Droit à la croissance, crime contre la Biogée

La Chine est satisfaite de l’échec de Copenhague, le droit au développement des pays en développement est ainsi respecté. Les Chinois sont en effet très fiers de pouvoir imiter le modèle illusoire basé sur l’automobile et le pétrole ; leurs sociétés (BAIC, CNPC, Sinopec…) font désormais concurrence aux multinationales occidentales. Les villes chinoises sont censées accueillir bientôt des millions de nouveaux citadins grâce à l’assouplissement du hukou, le permis de résidence : on souhaite relancer l’économie en accroissant la demande intérieure. Comme Sarko, les Chinois ne parlent qu’en termes de croissance soi-disant verte. Pourtant nous savons que la Chine est devenue le premier pays pollueur de la planète. Nous savons que la croissance économique a déjà dépassé les limites de notre globe. Nous savons que, suite aux non-résultat de la conférence de Copenhague, la température globale pourrait atteindre 3°C d’ici à 2050.

 Le philosophe Michel Serres souligne que l’échec de Copenhague était écrit d’avance car on avait oublié d’inviter un partenaire essentiel, composé d’air, de feu, d’eau et d’êtres vivants, la Biogée (pour dire en un seul mot la Vie et  la Terre). C’est pourtant un pays dont nous sommes tous issus, mais qui n’a pas ni ambassadeur ni langue diplomatique. Le philosophe ajoute : « Le jeu institutionnel de demain doit se jouer à trois : nous ne pourrons plus rien faire sans tenir compte de la Biogée. » C’est ce que s’efforce de faire ce blog biosphere, défendre les intérêts de la Biogée. Mais le vacarme des croissancistes empêche toute réflexion philosophique sur l’avenir de notre civilisation thermo-industrielle. Il empêche aussi que nous écoutions un autre acteur important, absent à Copenhague, les générations futures.

NB : Toutes les informations de ce post sont dans LeMonde du 22 décembre et son supplément économique.

32 réflexions sur “Droit à la croissance, crime contre la Biogée”

  1. Juste un mot pour dire que le débat climatogique initié par l’Occident n’est peut-être que le signe avant-coureur du déplacement du centre la civilisation vers l’Asie.

    L’Occident dans un dernier cri d’agonie croit que sa mort sera aussi la fin de la Terre, il se trompe!.

    Ainsi doit être l’Histoire de l’humanité, au tour des autres!.

  2. Juste un mot pour dire que le débat climatogique initié par l’Occident n’est peut-être que le signe avant-coureur du déplacement du centre la civilisation vers l’Asie.

    L’Occident dans un dernier cri d’agonie croit que sa mort sera aussi la fin de la Terre, il se trompe!.

    Ainsi doit être l’Histoire de l’humanité, au tour des autres!.

  3. Culpabiliser, faire reconnaitre ses fautes et accepter sa punition, n’est-ce pas une pratique totalitaire? décrite dans le  » zéro et l’infini »?.

    Ainsi serions-nous responsables du sort forcemment funeste des générations futures, même de celui nos enfants selon Nicolas Hulot, ainsi donc la climat changerait brutalement en une génération (20 ans), cette fumisterie intellectuelle procède de la même veine totalitaire.

    Les écologistes ne font pas appel à la raison, mais plutôt aux sentiments, aux tripes et à l’émotion en instrumentalisant nos sentiments paternels.

    Merci Laurent Berthod, certains européens et peut-être encore plus certains français dont les écologistes, sont prosélytes et ont tendance à donner des leçons aux autres.

    Dire qu’il faudrait 3 planètes si les chinois devaient atteindre notre niveau de vie n’est que du racisme, hélas!, fort heureusement les chinois en n’ont rien à cirer.

  4. Culpabiliser, faire reconnaitre ses fautes et accepter sa punition, n’est-ce pas une pratique totalitaire? décrite dans le  » zéro et l’infini »?.

    Ainsi serions-nous responsables du sort forcemment funeste des générations futures, même de celui nos enfants selon Nicolas Hulot, ainsi donc la climat changerait brutalement en une génération (20 ans), cette fumisterie intellectuelle procède de la même veine totalitaire.

    Les écologistes ne font pas appel à la raison, mais plutôt aux sentiments, aux tripes et à l’émotion en instrumentalisant nos sentiments paternels.

    Merci Laurent Berthod, certains européens et peut-être encore plus certains français dont les écologistes, sont prosélytes et ont tendance à donner des leçons aux autres.

    Dire qu’il faudrait 3 planètes si les chinois devaient atteindre notre niveau de vie n’est que du racisme, hélas!, fort heureusement les chinois en n’ont rien à cirer.

  5. Mon cher jemerappelle,

    De toute façon tranquillisez-vous, les trois milliards de Chinois et d’Indiens n’ont cure du verbiage écolo-apocalyptique que seul l’Occident décadent est capable de tenir. Ils n’on jamais lu Arne Naess ni Monsieur Biosphère et s’ils les lisaient ils en riraient. Ils n’en feront qu’à leur tête et c’est heureux pour eux et pour l’humanité. Donc calmons nous, c’est pas les petits bourgeois philistins du 5ème arrondissement qui mènent le monde ni même ses idées.

  6. Mon cher jemerappelle,

    De toute façon tranquillisez-vous, les trois milliards de Chinois et d’Indiens n’ont cure du verbiage écolo-apocalyptique que seul l’Occident décadent est capable de tenir. Ils n’on jamais lu Arne Naess ni Monsieur Biosphère et s’ils les lisaient ils en riraient. Ils n’en feront qu’à leur tête et c’est heureux pour eux et pour l’humanité. Donc calmons nous, c’est pas les petits bourgeois philistins du 5ème arrondissement qui mènent le monde ni même ses idées.

  7. Que Corinne Lepage à l’ego hypertrophié comme pas beaucoup sur terre reproche à d’autres leur ego, c’est encore mieux que l’hôpital qui se fout de la charité.

    En outre, citer une affirmation de nature purement idéologique pour réfuter des assertions de nature scientifique, exactes ou non, révèle bien le niveau du débat que pratique Monsieur Biosphère.

  8. Que Corinne Lepage à l’ego hypertrophié comme pas beaucoup sur terre reproche à d’autres leur ego, c’est encore mieux que l’hôpital qui se fout de la charité.

    En outre, citer une affirmation de nature purement idéologique pour réfuter des assertions de nature scientifique, exactes ou non, révèle bien le niveau du débat que pratique Monsieur Biosphère.

  9. @ jemerappelle

    Qualifier des personnes de climato-sceptiques n’est pas une pratique utilisée par les idéologies totalitaires, le totalitarisme empêche complètement toute opinion non conforme.

    Mais cette façon de procéder, traiter les adversaires conceptuels de « totalitaires », manifeste bien la faiblesse argumentaire des négationnistes (ou négateurs) du réchauffement.

    Nous rappelons les propos de Corinne Lepage car les négationnistes ne semblent pas tenir compte du sort des générations futures s’il y a (comme c’est « probable ») emballement du climat :

    « La cupidité des climato-sceptiques, l’esprit de rentier, et pour certains le simple ego, l’emportent sur tout, y compris leur simple intérêt d’être humain, responsable, ne serait-ce qu’à l’égard de leur propre famille. »

  10. @ jemerappelle

    Qualifier des personnes de climato-sceptiques n’est pas une pratique utilisée par les idéologies totalitaires, le totalitarisme empêche complètement toute opinion non conforme.

    Mais cette façon de procéder, traiter les adversaires conceptuels de « totalitaires », manifeste bien la faiblesse argumentaire des négationnistes (ou négateurs) du réchauffement.

    Nous rappelons les propos de Corinne Lepage car les négationnistes ne semblent pas tenir compte du sort des générations futures s’il y a (comme c’est « probable ») emballement du climat :

    « La cupidité des climato-sceptiques, l’esprit de rentier, et pour certains le simple ego, l’emportent sur tout, y compris leur simple intérêt d’être humain, responsable, ne serait-ce qu’à l’égard de leur propre famille. »

  11. Il ne s’agit pas d’être sexy et Corinne Lepage a à donner son avis de citoyenne mais surement pas à discuter de la sciene dure de la Terre, elle n’en pas les bases, tout comme moi d’ailleurs.

    En revanche qualifier ses adversaires de climato-sceptiques, au lieu de discuter du fond, est une pratique utilisée par les idéollogies totalitaires, cette façon de procéder manifeste la faiblesse argumentaire des tenants du rechauffement anthropique.

  12. Il ne s’agit pas d’être sexy et Corinne Lepage a à donner son avis de citoyenne mais surement pas à discuter de la sciene dure de la Terre, elle n’en pas les bases, tout comme moi d’ailleurs.

    En revanche qualifier ses adversaires de climato-sceptiques, au lieu de discuter du fond, est une pratique utilisée par les idéollogies totalitaires, cette façon de procéder manifeste la faiblesse argumentaire des tenants du rechauffement anthropique.

  13. Bonjour,
    je suis tout à fait d’accord avec vous la seule question que je pose en utilisant le mot « sexy » est de savoir quel langage utilisé pour qu’effectivement les sceptiques ne l’emporte pas… car eux savent malheureusement trouver les mots qui rassurent les gens. Ce « sexy » n’est peut-être pas judicieux, est sans doute risible, simplement je veux vous dire : faîtes l’impasse sur la forme du discours et les effets que cette forme produit et vous courez droit à l’échec.

  14. Bonjour,
    je suis tout à fait d’accord avec vous la seule question que je pose en utilisant le mot « sexy » est de savoir quel langage utilisé pour qu’effectivement les sceptiques ne l’emporte pas… car eux savent malheureusement trouver les mots qui rassurent les gens. Ce « sexy » n’est peut-être pas judicieux, est sans doute risible, simplement je veux vous dire : faîtes l’impasse sur la forme du discours et les effets que cette forme produit et vous courez droit à l’échec.

  15. Désolé de n’être pas très sexy, mais voici ce que dit Corinne Lepage :

    « Chacun doit éviter que le fiasco de Copenhague se transforme en succès pour les climato-sceptiques, les pétroliers et autres lobbies – dont la cupidité, l’esprit de rentier, et pour certains le simple ego, l’emportent sur tout, y compris leur simple intérêt d’être humain, responsable, ne serait-ce qu’à l’égard de leur propre famille. »

    (Le Monde du 23 décembre)

  16. Désolé de n’être pas très sexy, mais voici ce que dit Corinne Lepage :

    « Chacun doit éviter que le fiasco de Copenhague se transforme en succès pour les climato-sceptiques, les pétroliers et autres lobbies – dont la cupidité, l’esprit de rentier, et pour certains le simple ego, l’emportent sur tout, y compris leur simple intérêt d’être humain, responsable, ne serait-ce qu’à l’égard de leur propre famille. »

    (Le Monde du 23 décembre)

  17. La pratique de la censure sur ce site.

    Pourquoi avoir censuré un post critique sur les postions écologiques?, serait-ce un avant-goût de ce qui attend le citoyen si jamais les écologistes prennent le pouvoir politique?.

    j’ai lu ce post, je peux vous assurer qu’il ne comportait aucune insulte, ni atteinte à la dignité de quiconque, sinon qu’il mettait en perspective l’ensemble des idées tournant autour de l’Ecologie.

    Entre Nicolas Hulot, animateur de télé, et Claude Allegre, concernant la science de la Terre, il n’y a pas photo.

  18. La pratique de la censure sur ce site.

    Pourquoi avoir censuré un post critique sur les postions écologiques?, serait-ce un avant-goût de ce qui attend le citoyen si jamais les écologistes prennent le pouvoir politique?.

    j’ai lu ce post, je peux vous assurer qu’il ne comportait aucune insulte, ni atteinte à la dignité de quiconque, sinon qu’il mettait en perspective l’ensemble des idées tournant autour de l’Ecologie.

    Entre Nicolas Hulot, animateur de télé, et Claude Allegre, concernant la science de la Terre, il n’y a pas photo.

  19. « Nous savons que, suite aux non-résultat de la conférence de Copenhague, la température globale pourrait atteindre 3°C d’ici à 2050. »

    Le soin mis par certains éminents « responsables du GIEC » à « arranger » les données sur lesquelles repose cette affirmation, leur persévérance relayée par les alarmistes systématiques et les médias à affirmer que le débat est clos, le soin pris à diaboliser ceux qui émettent des critiques, celui mis à écarter les recherches qui contredisent leurs thèses, l’analyse des mails du « Climategate » qui ajoute une touche supplémentaire aux études des approximations des responsables des synthèses du GIEC (il ne s’agit en effet nullement de contester la qualité des travaux de recherches dont les rapports du GIEC font une synthèse orientée…), tout cela devrait inciter, au pays de Descartes et du doute méthodique, à des affirmations moins péremptoires.

    Je ne doute pas que notre blogueur ait analysé par lui-même – autant que sa formation scientifique – le lui permet les chapitres clés des rapports des différents groupes de travail du GIEC (IPCC), le rapport de 2009 du NIPCC.

    A toutes fins utiles, pour approfondir le sujet je recommande :

    A tout seigneur tout honneur, le rapport de l’IPCC (GIEC) au lien suivant :

    http://www.ipcc.ch/publications_and_data/publications_and_data_reports.htm

    et celui du NIPCC :

    http://www.nipccreport.org/ (télécharger le rapport en cliquant sur l’icone à droite).

    En matière climatique, ce dont on peut raisonnablement être sûr est :

    1°) Le débat sur l’ampleur des conséquences des rejets anthropiques de gaz à effet de serre est d’actualité

    2°) Les prévisions sur les évolutions de température et celles du climat, hormis :
    a) Ils évolueront
    b) On ignore dans quelle proportion
    c) L’actuelle période interglaciaire (= une période chaude, l’holocène) prendra très certainement fin. Nous sommes très probablement bien plus proche de sa fin que de son commencement
    … sont sujettes à caution…

    Par ailleurs les affirmations les plus vraisemblables sont les suivantes (qui ne signifient nullement qu’il faut transformer notre planète en dépotoir, dilapider nos ressources, …) :

    1°) Un réchauffement modéré accompagné d’un accroissement du taux de CO2 accroît la biomasse dans des proportions pouvant aller jusqu’à 40% selon les espèces.

    2°) De même, la qualité des espèces végétales est améliorée, les nutriments sont de meilleure qualité et plus abondants, elles utilisent plus efficacement l’eau disponible de même que les nitrates.

    3°) Les conséquences de la chaleur sur la santé et la mortalité sont plus favorables que celles du froid : une étude états-uniennes a estimé à plus de 40 000 le nombre de décès épargnés en raison des migrations de population des régions du nord des Etats-Unis vers les régions plus chaudes du sud.

    4°) Les tornades, ouragans n’ont augmenté ni en fréquence ni en intensité.

    5°) Les premières recherches expérimentales menées sur des biotopes marins indiquent qu’ils s’accommodent rapidement – bien sûr en se modifiant – aux variations de l’acidité des océans consécutives à une augmentation de la concentration en CO2.

    6°) …

    Je ne doute pas que notre blogueur qui se drape dans la posture de « défenseur de la biogée, » ait une connaissance approfondie de tous ces aspects…

    L’objectif de Copenhague, moins de 2°C d’accroissement de la température globale (si tant est que ce concept ait un signification scientifique…), sera atteint, et pour parler comme le GIEC : « avec une probabilité supérieure à 99% » sans faire quoi que ce soit puisque la tendance à l’accroissement de la température globale depuis la sortie du petit âge glaciaire est inférieur à 0,5°C par siècle et ne marque aucune inflexion particulière.

    Les modèles du GIEC sont actuellement toujours pris en défaut quand ils sont confrontés à la situation du monde réel.

  20. « Nous savons que, suite aux non-résultat de la conférence de Copenhague, la température globale pourrait atteindre 3°C d’ici à 2050. »

    Le soin mis par certains éminents « responsables du GIEC » à « arranger » les données sur lesquelles repose cette affirmation, leur persévérance relayée par les alarmistes systématiques et les médias à affirmer que le débat est clos, le soin pris à diaboliser ceux qui émettent des critiques, celui mis à écarter les recherches qui contredisent leurs thèses, l’analyse des mails du « Climategate » qui ajoute une touche supplémentaire aux études des approximations des responsables des synthèses du GIEC (il ne s’agit en effet nullement de contester la qualité des travaux de recherches dont les rapports du GIEC font une synthèse orientée…), tout cela devrait inciter, au pays de Descartes et du doute méthodique, à des affirmations moins péremptoires.

    Je ne doute pas que notre blogueur ait analysé par lui-même – autant que sa formation scientifique – le lui permet les chapitres clés des rapports des différents groupes de travail du GIEC (IPCC), le rapport de 2009 du NIPCC.

    A toutes fins utiles, pour approfondir le sujet je recommande :

    A tout seigneur tout honneur, le rapport de l’IPCC (GIEC) au lien suivant :

    http://www.ipcc.ch/publications_and_data/publications_and_data_reports.htm

    et celui du NIPCC :

    http://www.nipccreport.org/ (télécharger le rapport en cliquant sur l’icone à droite).

    En matière climatique, ce dont on peut raisonnablement être sûr est :

    1°) Le débat sur l’ampleur des conséquences des rejets anthropiques de gaz à effet de serre est d’actualité

    2°) Les prévisions sur les évolutions de température et celles du climat, hormis :
    a) Ils évolueront
    b) On ignore dans quelle proportion
    c) L’actuelle période interglaciaire (= une période chaude, l’holocène) prendra très certainement fin. Nous sommes très probablement bien plus proche de sa fin que de son commencement
    … sont sujettes à caution…

    Par ailleurs les affirmations les plus vraisemblables sont les suivantes (qui ne signifient nullement qu’il faut transformer notre planète en dépotoir, dilapider nos ressources, …) :

    1°) Un réchauffement modéré accompagné d’un accroissement du taux de CO2 accroît la biomasse dans des proportions pouvant aller jusqu’à 40% selon les espèces.

    2°) De même, la qualité des espèces végétales est améliorée, les nutriments sont de meilleure qualité et plus abondants, elles utilisent plus efficacement l’eau disponible de même que les nitrates.

    3°) Les conséquences de la chaleur sur la santé et la mortalité sont plus favorables que celles du froid : une étude états-uniennes a estimé à plus de 40 000 le nombre de décès épargnés en raison des migrations de population des régions du nord des Etats-Unis vers les régions plus chaudes du sud.

    4°) Les tornades, ouragans n’ont augmenté ni en fréquence ni en intensité.

    5°) Les premières recherches expérimentales menées sur des biotopes marins indiquent qu’ils s’accommodent rapidement – bien sûr en se modifiant – aux variations de l’acidité des océans consécutives à une augmentation de la concentration en CO2.

    6°) …

    Je ne doute pas que notre blogueur qui se drape dans la posture de « défenseur de la biogée, » ait une connaissance approfondie de tous ces aspects…

    L’objectif de Copenhague, moins de 2°C d’accroissement de la température globale (si tant est que ce concept ait un signification scientifique…), sera atteint, et pour parler comme le GIEC : « avec une probabilité supérieure à 99% » sans faire quoi que ce soit puisque la tendance à l’accroissement de la température globale depuis la sortie du petit âge glaciaire est inférieur à 0,5°C par siècle et ne marque aucune inflexion particulière.

    Les modèles du GIEC sont actuellement toujours pris en défaut quand ils sont confrontés à la situation du monde réel.

  21. Dans le fond je suis totalement d’accord avec ce blog et ses posts, ce qui cloche et qui est le problème chronique le plus important de l’écologie c’est la forme.

    Il faut cesser de croire qu’elle est secondaire, le discours direct, violent pour certaines oreilles, fait peur et conduit à l’échec. Il faut pré-saisir la violence potentielle pour les autres de son propre discours afin de le transformer. Le discours écologique d’il y a 20-30 voire 40 ans avait déjà prévu bon nombre des problèmes d’aujourd’hui mais c’est par un défaut d’image et de rhétorique qu’il a échoué. Il faut à tout prix stopper cette spirale et trouver un autre discours plus attractif, et en fait plus proche de ce que l’écologie réprouve : la publicité, le tape-à-l’oeil, le clinquant, on doit parler avec les mots de l’époque et pas avec les mots qui feront consensus… dans dix ans. Bref, soyez plus sexy… j’en suis désolé mais c’est ça la guerre des idées qui le veut.

    Il faut trouver les mots et les faits qui adoucissent le discours, proposer clairement les alternatives qui montrent un avenir positif (qui ne semble pas visiblement exclure une certain confort) et cesser de discuter entre convaincus. Le discours anti-croissance même s’il est profondément juste ne passera pas en l’état actuel des esprits. Il faudrait plutôt subvertir le discours sur la croissance et celui sur la croissance verte. C’est d’ailleurs un débat classique de la philosophie chinoise : garder les mêmes termes et en créer de nouveau ou bien changer subrepticement le sens des termes quand il ne convient plus mais garder le même terme. L’écologie doit malheureusement composer avec l’allégorie de la croissance et ne pas attendre que les cerveaux aient compris que la croissance telle que nous l’envisageons maintenant est dommageable. Il ne faut plus s’indigner, mais trouver les mots justes, ceux qui rassurent non seulement pour les Européens mais surtout pour les pays en voie de développement qu’il ne faut pas stigmatiser même si la tentation est grande et plus ou moins légitime. Les envies de consommation de ces pays ne sont que le reflet de ce qui a été fait en Occident, mettons nous à leur place. Il faut produire l’équivalent mental des images de consommation des années 60 avec le discours éco-responsable d’aujourd’hui. De facto, c’est cela qui a de l’impact, c’est triste mais il faut affronter la réalité, pas discuter entre potes convaincus sur les bancs publics.

  22. Dans le fond je suis totalement d’accord avec ce blog et ses posts, ce qui cloche et qui est le problème chronique le plus important de l’écologie c’est la forme.

    Il faut cesser de croire qu’elle est secondaire, le discours direct, violent pour certaines oreilles, fait peur et conduit à l’échec. Il faut pré-saisir la violence potentielle pour les autres de son propre discours afin de le transformer. Le discours écologique d’il y a 20-30 voire 40 ans avait déjà prévu bon nombre des problèmes d’aujourd’hui mais c’est par un défaut d’image et de rhétorique qu’il a échoué. Il faut à tout prix stopper cette spirale et trouver un autre discours plus attractif, et en fait plus proche de ce que l’écologie réprouve : la publicité, le tape-à-l’oeil, le clinquant, on doit parler avec les mots de l’époque et pas avec les mots qui feront consensus… dans dix ans. Bref, soyez plus sexy… j’en suis désolé mais c’est ça la guerre des idées qui le veut.

    Il faut trouver les mots et les faits qui adoucissent le discours, proposer clairement les alternatives qui montrent un avenir positif (qui ne semble pas visiblement exclure une certain confort) et cesser de discuter entre convaincus. Le discours anti-croissance même s’il est profondément juste ne passera pas en l’état actuel des esprits. Il faudrait plutôt subvertir le discours sur la croissance et celui sur la croissance verte. C’est d’ailleurs un débat classique de la philosophie chinoise : garder les mêmes termes et en créer de nouveau ou bien changer subrepticement le sens des termes quand il ne convient plus mais garder le même terme. L’écologie doit malheureusement composer avec l’allégorie de la croissance et ne pas attendre que les cerveaux aient compris que la croissance telle que nous l’envisageons maintenant est dommageable. Il ne faut plus s’indigner, mais trouver les mots justes, ceux qui rassurent non seulement pour les Européens mais surtout pour les pays en voie de développement qu’il ne faut pas stigmatiser même si la tentation est grande et plus ou moins légitime. Les envies de consommation de ces pays ne sont que le reflet de ce qui a été fait en Occident, mettons nous à leur place. Il faut produire l’équivalent mental des images de consommation des années 60 avec le discours éco-responsable d’aujourd’hui. De facto, c’est cela qui a de l’impact, c’est triste mais il faut affronter la réalité, pas discuter entre potes convaincus sur les bancs publics.

  23. Difficile de dire que la ligne soit differente, toujours avertie des dangers avant les autres, les bobos du 5eme arrondissement, veulent que les chinois restent dans leur misère.

    Mieux, ils les préviennent, avertis qu’ils sont , que vraîment le développement ça ne vaut pas un clou!.

    Ils ont consommés, consommés les bobos du 5eme arrondissment jusqu’à,là, franchement ça n’en vaut pas peine, rien de mieux qu’une bonne famine qui profitera à la Biogé, en plus de plaire à Malthus.

    Le chinois agit sur la Biogé et sur les prévisions mathusiennes comme chacun sait, pas le bobos du 5eme arrondissement, lui ne consomme pas, sinon juste des coonseils qu’il ne suit pas.

  24. Difficile de dire que la ligne soit differente, toujours avertie des dangers avant les autres, les bobos du 5eme arrondissement, veulent que les chinois restent dans leur misère.

    Mieux, ils les préviennent, avertis qu’ils sont , que vraîment le développement ça ne vaut pas un clou!.

    Ils ont consommés, consommés les bobos du 5eme arrondissment jusqu’à,là, franchement ça n’en vaut pas peine, rien de mieux qu’une bonne famine qui profitera à la Biogé, en plus de plaire à Malthus.

    Le chinois agit sur la Biogé et sur les prévisions mathusiennes comme chacun sait, pas le bobos du 5eme arrondissement, lui ne consomme pas, sinon juste des coonseils qu’il ne suit pas.

  25. A propos de la Chine

    Je vous remercie de votre mépris pour la population chinoise qui ne souhaite qu’une chose, sortir de sa misère immémoriale par la croissance économique, ce qui interdit tout faux pas en la matière à leurs dirigeants, tout dictateurs qu’ils soient.

    C’est ce mépris pour la recherche du confort et du bien-être par l’humanité souffrante, en Chine, dans nos friches industrielles, partout ailleurs, qui est irresponsable.

    Vous n’êtes pas digne de porter le prénom de la miséricorde.

  26. A propos de la Chine

    Je vous remercie de votre mépris pour la population chinoise qui ne souhaite qu’une chose, sortir de sa misère immémoriale par la croissance économique, ce qui interdit tout faux pas en la matière à leurs dirigeants, tout dictateurs qu’ils soient.

    C’est ce mépris pour la recherche du confort et du bien-être par l’humanité souffrante, en Chine, dans nos friches industrielles, partout ailleurs, qui est irresponsable.

    Vous n’êtes pas digne de porter le prénom de la miséricorde.

  27. Mon vacarme personnel, en toute modestie, n’est qu’un murmure dans un hall de gare.

    Pour ce qui est de Copenhague, ce sont en effet les gens raisonnables, bien que ce ne soit pas en faisant du vacarme, qui l’ont emporté, dans les salons où l’ont négociait, bien sûr, pas dans la rue.

    A vrai dire, je voulais parler de la presse et des media français relayant les ONG irresponsables.

    Merci de m’avoir conduit, par votre commentaire, à apporter cette précision utile.

  28. Mon vacarme personnel, en toute modestie, n’est qu’un murmure dans un hall de gare.

    Pour ce qui est de Copenhague, ce sont en effet les gens raisonnables, bien que ce ne soit pas en faisant du vacarme, qui l’ont emporté, dans les salons où l’ont négociait, bien sûr, pas dans la rue.

    A vrai dire, je voulais parler de la presse et des media français relayant les ONG irresponsables.

    Merci de m’avoir conduit, par votre commentaire, à apporter cette précision utile.

  29. Comme le remarque Laurent Berthod lui-même dans son blog, « La Chine pour sa part est dirigée par un pouvoir dictatorial qui sait cependant que la seule légitimité qui lui permette de ne pas être destitué par une révolte populaire réside dans l’amélioration continue du niveau de vie et du bien être de la population chinoise résultant de sa politique. »

    Le vacarme conjoint de Laurent Berthod, du gouvernement chinois et des croissancistes couvre donc largement le vacarme des ONG écolo-responsables, surtout en Chine !

  30. Comme le remarque Laurent Berthod lui-même dans son blog, « La Chine pour sa part est dirigée par un pouvoir dictatorial qui sait cependant que la seule légitimité qui lui permette de ne pas être destitué par une révolte populaire réside dans l’amélioration continue du niveau de vie et du bien être de la population chinoise résultant de sa politique. »

    Le vacarme conjoint de Laurent Berthod, du gouvernement chinois et des croissancistes couvre donc largement le vacarme des ONG écolo-responsables, surtout en Chine !

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