La tentation écofasciste selon Pierre Madelin

La tentation écofasciste. Écologie et extrême-droite (Écosociété, 2023).

résumé de ce livre de Pierre Madelin : Le lien entre l’extrême droite et la défense de l’environnement n’a rien d’évident. Pourtant, il existe bel et bien une pensée écofasciste au sein de la grande famille des idéologies nationalistes et identitaires. Démographie, tensions entre localisme et universalisme, immigration… Les théories écofascistes sèment un certain trouble dans l’écologie politique. «Il me semble raisonnable de penser que plus la crise écologique s’aggravera, plus les options démocratiques et émancipatrices dont nous disposons pour y faire face s’amenuiseront, et plus au contraire des solutions extrêmes, aujourd’hui encore impensables, risqueront de s’imposer», écrit Pierre Madelin dans ce livre  Une lecture indispensable pour mieux combattre cette alliance entre le «brun» et le «vert». Son livre différencie aussi explicitement le mouvement écofasciste et le néomalthusianisme.

Résumé de l’introduction du livre de Pierre Madelin

Le 15 mars 2019, à Christchurch, en Nouvelle-Zélande, Brenton Tarrant tuait dans plusieurs mosquées 51 personnes et en blessait 49 autres. Dans son manifeste, il écrivait  : « Je me considère comme un écofasciste. (…) L’immigration et le réchauffement climatique sont deux faces du même problème. L’environnement est détruit par la surpopulation, et nous, les Européens, sommes les seuls qui ne contribuent pas à la surpopulation. Il faut tuer les envahisseurs, tuer la surpopulation, et ainsi sauver l’environnement. »

Jusqu’alors, c’est peu dire que l’extrême-droite avait principalement brillé par son mépris pour les enjeux écologiques. Mais comme il existe de fortes chances que l’articulation entre thématiques écologistes et thématiques identitaires, encore embryonnaire aujourd’hui, s’intensifie au cours des années à venir à mesure que les crises écologiques et migratoires vont s’exacerber, j’espère que ce livre constituera une ressource utile pour toutes les personnes désireuses de mieux comprendre les enjeux.

Tout en admettant que la crise du capitalisme, qui dure depuis les années 1970, est propice aux évolutions autoritaires du système et à l’avènement d’« états d’exception », d’autres intellectuels estiment en outre que les conditions ayant présidé à l’avènement de régimes fascistes au siècle dernier ne sont plus réunies aujourd’hui. Indéniablement, il y a du vrai dans cette critique, d’autant plus entendable que certains milieux d’extrême-gauche semblent trouver un malin plaisir à voir du fascisme partout et à taxer de fascistes quiconque ne partage pas leurs positions, contribuant ainsi à discréditer un terme dont l’usage hyper-extensif et souvent paresseux semble dispenser de toute analyse politique sérieuse. C’est faire fi de l’avertissement lancé par Robert Paxton dès 2004 : « Le fascisme du futur – réaction en catastrophe à quelque crise non encore imaginée – n’a nul besoin de ressembler trait pour trait, par ses signes extérieurs et ses symboles, au fascisme classique. Un mouvement qui, dans une société en proie à des troubles, voudrait ‘se débarrasser des institutions libres’ afin d’assurer les mêmes fonctions de mobilisation des masses pour sa réunification, sa purification et sa régénération, prendrait sans aucun doute un autre nom, et adopterait de nouveaux symboles. Il n’en serait pas moins dangereux pour autant. »

Mais quid de la Nouvelle Droite, qui a été à l’avant-garde de « la contre-révolution écologique des droites dures » et qui n’a cessé de vilipender le nationalisme étroit de la formation frontiste. Le conservatisme ? Si l’on entend ce terme au sens moral et qu’on l’associe à une législation punitive en matières de mœurs – par exemple concernant l’avortement – il va sans dire que ce critère n’est pas plus pertinent. La Nouvelle Droite française s’est toujours moquée du puritanisme, notamment dans le domaine de la sexualité, et les néo-malthusiens américains hostiles à l’immigration sont pour la plupart d’ardents promoteurs du contrôle des naissances et de l’accès à la contraception. L’attachement à la nature ? Il révèle lui aussi son lot de divisions, et il existe au sein des écologies d’extrême-droite comme dans les autres familles de l’écologie politique une tension évidente entre une nostalgie agrarienne pour des paysages façonnés par des communautés paysannes, et une nostalgie primitiviste pour des paysages sauvages e menacés par la croissance démographique.

En Finlande, le naturaliste Pentti Linkola, mort en 2020, est sans doute l’un des seuls auteurs à s’être explicitement revendiqué de l’éco-fascisme. Opposé au progrès technologique, à la croissance économique, Linkola en appelait à la formation d’une élite écologique et d’un gouvernement centralisé capable de contrôler et de réguler le règne destructeur de l’égoïsme et des désirs individuels qu’il associait à la démocratie. Favorable au contrôle de la population (« l’excès de vie est la plus grande menace qui pèse sur la vie », à l’arrêt du commerce international et de l’immigration, il était également un décroissant convaincu, notamment au niveau des moyens de transport. Partisan d’une nationalisation et d’une réduction drastique de la production industrielle, il souhaitait que les voitures personnelles soient confisquées et abandonnées au profit des vélos, des bateaux à rame et des carrioles à cheval, et que les rares voyages de longue distance subsistants soient effectués au moyen de transports collectifs réduits au minimum.

S’il est probable que les récentes évolutions localistes et écologistes du FN/RN en France répondent pour l’instant avant tout à une visée stratégique et électoraliste, il me semble en revanche évident qu’un intellectuel comme Alain de Benoist est un écologiste sincère et convaincu. Et s’il est vrai que dans l’hexagone, ce sont la plupart du temps des théoriciens d’extrême-droite qui ont été à l’initiative de ce que l’on pourrait appeler une écologisation du fascisme, il n’en va pas de même aux États-Unis, où c’est plutôt à un processus de fascisation de l’écologie auquel on a assisté. Edward Abbey, Dave Foreman, Holmes Rolston III, Philip Cafaro : autant d’auteurs qui étaient engagés de longue date dans la défense de la nature sauvage et de positions philosophiques écocentrées lorsqu’ils ont commencé à rattacher celles-ci à des thématiques anti-immigrationnistes.

Mais l’objectif de ce livre, c’est de se demander si l’éco-fascisme, par-delà les théories qui le nourrissent et les individus ou les groupes encore marginaux qui s’en revendiquent pour mener des actions violentes, est susceptible d’inspirer, dans un futur plus ou moins lointain, des gouvernements ou des régimes politiques. Il me semble raisonnable de penser que plus la crise s’aggravera, plus les options démocratiques et émancipatrices dont nous disposons pour y faire face s’amenuiseront, et plus au contraire des solutions extrêmes, aujourd’hui encore impensables, risqueront de s’imposer.

Pierre Madelin sur ce blog biosphere

Néo-malthusianisme contre écofascisme

Pierre Madelin : « Garett Hardin[1] affirme que l’humanité habitant désormais un monde clos, aux ressources matérielles et alimentaires limitées, les problèmes posés par la surpopulation ne pourront pas être durablement réglés par la recherche agronomique, l’exploitation des océans ou le développement technologique. Cette inversion radicale du rapport à la technologie et au futur s’est accompagnée d’un revirement total sur la question de la contraception. Alors que Malthus s’y opposait, celle-ci devient un élément phare des politiques publiques défendues par les néo-malthusiens. William Vogt soutenait ainsi qu’il fallait conditionner l’aide internationale au contrôle des naissances et rétribuer les stérilisations volontaires. Puis ce fut au tour d’Ehrlich de se prononcer en faveur de l’émancipation des femmes et du contrôle des naissances, avant que Garett Hardin ne multiplie les interventions en faveur de l’avortement.  

Dès les années 1950, les néo-malthusiens ont donc joué un rôle important dans la défense des droits reproductifs – par exemple le droit à l’avortement – et dans la promotion des techniques contraceptives comme la pilule ou le DIU. Ainsi Margaret Sanger, Katherine McCormick, Gregory Pincus et John Rock, quatre personnes ayant joué un rôle central dans le développement des premières pilules, étaient également profondément préoccupées par la croissance démographique. Aussi n’est-il pas surprenant qu’il ait existé dans les années 1960 une alliance significative et largement oubliée aujourd’hui entre féministes et néo-malthusiens. Ces derniers furent nombreux à en appeler à une refondation des rôles sociaux dévolus aux femmes, afin que celles-ci ne soient plus cantonnées à leur « vocation »  maternelle.

Mais dans les années 1970, les relations entre féministes et néo-malthusiens se distendent quelque peu. Plus que le simple accès à la contraception, les féministes revendiquent désormais l’autonomie reproductive et réalisent que celle-ci pourrait être menacée par des politiques de contrôle des naissances, dont la vocation ne serait certes plus d’assigner les femmes à leur « fonction » reproductrice, mais d’entraver celle-ci au nom de la protection de l’environnement, qui deviendrait alors un nouvel argument pour nier leur liberté. « Lorsque l’on se demande comment réduire la population à un milliard », peut-on lire dans un texte de l’organisation Women Against Genocide, « ce ne sont pas les riches et les puissants qui s’en iront, mais les pauvres, les noirs et les personnes de couleur, sans parler des femmes qui seront manipulées, stérilisées, empoisonnées chimiquement et assassinées »[2].

Cette critique est-elle justifiée ? Oui et non. Car lorsque elles évoquent les mesures à prendre pour mettre en place des politiques de contrôle des naissances et de décroissance démographique, les grandes figures du néo-malthusianisme diffèrent. Et chez un même auteur, des positions contradictoires et des évolutions notables peuvent apparaître au fil du temps, notamment sur les questions relatives aux classes sociales, au genre et à la « race ». Ainsi Ehrlich, fondateur dès 1968 de l’association Zero Population Growth (ZPG), dont l’objectif est de stabiliser la population américaine, est-il ambigu en ce qui concerne les options coercitives. S’il y est opposé aux États-Unis[3], où il « promeut des méthodes de restriction volontaire de la fertilité (contraception, stérilisation choisie), via la sensibilisation de public et le lobbying politique »[4], il y est en revanche plutôt favorable au niveau international, préconisant même dans certains textes des stérilisations forcées et une aide alimentaire proportionnée aux efforts des pays destinataires en matière de contrôle des naissances.

Quid du racisme, dont le néo-malthusianisme a si souvent été accusé, à tel point que les deux termes se recoupent dans l’esprit de nombreuses personnes ? Dans ce qui reste sans doute à ce jour le meilleur ouvrage consacré à l’histoire de la pensée néomalthusienne aux États-Unis, The Malthusian Moment, auquel ce chapitre doit d’ailleurs beaucoup, l’historien Thomas Robertson a bien montré à quel point il serait simpliste et injuste de réduire Ehrlich à un idéologue raciste. C’est bien Paul Ehrlich, qui défendit lui aussi la nécessité de mettre en place des politiques de redistribution entre le nord et le sud[7], qui alla le plus loin dans ce domaine, s’engageant précocement en faveur du mouvement des droits civiques aux États-Unis, et s’opposant vigoureusement au racisme persistant dans les sciences naturelles et notamment en biologie. Preuve de la longévité de cet engagement, il s’attaqua en 1977 aux positions du prix Nobel William Shockley lorsque celui-ci suggéra que les différences raciales pouvaient être un facteur explicatif de l’intelligence des individus.

Et lorsque ses appels au contrôle des naissances furent critiqués par des groupes afro-américains, qui jugeaient insuffisant son anti-racisme universaliste et estimaient que dans une société profondément raciste[8], toute politique démographique comporterait nécessairement des biais racistes, Ehrlich fit preuve d’une remarquable réactivité :

« Le contrôle de la population peut être perçu comme un complot ourdi par des blancs riches pour supprimer les personnes ‘racisées’ du monde. Et malheureusement, dans l’esprit de certains membres de notre société blanche et raciste, c’est effectivement ainsi qu’elle est envisagée »[9]. A l’encontre de positions qu’il avait pu tenir quelques années plus tôt, il ajouta que la plus grande menace pesant sur la survie humaine n’était pas la croissance démographique des populations du tiers-monde mais celle des américains eux-mêmes, « consommateurs et pollueurs par excellence » . Ehrlich ajoute : « Le bébé américain moyen, écrit Ehrlich, a davantage d’impact sur les systèmes vivants de notre planète que de douzaines d’enfants indiens et latino-américains »[10]. Anticipant la critique du racisme environnemental, il remarqua également que « les groupes minoritaires – les noirs, les chicanos – ne sont pas, en général, à l’origine de la pollution, et qu’ils sont au contraire les premiers à souffrir de celle qui est produite par les blancs »[11].

S’il m’a semblé important de revenir ici sur la complexité des positions néomalthusiennes sur la question raciale, c’est pour souligner que le néo-malthusianisme ne se confond pas nécessairement avec des écologies politiques identitaires, nationalistes ou anti-immigrationnistes. Trop souvent aujourd’hui, les recherches ou les articles consacrés à l’éco-fascisme ont tendance à assimiler deux sensibilités qui se sont souvent rencontrées mais qui demeurent pourtant irréductibles l’une à l’autre. Pour le dire simplement, si les éco-fascismes attirent presque toujours l’attention sur la surpopulation, les néo-malthusiens ou les écologistes sensibles à la question démographique ne sont en revanche pas tous, loin s’en faut, disposés à adopter une conception racialisée des populations considérées comme « surnuméraires », ni à prôner des mesures autoritaires pour réduire la population mondiale. Il ne faut pas perdre de vue que le constat inquiet d’un monde plein et même trop-plein a été largement partagé dans l’écologie politique des années 1970, y compris au sein de ses courants les plus anti-autoritaires et les moins enclins au racisme et au rejet de l’immigration.

Ainsi, en Norvège, le fondateur et principal théoricien de l’écologie profonde – et ancien résistant au nazisme, sans doute est-il opportun de le rappeler ici -, Arne Naess, a placé la décroissance démographique au cœur de la plateforme de son mouvement : «L’épanouissement de la vie et des cultures humaines, écrit-il, est compatible avec une diminution substantielle de la population humaine. L’épanouissement de la vie non-humaine requiert une telle diminution »[12]. En France, dans les années 1970 (très exactement le 2 septembre 1974), André Gorz, un auteur que l’on a pas vraiment coutume d’associer à des positions nationalistes ou racistes, écrit dans le Nouvel Observateur un article au titre inquiet, « Douze milliard d’hommes ? » et prône une relance des campagnes antinatalistes dans les pays du Sud. Peu après, Françoise d’Eaubonne, pionnière de l’éco-féminisme, dénonce vigoureusement le « lapinisme phallocratique » et ses effets dévastateurs sur la planète.  

Notes

[1] Garett Hardin, La tragédie des communs. Paris, PUF, 2018.

[2] Cité par Thomas Robertson, The Malthusian Moment, opus cité, p. 193.

[3] Il envisagea néanmoins d’y placer des contraceptifs chimiques dans le réseau d’eau potable avant d’admettre que ce n’était pas envisageable !

[4] F. Locher, « Les pâturages de la guerre froide », opus cité, p. 27.  

[5]Fairfield Osborn, La planète au pillage. Arles, Actes Sud, 2008.

[6]Cité par T. Robertson, The Malthusian Moment, opus cité, p. 55.

[7] Paul R. Ehrlich, Loy Bilderback, Anne H. Ehrlich, Golden door : international migration, Mexico and the United States. New York, Wideview Books, 1981.

[8] Des groupes afro-américains craignent même que ce contrôle ne soit exercé pour entraver la croissance démographique de leurs communautés et pour neutraliser ainsi la menace politique qu’elles représentent dans un contexte où les émeutes sont nombreuses. Certains vont même jusqu’à évoquer un « génocide des noirs ».

[9]Cité par T. Robertson, The Malthusian Moment, opus cité, p. 173.

[10]Ibid., p. 173.

[11]Ibid., p. 174.

[12] https://biosphere.ouvaton.org/reperes/592-ecologie-profond

Rassemblement national, écologisme superficiel

Pierre Madelin : « Jean-Marie Le Pen était généralement hostile à la protection de l’environnement, avec des accents parfois climatosceptiques. En 2017, il a par exemple déclaré que « sans le réchauffement climatique on mourrait de froid ». Il avait comparé, en 1989, le parti écologiste à une pastèque, expliquant que ses adhérents étaient verts à l’extérieur, rouge à l’intérieur. Mais face aux évolutions de la société, le RN se saisit depuis quelques années de différents enjeux qu’il négligeait auparavant. C’est le cas des droits des femmes, de la cause LGBT et, désormais, de l’écologie. Le parti met en avant le localisme. Le localisme sert de passerelle vers les thèmes identitaires et nationalistes. Marine Le Pen déclarait, en 2019, qu’il fallait protéger « les écosystèmes, à commencer par les écosystèmes humains que sont les nations ». A la même époque, Jordan Bardella, qui n’était pas encore le président du Rassemblement national, affirmait, pour sa part, que « le meilleur allié de l’écologie, c’est la frontière ». Si l’on peut relocaliser les activités économiques, il faudra aussi relocaliser les êtres humains, ceux que l’extrême droite estime ne pas être de véritables Français. La critique des énergies renouvelables est un autre élément important de ce nouveau discours. Les éoliennes sont particulièrement visées. Elles contreviendraient au localisme, car elles seraient imposées sans concertation dans les territoires. A l’inverse, le nucléaire est défendu, il représente aux yeux du RN un socle sur lequel asseoir la souveraineté énergétique de la France et permet de décarboner l’économie. Ces propos relèvent d’un « greenwashing » nationaliste. On voit que le RN reste fortement imprégné par son fond libéral, productiviste et technosolutionniste.

A travers le monde, les principales forces politiques d’extrême droite rejettent généralement l’écologie. L’ancien président brésilien Jair Bolsonaro, Donald Trump aux Etats-Unis, Vladimir Poutine en Russie, ou encore le premier ministre indien, Narendra Modi, sont des défenseurs des énergies fossiles, des acteurs de la déforestation, et s’opposent aux accords internationaux en faveur du climat. »

10 réflexions sur “La tentation écofasciste selon Pierre Madelin”

  1. J’adore lire les concepts politiques et les commentaires. Que du vent pour manipuler les opinions et les foules. Rien de positif pour des projets de sociétés.
    L’important est d’exprimer la haine de l’adversaire politique.
    En fait , j’ai l’impression que les gens aiment bien jouer a se donner de l’importance et à ne jamais rien faire.
    Pendant ce temps, les gouvernants font se qu’ils veulent et avancent masqués avec de la communication politique.
    Quelle belle démocratie!

  2. – « certains milieux d’extrême-gauche semblent trouver un malin plaisir à voir du fascisme partout et à taxer de fascistes quiconque ne partage pas leurs positions, contribuant ainsi à discréditer un terme dont l’usage hyper-extensif et souvent paresseux semble dispenser de toute analyse politique sérieuse. » ( Pierre Madelin )

    Exactement comme dans certains milieux de droite, pour ne pas dire d’extrême-droite, où certains trouvent un malin plaisir à voir des gauchistes partout, et à taxer d’islamo-gauchiste (mot qui ne veut rien dire), de wokiste (idem), d’UmPS et j’en passe… quiconque ne partage pas leurs positions, [etc.]
    Et je laisse ici de côté la question de savoir où Pierre Madelin situe l’extrême-gauche.
    Méluche, le pape François, par exemples… sont-ils d’extrême-gauche… ou non ?
    ( à suivre )

    1. Ce bouquin de Pierre Madelin (La tentation écofasciste. Ecologie et extrême droite) est paru le 07/04/2023. Le 24 avril 2023, dans son article « Néo-malthusianisme contre écofascisme », Biosphère s’appuyait sur Pierre Madelin pour nous aider à faire le tri entre les fachos fréquentables… ou non (sic).
      J’avais alors commenté, notamment pour re(re)parler de l’énorme Confusion, de la grosse Tambouille, des mots qui ont perdu leur sens, etc. etc. C’était là encore l’occasion de re(re)dire que pour moi un chat est un chat ! Et que même s’il y a de tout chez les fachos (comme partout), un facho reste un facho !
      Aujourd’hui, tout en évitant d’en rajouter à la Confusion, et de trop me répéter… à ceux qui pensent qu’il est possible de discuter (débattre) avec certains fachos (et/ou dogmatiques)… et qu’il faut même le faire, pour faire avancer le Schmilblick … je veux juste leur (re)dire que c’est LEUR problème !

    2. Bah oui l’UmPs existe bel et bien ! Par exemple Sarkozy et les membres du parti Ump qui fustigeaient les 35 heures et qu’ont ils fait une fois au pouvoir ? Rien ils ont laissé les 35 h en place ! Pareil pour l’immigration, qu’ont fait les Ump ? Pareil même cinéma, Sarko et les Ump fustigeaient l’immigration mais une fois au pouvoir les quantitative de migrants se poursuivaient ! Quant à l’insécurité, qu’en est il du nettoyage au karsher de Sarkozy et des Ump ? Rien ! Autant de laxisme que la gauche et l’insécurité à continuer de monter en flèche ! Bren l’Ump/Lr est le parti jumeau du Ps/Lrem ! Les Ump/Lr prononcent des discours de droite pour faire croire qu’ils sont différents des gauchistes mais poursuivent exactement les mêmes politiques de la gauche ! Ces discours de droite ont pour objectif de stériliser la vraie droite, damer le pion à la vraie droite lors des élections !

    3. Les électeurs de droite ne sont pas dupes, ils ont quitté le navire Ump/Lr car ils se sont aperçus que c’est bel et bien un parti jumeau du Ps ! Combien le Lr aux dernières élections ? Pécresse = 4,78% ! A noter que Valérie Pécresse a fait parti des jeunesses communistes lors de sa jeunesse ! Preuve, lire article du Figaro intitulé « Adolescente, Valérie Pécresse fréquentait les camps des jeunesses communistes en URSS »

      Autrement dit, les preuves ne manquent pas sur le fait de l’UmPs ainsi que de leur encroutement aux idéologies d’extrême-gauche !

      Le mensonge le plus drôle à entendre étant lorsque les UmPs clament haut et fort que le Rassemblement National n’y connait rien à l’économie et ne serait pas capable de gérer le pays ! La bonne blague ! Je rappelle que les 3000 milliards de dettes (et 7 à 8000 milliards qui doivent se cacher dans les hors bilan) sont des dépenses que les communistes, les socialos et les Ump ont voté ! C’est votre bilan !

    4. Par ailleurs, depuis plus de 40 ans, je rappelle le fameux Front Républicain lors de toutes les élections ! Ce Front Républicain qui réunit tous les partis de l’extrême-gauche jusqu’à l’Ump/Lr pour faire face au Front/Rassemblement National !

      Et qu’a t-on vu lors de nombreuses élections si ce n’est toutes les élections, tant pour les législatives pour élire les députés et pour les élections des Maires ? Et ben que dans des villes, le parti Ump se désistait au profit des partis communistes et socialiste pour faire barrage au Front national ! Et réciproquement dans d’autres villes les partis communistes et socialiste se désistaient au profit de l’Ump/Lr pour faire barrage au Front/Rassemblement National ! En tout cas, ce soit disant Front républicain est aussi une preuve de l’existence de l’UmPs et de leur encroutement aux idéologies socialo-communistes consistant à dilapider l’argent publique ! Vu le bilan des comptes publiques !

      1. – « Autrement dit, les preuves ne manquent pas sur le fait de l’UmPs ainsi que de leur encroutement aux idéologies d’extrême-gauche ! »

        Autrement dit… si j’ai bien compris… selon Toi ON a donc d’un côté l’UmPS, c’est à dire l’extrême-gauche [et patati et patata], OK !
        Et de l’autre, qu’est qu’ON a … selon Toi ?
        Mais quand arrêteras-tu de raconter n’importe quoi? C’est fou ça !
        Misère misère !

        1. Et voilà encore tes outrances mélanchoniennes à accuser tes interlocuteurs de raconter n’importe quoi !

          Mais qu’y a t il de n’importe quoi dans mes propos ? Et comment me contredire par des preuves ? C’est quoi qui est faux ?

          1/ Les 3000 milliards de dettes (+6/8000 hors bilan) correspondant aux dépenses votées par l’UmPs ? C’est faux ? N’importe quoi, vraiment ? Prouve le !

          2/ Le Front républicain consistant à ce que l’Ump/Lr se désiste au profit de communistes et socialos contre le Front/Rassemblement national ? Et réciproque des socialos-communistes qui se sont désistés au profit de l’Ump/Lr, ça aussi c’est faux et n’importe quoi ? Prouve le !

          3/ Valérie Pécresse aux jeunesses communistes en Urss ? C’est faux ? Prouve le !

        2. Mais arrête donc de raconter n’importe quoi, c’est fou ça !
          Parle nous plutôt des fachos, ou du bouquin de Pierre Madelin, vu que c’est ça le sujet du jour. Et non pas l’UmPs, ni Méluche, ni la Dette et patati et patata ! Et puis arrête de faire ta pleureuse, ton Caliméro, tu fais tout pour te faire battre. Et en plus je suis con vaincu que t’adooore ça.

        3. Et toujours pas le moindre mot au sujet les fachos ou du bouquin de Pierre Madelin. C’est fou ça ! Remarque, tes commentaires illustrent parfaitement la façon dont résonnent ces tristes personnages. Comme des corps creux, quoi.
          Et je me dis que si Toi t’en es là, dans cette bêtise crasse, c’est sûrement encore la faute des UmPs, des gauchos, des assistantes sociales et de toutes ces feignasses et patati et patata. Misère misère !

Les commentaires sont fermés.