L’Europe a bon dos, elle n’est pas un frein pour tout. Les limitations de vitesses ne sont pas les mêmes partout en Europe, pareil pour les contrôles techniques obligatoires, la législation sur les éthylotests antidémarrage (EAD) etc. Je ne vois donc pas pourquoi la France ne pourrait pas rendre obligatoire un dispositif de limitation de vitesse sur les véhicules immatriculés en France.

      2. Jamais les européistes du gouvernement français ne le feront, ils sont plus dans une optique de fayotage avec l’Allemagne et ils continueront de faire de la lèche.

      3. C’est bien ce que je dis ce n’est ni une impossibilité technique ni une histoire de Droit européen. Selon toi c’est juste une affaire de lèche, autant dire n’importe quoi.

      4. Pourquoi ta très européiste Dominique Voynet lorsqu’elle était au pouvoir en tant que Ministre de l’environnement ne l’a t’elle pas fait ? D’introduire ces fameuses normes ?

      5. N'importe quoi !

        Excellente question ! Merci de me l’avoir posée. Je n’en vais de suite le lui demander, à ma chère Domi. Et par la même occasion je poserais la même à mon pote Nicolas. C’est promis je te tiens au jus.

      6. La Mère Chimel

        Ben voilà tu n’as aucune réponse parce que tout simplement les faits ont parlé, en effet tes très européistes et écologistes UmPs n’ont rien fait, c’est factuel !

      7. N'importe quoi !

        Ça y est je peux enfin te répondre, comme quoi je pense à Toi. Et aussi que suis digne de parole. Je les ai eu tous les deux au bout du fil, m’ont dit qui z’y avaient souvent pensé mais qui ne pouvaient pas. Tout ça à cause d’un certain Lobi, que je ne connais pas et patati et patata. T’as raison, TOUS des incapables, des lécheurs et tout ce que tu voudras. Maintenant, au point où j’en suis, d’ailleurs grâce à Toi, je vais te dire. Si des fois j’entendais TA Marine, promettre jurer et cracher qu’une fois au Pouvoir, Elle elle le fera… alors c’est promis en 2022 je vote pour Elle.
        Quoique… couac… La connaissant un peu, je me dis qu’elle est capable de le dire, et de le promettre, juste pour lécher les Décroissants. Après réflexion… je retire donc ce que je viens de dire.

      8. La Mère Chimel

        En attendant, c’est ton Mélenchon qui lèche les électeurs de gauche avec des promesses écologiques mais dès le dos tourné des caméras s’empressent de prendre des avions en première classe. Ton Mélenchon qui se fait passer pour un prolo mais qui était le plus riche des candidats à la présidentielle avec Asselineau. Bref, tu votes pour un parti de gros bourgeois écologistes à faux nez

  5. Pour moi ce sont les mégastructures qui illustrent le mieux la démesure technologique. Comme ces ponts, ou ces bateaux ou ces tours, qu’il faut construire toujours plus longs, plus énormes, plus hautes. Je me demande donc si on ne devrait pas ici plutôt parler de Démence, voire de Décadence.
    Quel est le réel intérêt de ces voitures autonomes ?
    Si elle devait se concrétiser à grande échelle cette technologie engloutirait une quantité démentielle d’énergie (et de matières etc.) En additionnant l’énergie pour mouvoir ces tas de ferrailles à celle pour les piloter, je ne serais pas surpris qu’on arrive à quelque chose de l’ordre de 100 litres d’équiv. Pétrole aux 100 km. Pas bon pour la planète !

    1. D’autre part, comme il est dit dans les commentaires ceux qui n’aiment pas conduire, ni marcher, ou qui souhaitent pouvoir lire, dormir ou travailler durant le trajet, peuvent prendre le train ou un taxi. Ou alors se payer un chauffeur. Ou un jet ou hélico privé avec pilote. Et quand il n’y aura plus de pétrole et qu’on aura enterré l’Hydrogène et le Cosmogol, ils pourront toujours se faire trimballer dans des pousse-pousse. Ou dans des chaises à porteurs ou des chars à boeufs, comme au temps des rois fainéants.
      En attendant je ne vois pas comment la voiture autonome pourrait intéresser tous les passionnés de vroum-vroum. Et dieu sait s’il y en a. D’un point de vue marketing cette innovation est déjà une aberration.
      Finalement je pense qu’elle n’est qu’un amusement, une distraction qui occupe quelques technophiles, en attendant. Et en même temps qui entretient le culte du sacro-saint Progrès, celui qui progresse pour des siècles et des siècles amen.

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